Dans l’intimité de la marquise de Pompadour. 5 novembre 2017

Dans l’intimité de la marquise de Pompadour

Une nouvelle royalement coquine!

les éditions de la Sirène

collection Dans l’intimité de Valérie

 

photo de couverture : Wikipédia

 

 

Le peuple de France s’est longtemps demandé de quels sortilèges avait bien pu user la marquise de Pompadour pour garder si longtemps, et avec tant de douce fermeté, le roi Louis XV prisonnier de ses charmants, autant qu’irrésistibles, rets.

Avait-elle usé de potions plus ou moins magiques préparées, dans le secret de leurs trous à rats, par d’infâmes sorcières à sa solde, de décisifs philtres d’amour, ou encore d’autres viles manigances ?

La vérité, celle que nous devons évidemment au lecteur, c’est qu’elle n’usa de rien de tout cela.

Car le voile vient enfin d’être levé par un collège ‘éminents historiens, sur cette énigme historique qui a fait couler tant d’encre. Un collège qui s’est tout spécialement réuni pour débattre et trancher cette angoissante question, qui occupa le peuple et les courtisans pendant une bonne partie du dix-huitième siècle. Voici ce qu’il dit à propos de cet épineux sujet, dans les dessous duquel il s’est penché avec la plus grande attention, et surtout la plus grande érudition !

Ces hommes sages commencent par nous rappeler que la séduisante Jeanne-Antoinette Poisson est née le 29 décembre 1721 à Paris. Elle est la fille aimée de François Poisson, neuvième et dernier enfant d’un tisserand, riche propriétaire terrien, écuyer de Son Altesse royale Monseigneur le duc d’Orléans, et de Louise-Madeleine de La Motte, sa charmante et turbulente épouse.

Jeanne-Antoinette doit ses prénoms à son parrain, Jean Pâris de Monmartel, et à la nièce de ce dernier, Antoinette Justine Pâris, qui fut sa marraine. François Poisson, qui était alors un jeune veuf, s’était remarié trois ans plus tôt avec Madeleine de la Motte, une belle jeune femme qui appartenait à une famille d’un rang plus élevé que le sien, son père étant entrepreneur des provisions dans cet hôtel, d’où son appellation de « boucher des Invalides !» Une appellation qui sera largement employée par les nombreux ennemis que ne manquera pas de se faire la marquise lors de son irrésistible ascension, pour rappeler que c’était la toute première fois qu’un roi de France prenait pour favorite une femme issue du peuple.

Son père, François Poisson, avait débuté comme conducteur dans le service des vivres. Il avait très tôt été remarqué par les frères Pâris, des riches financiers liés à la famille de la Motte, car il avait rendu de signalés services en Provence, en particulier au moment de la peste. Mais, chargé comme commissaire aux vivres du ravitaillement de Paris pendant la disette de 1725, il fut cette fois accusé de divers trafics, ainsi que de ventes frauduleuses. François Poisson se vit alors contraint, pour éviter la prison, de quitter le pays, et de s’exiler en Allemagne ! Le 23 avril 1727, une commission du Conseil le déclara débiteur pour la somme de232 000 livres. Et le 12 août de la même année, une sentence du Châtelet de Paris décida la séparation de biens avec son épouse, mais leur petite maison de la rue de Saint-Marc fut quand même saisie. Peu avant son départ, en 1727, François Poisson se montra inquiet d’une certaine indifférence maternelle, car son épouse, qui était une belle jeune femme, qui s’avérera être des plus volages, avait en effet de nombreux amants ! Ainsi il décida de confier sa fille Jeanne-Antoinette au couvent des Ursulines de Paris. Ce couvent, je vous le rappelle, était connu pour l’éducation des jeunes filles, issues notamment de la bourgeoisie. Mais la santé de cette jolie petite fille se révélera fragile. Tandis qu’elle souffrait aussi moralement d’une double absence : celle de ce père qu’elle adorait, mais qui est maintenant exilé outre-Rhin, et de celle de sa mère, qui mène une vie aventureuse et pour le moins mouvementée ! Cependant, en janvier 1730, la dame Poisson reprit sa fille avec elle. Dès lors, Jeanne-Antoinette bénéficiera d’une éducation qui sera des plus soignées. Elle suivra un enseignement aux arts d’agrément, tels que le dessin, la musique, la peinture, la gravure, la danse, le chant, mais aussi des cours de déclamation, d’équitation, et même d’anglais ! C’est à cette époque qu’elle découvrit le salon littéraire de Madame de Tencin, qui était une amie de sa mère, salon où elle rencontrera de prestigieux personnages, dont ces célèbres et influents messieurs de Montesquieu et Marivaux, qui l’apprécièrent grandement, certes pour ses talents, mais avant tout pour son extrême beauté. C’est dans ce cercle raffiné que la jeune fille va apprendre l’art de la conversation, ainsi que les précieuses et irremplaçables valeurs de l’esprit.

Elle y affermit dès lors un narcissisme qui était déjà bien développé, et qui fit écran à son complexe d’infériorité, issu de son héritage transgénérationnel, que l’on retrouve en premier lieu dans son patronyme même : « Poisson ».

Car au dix-huitième siècle, les poissonniers n’étaient-ils pas assimilés aux détrousseurs d’honnêtes gens ?

Fuyant ses rêves, qu’elle pensait lui être à tout jamais inaccessibles, et croyant même devoir s’en protéger, l’état de satisfaction la renvoyant inéluctablement à l’idée de la mort, elle se satisfaisait ainsi de son état d’éternelle insatisfaite.

Ici il nous faut préciser que pendant l’éloignement de François Poisson, son épouse Madeleine, qui était certes une dame adorable, mais qui avait la cuisse plutôt légère, et qui fut réputée être « belle à miracle », mettra dans son lit, entre autres amants, le riche fermier général Charles François Paul Le Normant de Tournehem, qui était un séduisant célibataire, doublé d’un grand amateur d’art.

Il se raconte qu’à l’âge de neuf ans, la petite Jeanne-Antoinette serait allée consulter avec sa mère une voyante, une de ces bohémiennes hautes en couleurs qui tenaient boutique près de la place du marché. Celle-ci se serait alors exclamée, alors qu’elle lui lisait les lignes de la main : « Mon enfant, vous me voyez bien aise de vous connaître, car vous serez un jour une grande dame, et certainement la favorite d’un grand roi ! ». Nous faut-il vraiment croire en cette trop belle histoire ? Toujours est-il que lorsqu’on décachettera le testament de la marquise, on découvrira qu’une certaine dame Lebon, une vieille voyante Parisienne, se verra allouer une confortable pension de six cents livres par an.

Dès ce jour pourtant, sa mère, qui est en adoration devant elle, qui la chérit et croit dur comme fer en la possibilité de cet avenir radieux, n’aura de cesse de la nommer Reinette, comme le fera tout le reste de sa famille, d’ailleurs.

Le sieur Le Normant, non content de frayer joyeusement avec sa mère, car, ce qu’il adorait par dessus tout, c’était prendre le plus souvent possible son charmant et affriolant petit cul, en pratiquant sans vergogne avec elle cette sodomie de bonne fame, qui le faisait certes promptement jouir, et même résolument monter au huitième ciel, mais qui surtout le mettait efficacement à l’abri d’une naissance intempestive, avait de plus veillé jalousement à la bonne éducation de ses deux enfants, Jeanne-Antoinette et Abel-François.

Jeanne-Antoinette était ainsi devenue une très belle jeune fille, mais elle était d’une nature triste et mélancolique, et ainsi peu portée vers les petits plaisirs de la vie, et c’est à peine si elle osait se caresser voluptueusement le bout des seins, qu’elle avait fort beaux, le soir, avant de s’endormir. Et il lui était même parfois arrivé de se faire doucettement jouir, en se cajolant la poitrine, et surtout ses roses tétons, de la sorte !

Obstiné, monsieur de Tournehem, qui adorait cette charmante enfant, qui était pareillement belle que bien éduquée, pensa trouver la solution à ses problèmes existentiels. Aussi dès qu’elle eut vingt ans, il fit des pieds et des mains afin de la donner en mariage à son neveu et héritier Charles-Guillaume Lenormant d’Étiolles, qui était alors à peine âgé de vingt-quatre ans.

Bien que rétif au préalable, une dot colossale, ainsi que la promesse d’une prise en charge de toutes ses dépenses à venir, ainsi que la garantie de devenir l’unique héritier d’une grande fortune, mirent fin, comme vous devez vous en douter, aux primes résistances du jeune homme.

Car, un aussi inestimable trésor, qu’il avait si patiemment participé à constituer, se devait bien sûr de rester dans la famille de monsieur de Tournehem !

Les jeunes gens une fois mis d’accord, leur mariage fut célébré dans l’intimité le week-end du 9 mai 1741.

Ainsi c’est au jeune Charles-Guillaume qu’incombera ‘agréable privilège et le grand honneur de procéder au dépucelage de la très belle et très désirable Jeanne-Antoinette Poisson.

Oh, ne vous faites pas inutilement de soucis car cela fut une affaire toute simple, et qui fut même rondement menée. Jeanne ayant été parfaitement informée par sa mère aux cuisses libérées, par cette belle femme, qui était pour sa part portée sur les plaisirs de toute nature, petits et grands, de ce qui l’attendrait une fois rentrée chez elle, et dès lors qu’elle se sera couchée au creux du lit conjugal, pour peu que son gendre ne soit pas manchot de la queue. Ce qu’elle ne souhaitait bien sûr pas pour sa fille, elle qui aimait passionnément les grosses, longues et vigoureuses biroutes !

Lorsqu’ils furent rentrés chez eux, peu après la cérémonie, Guillaume se sentit effectivement pressé de consommer le fruit merveilleux de leur légitime union, et il insista lourdement pour passer au lit avant même de passer à table. De toute façon, après le bon repas qu’il avait fait ce midi il n’avait plus faim, alors que son appétit pour sa ravissante épouse n’avait cessé de croître au cours des nombreuses danses qui leur avaient été proposées dans le courant de ce long après-midi qui fut consacré aux festivités de toutes sortes.

Dès que le jeune couple eut franchi la porte la chambre à coucher, Charles s’attacha à retirer, avec mille précautions, la robe de sa ravissante épouse, puis il s’appliqua ensuite à délacer son corset, pour voir avec émerveillement s’en échapper sa somptueuse poitrine, avant de trousser, toujours avec une émotion infinie, son plaisant jupon, qui était fait d’une soie qui se révéla si douce au toucher qu’elle lui fit irrésistiblement penser à des ailes de papillon.

Il resta en arrêt, comme s’il venait d’être frappé par la foudre, devant la splendeur inégalée de son cul, qu’il estima être bien plus fin, et aussi bien plus amène et alléchant que les popotins de ces grosses putains plus ou moins jeunes qu’il avait fréquentées avec assiduité jusqu’à ce jour. Une douce bandaison commença alors à s’emparer de lui alors que son regard balayait avec émotion les formes irrésistibles de sa jeune et gracieuse épouse. Il commença à bander d’abord aimablement, avant que son érection ne devienne franchement plus exigeante et conquérante. Le jeune homme n’hésita pas, dès lors, à se défaire promptement de sa culotte afin de se planter fièrement devant son épouse, les trois pièces de son précieux service de Sèvres soigneusement mises en évidence, et fin prêtes à entrer en action, afin de remplir au mieux le galant office que l’on était en droit d’attendre d’elles !

L’infortunée Jeanne, bien qu’elle fut dûment prévenue de la chose, mais qui n’avait vu jusqu’à ce jour, en guise de biroute, que la mignonne zézette de son petit frère, regarda cette bite, qui lui parut gigantesque, avec la plus intense stupéfaction et le plus profond effarement, aussi !

— Ciel ! Ne me dites surtout pas, monsieur mon cher époux, que c’est cet énorme objet, qui m’est aussi monstrueux que répugnant, que vous avez l’intention d’introduire ici, dans mon malheureux petit ventre, dit-elle en désignant sa chatte de son index tendu !

Charles-Guillaume éclata d’un rire sonore, qui se voulut aussi amical que moqueur, pour lui dire : « Peut-être bien que oui, ma mie, mais au vu de la répugnance que vous semblez éprouver envers mon vit, je m’abstiendrai donc de vous demander de bien vouloir le sucer, avant que je….

— Pourquoi, parce que vous auriez souhaité que je suça, comme on suce un bon et beau sucre d’orge, cette chose immonde, cette monstruosité ! Seriez-vous soudainement devenu fou, mon pauvre ami ?

— Certes non, ma mie, mais ce sont tout de même des choses qui se font, mais je vous l’apprends peut-être, entre légitimes époux, même si vous semblez l’ignorer.

— Peut-être, mais il se trouve que mère ne m’a jamais dit que je devrais sucer quoi que soit avant que vous procédiez à ma défloration !

— Ah, et c’est bien cela m’étonne de sa part, mais en tout cas c’est, pour l’heure, la seule chose que je sois en mesure de proposer à la gourmandise de votre adorable chaton. Tout en disant cela il empoigna avec fermeté sa tendre motte, qui avait été lavée et parfumée avec soin, de son adorable épousée, qui se présenta à lui d’une façon aussi impudique que diaboliquement tentatrice !

— Ne faites point votre mijaurée, s’il vous plaît, madame mon épouse, et veuillez, je vous prie, vous allonger confortablement sur le dos, ici, voilà, bien, bien, oui, comme cela, c’est très bien, et écartez donc un peu vos merveilleuses – et sacrément bandantes – pensa-t-il par devers lui, cuisses, afin que je puisse vous honorer comme il se doit, et surtout, ma mie, n’ayez point trop d’inquiétude, car il se trouve que malgré mon jeune âge j’ai grande habitude de ces galantes manœuvres-là.

— Mais pas moi, hélas, trois fois hélas, soupira la malheureuse, qui se sentit un peu comme un bestiau que l’on emmène à l’abattoir et que l’on chercherait en vain à rassurer afin qu’il se tienne tranquille au moment suprême, et vous m’en voyez fort marrie, répondit la malheureuse Jeanne en tremblant de la tête jusqu’aux poils pubiens, et alors même qu’elle se sentait prise d’une légère mais envahissante nausée.

Elle se raisonna, puis elle se résolut néanmoins à s’allongea sagement sur le dos, avant entrouvrir légèrement ses longues cuisses de déesse, ainsi que le lui ordonnait gentiment, mais avec une virile fermeté, son bel et jeune époux.

Charles-Guillaume fut tellement hypnotisé par l’émouvante, autant que ravissante, poitrine, qui s’offrit à lui, qu’il se pencha pour déposer un tendre baiser sur le ventre de la craintive jeune femme avant de laisser ses lèvres remonter gaillardement le long de son torse épanoui afin de capturer avec avidité un de ses merveilleux mamelons et de le suçoter passionnément, tandis qu’il emboîtait l’autre sein dans la paume de sa main et qu’il le malaxa, et le pétrit, comme s’il se fut agi d’une miche de bon pain tout juste sortie du four !

— Rassurez-vous, cela viendra, ma toute belle, quand je vous aurai dûment déflorée, lui assura-t-il, et ne vous inquiétez donc pas pour ça, laissez faire mère Nature, car ce qu’elle adore par-dessus tout, voyez-vous, c’est de voir ses créatures jouir des plaisirs conjugaux, oh, ne le saviez-vous point ? Et je compte même, sur ma foi, que vous prendrez bientôt grand plaisir à pratiquer vous-même la chose, dès que le goût vous en sera enfin venu. Voyait-il juste, en prononçant ces paroles définitives, ou se trompait-il lourdement ? Cela, c’est l’avenir qui vous le dira !

Il abandonna alors ses admirables seins, mais ce fut pour s’emparer de sa bouche, et aspirer avec gourmandise sa fraîche salive, puis pour mordiller ses lèvres, avant d’insinuer entre elles sa langue, qui voulut se faire investigatrice.

Jeanne-Antoinette fit mine de se mettre en colère et elle le repoussa dès lors sans ménagements, à la fois des mains et des genoux pour le rabrouer en lui disant : « Mais, que faites-vous donc, monsieur mon époux, auriez-vous définitivement perdu la raison», le morigéna-t-elle?

Mère m’a dit que c’est de mon con, qui est la chose que je possède qui me soit la plus intime, que vous vous occuperiez, et que c’est à lui, et à lui seul, que vous rendriez les doux hommages qui lui sont naturellement dus, et non de mes tétons, et encore moins de mes lèvres, et de ma langue !

Charles-Guillaume se montra follement amusé. Parce que c’était la toute première fois qu’il s’apprêtait à déflorer une authentique pucelle, ses précédentes compagnes ayant, pour leur part, vu le loup depuis longtemps déjà.

— Tout beau, tout beau, et sachez, ma chère, que nous appelons cela, nous les hommes de bonne éducation, des préliminaires. Ce sont, comprenez-le bien, de douces caresses, qui se veulent être émoustillantes et excitantes, et qui ne sont destinées qu’à vous mettre en bonne condition, en appétit, si vous préférez, avant de passer à l’acte proprement dit, c’est-à-dire à cette chose merveilleuse, et qui est parfois même à l’origine de plaisirs inouïs, que nous appelons la pénétration, mais aussi, chez les gens de science, le coït !

— Eh bien, soupira Jeanne, pénétrez-donc, mon cher mari, et coïtez à votre guise, mais, je vous en supplie, ne perdez point plus de temps et venez vite en moi, puisque c’est cela que vous devez faire ! Car il se trouve je suis déjà fatiguée de ces interminables papouilles, et en même temps je suis si désireuse d’éprouver cette douce félicité, cette fameuse petite mort, dont m’a si souvent parlé maman, avec un émerveillement tel, et en faisant de pareils mystères à son sujet, que je me demande, mon Dieu, qu’est-ce donc que vous allez encore me faire subir, séant?

Tout en l’écoutant, il descendit lentement, avec une infinie volupté, entre ses longues cuisses de déesse, et ce fut pour prendre sa savoureuse pachole à pleine bouche, afin d’y promener longuement ses lèvres gourmandes et impatientes, en attendant que quelques gouttes de divin nectar veuillent bien s’immiscer dans la mignonne fenêtre de tir située au droit de ses grandes lèvres. Il s’excita, et il lécha cette fabuleuse chatte tout à loisir, et il se pourlécha et se pourlécha encore, puis il la suçota plus longuement, et il aspira, puis il la mordilla légèrement, puis il chercha, et il le trouva enfin, et dès lors il le titilla avec joie et bénéfice, son charmant clitoris rose bonbon, qui se cachait, enfoui sous son capuchon de fine peau translucide, mais comme la sœur Anne du conte, il ne vit absolument rien venir, pas de raz de marée de mouille à l’horizon, et pas non plus la moindre humidité !

De guerre lasse, car il était maintenant excité à mort, et comme sa queue avait plus que doublé son volume initial, qu’elle s’arquait et tressautait comme un petit diablotin, il ne tarda plus pour s’installer confortablement entre les jambes, qui lui semblèrent être particulièrement douces et accueillantes, de sa jeune épousée.

Porté par sa formidable érection, il pointa son puissant vit de jeune homme à l’entrée du précieux tabernacle et il poussa, point trop fort, toutefois, mais il poussa, et il poussa encore, en donnant un bon coup de reins, avant de se retirer pour quelques secondes, et il poussa encore, et il poussa plus énergiquement, cette fois, et ce fut alors qu’il le sentit nettement, le fin mais précieux voile de l’hymen, quand il se déchira. Sous l’effet de l’émotion qui l’envahit il se montra absolument incapable de se retenir et il éjacula sans plus tarder, tout son content, tout son saoul, avant de faire quelques rapides allers et retours dans le vagin qu’il venait ainsi de généreusement lubrifier, en l’absence de mouille, et avant de s’écrouler sur le ventre de son épouse pour aller ses lèvres contre celles de cette ravissante jeune femme, qu’il avait épousée dans un premier temps par pur intérêt, mais qu’il commençait déjà à apprécier et même, se félicita-t-il, à aimer pour de bon ! Certes, il lui sembla bien qu’elle avait un sacré caractère, mais il pensa qu’il saurait vite s’en accommoder, et peut-être aussi l’apprivoiser. Et sans doute valait-il mieux, chez une épouse, un sacré caractère que pas de caractère du tout, se dit-il pour se rasséréner.

Jeanne-Antoinette, qui se sentit toute frissonnante de vivre cette grande et extraordinaire nouveauté, ouvrit alors de grands yeux étonnés.

— Serait-ce déjà terminé, demanda-t-elle de la timide petite voix qui était la sienne alors qu’elle était encore une jeune fille pucelle ?

— Oui, souffla Guillaume, c’est bel et bien terminé, mon amour ! Il s’en trouva un brin penaud, tandis qu’il commençait déjà à débander lamentablement, alors il éprouva une légère sensation de déshonneur en contemplant tristement sa bite rabougrie, et qui était, contrairement à l’habitude qu’il avait des frénétiques parties de jambes en l’air avec ses petites amies prostituées, à peine humide, oh, à peine, vraiment !

Il était bien conscient qu’une femme ne jouit que rarement la première fois qu’on la baise, mais là ce fut quand même un peu particulier, parce qu’il n’avait absolument rien entendu, pas un gémissement, pas le moindre râle, et surtout, la belle n’avait quasiment pas mouillé. Il n’avait pas perçu le long de sa bite ces flots tumultueux de cyprine fluide, tiède et délicieusement parfumée dont le gratifiaient habituellement, et sans la moindre retenue, les petites putains auxquelles il était habitué.

— Je n’ai quasiment rien senti, avoua-t-elle en prenant un petit air déçu, rien d’exceptionnel, vraiment, surtout par rapport à ce que m’en disait maman, à part que cela m’a fait un peu mal quand votre grosse binette a pénétré en dedans de moi, et que maintenant je me sens toute drôle, comme mouillée, et bizarrement engluée, aussi, de l’intérieur de ma pacholle.

Guillaume lui adressa alors un aimable sourire et il lui dit :

— C’est tout à fait normal, ma petite chérie, si vous êtes mouillée du dedans, c’est parce que j’y ai éjaculé, et que j’y ai même superbement joui, et ainsi, ce n’est que mon foutre qui vous mouille et vous encolle ainsi l’intérieur de votre adorable chattoune.

— Ah, ainsi, vous auriez correctement joui, mon ami ! C’est-à-dire que vous y avez pris suffisamment de plaisir à la chose, dit-elle en lui adressant un franc et lumineux sourire ! Eh bien, dans ce cas, c’est tant mieux pour vous, vous voilà donc pleinement satisfait, mon cher époux ?

— Oui, on pourrait en effet dire cela, lui répondit-il avec un triste et pauvre sourire.

— C’est bien là l’essentiel, et vous m’en voyez ravie, car une femme n’est-elle pas sur Terre pour plaire à Dieu et à son cher époux ? Et, voyez-vous, sur ce plan-là j’ai la douce impression d’avoir fait comme une sorte de coup double, d’avoir plût aux deux en même temps, ajouta-t-elle en s’allongeant lascivement sur sa couche afin de se détendre un peu, de respirer calmement et profondément, et surtout, de rassembler ses esprits, qui s’étaient un peu éparpillés dans le feu de l’action !

Ils firent souvent l’amour, par la suite, presque tous les soirs, parce que Charles-Guillaume était très épris, très amoureux de sa somptueuse épouse, de laquelle il attendait cependant toujours avec impatience, mais en vain, l’expression de la satisfaction sexuelle, ou du moins les premières manifestions d’un quelconque plaisir qui serait de nature sexuelle ! Mais si la chose n’avait pas l’air de lui déplaire, elle était quand même bien loin, il lui fallut le reconnaitre, de la faire grimper avec frénésie aux rideaux !

Charles tomba néanmoins sous le charme de cette épouse qui venait de lui offrir son bien le plus précieux, à savoirsa virginité, et sur laquelle il adorait s’allonger, le soir venu, pour plaquer sa poitrine velue contre celle, immensément douce et accueillante, de la jeune femme, dans le ventre de laquelle il ne se lassait pas d’ insinuer son long et puissant vit, afin d’y effectuer de savoureux allers et retours pour la baiser avec frénésie et enthousiasme jusqu’à ce que la sainte et explosive éjaculation vienne le libérer en lui apportant la détente et le calme, mais Jeanne, qui se sentait plus portée sur les plaisirs de l’esprit que sur ceux de la chair, s’éprit pour sa part beaucoup plus du château d’Étiolles, qui était devenu sa demeure principale, et dont elle ouvrit grand les portes aux nombreux philosophes et écrivains du temps, tels Monsieur de Fontenelle, l’abbé de Bernis, Montesquieu, et même le grand Monsieur de Voltaire, qui deviendra son ami intime, et qui dira même d’elle : « elle était des nôtres, voyez-vous, car elle a protégé les belles lettres autant qu’elle a pu le faire». ».

Le couple eut rapidement un fils, qu’il prénomma Charles Guillaume Louis, mais qui mourut dans sa première année. Le 10 août 1744 le couple eut le bonheur d’accueillir un deuxième enfant, et ce fut cette fois une jolie petite fille, qui fut nommée Alexandrine, et qui fut baptisée en l’église Saint-Eustache.

Maintenant qu’elle était bien connue, et même reconnue, par ses nouveaux amis, plusieurs salons réputés accordèrent sans réticence leur entrée à la séduisante dame d’Étiolles.

Charles Lenormant d’Étiolles, qui se trouvait alors en pleine hystérie de séduction, et qui craignait par dessus tout de se voir abandonné par celle qu’il croyait être si forte, la couvrit de cadeaux somptueux, dont un théâtre, qui fut aménagé en son château, et il la laissa organiser de somptueuses fêtes et de nombreuses réceptions durant ses absences prolongées, car, devenu fermier général, aux ordres de son oncle, il se vit contraint de parcourir inlassablement la France afin de recouvrir les impôts indirects.

Il imaginait partager un véritable amour, oubliant un peu trop vite que son couple s’était forgé sur une union de convenance, ainsi il refusait obstinément de voir l’évidente réalité : Jeanne-Antoinette, qui était certes une magnifique et désirable jeune femme, n’en était pas moins résolument frigide. Ainsi il devra redoubler d’efforts et d’artifices pour parvenir à lui dérider un tant soit peu, mais bien occasionnellement toutefois, ses affolantes petites fesses, ainsi que son affriolant petit cul, qu’il ne se lassa pas d’honorer de ses visites, la couvrant autant de foutre que de somptueux cadeaux!

Cependant c’est par le biais de ses nombreux symptômes somatiques, qui convertissaient l’intolérable jouissance, qu’il lui arrivait parfois de ressentir un peu, en véritable souffrance corporelle, et de ses crises d’hystérie, pendant lesquelles son corps traduisait ses insupportables désirs refoulés, que Reinette vivait une sexualité des plus décevantes, n’ayant à cette époque jamais eu accès à ce mystérieux et fabuleux orgasme dont sa mère lui avait amplement vanté les grands mérites, avec conviction et émerveillement.

Son entourage considérait Jeanne-Antoinette Lenormant d’Étiolles comme étant une femme exceptionnellement belle, car elle était d’une taille bien au-dessus de l’ordinaire, svelte, aisée, souple, et, pour ne rien gâcher, elle était incroyablement élégante. Son visage était d’un ovale parfait, ses cheveux, soyeux, plutôt châtains clairs que blonds. Ses yeux avaient un charme particulier, qu’ils devaient certainement à l’incertitude de leur couleur. Elle avait le nez bien modelé, la bouche exquisément dessinée, les dents petites, nacrées et très belles, un sourire délicieux, et surtout, elle avait la chance de posséder la plus belle peau du monde, fine, douce, et délicieusement veloutée.

La remarquable beauté de Jeanne-Antoinette, ainsi que la vivacité de son esprit, la firent rapidement connaître et elle devint l’hôtesse incontournable des salons cultivés et mondains de Paris. Elle donna de nombreuses représentations intimistes, de danse, de chant, dans le petit théâtre qu’elle avait fait construire dans son château d’Étiolles, à côté de Sénart, où le jeune couple s’était installé, et où le roi Louis XV venait souvent chasser. C’est cette propriété située dans la forêt royale qui donna à cette roturière le droit d’assister à ces chasses en calèche, pour lesquelles elle se faisait accompagner par un des lieutenants de la vénerie royale, qui l’informait précisément sur les passages du roi, afin qu’elle puisse plus facilement attirer son attention. C’est en effet au cours de l’une d’elles, par une belle journée ensoleillée du printemps 1743, que le roi, qui était grand chasseur, la remarqua enfin, alors qu’elle essayait maladroitement de se dissimuler entre deux hauts et épais fourrés.

Joseph Pâris, qui était un des hommes les plus proches du père de Jeanne-Antoinette, avait été exilé de 1726 à 1729 sous le gouvernement du cardinal de Fleury. La mort de celui-ci, qui survint en janvier 1743, donna l’occasion aux frères Pâris, au cardinal de Tencin, à sa sœur la marquise de Tencin, ainsi qu’au maréchal de Richelieu, de rentrer de nouveau en grâce. Ce petit cercle d’aimables conspirateurs disposait d’une occasion en or pour se placer auprès de Louis XV. La jeune Jeanne-Antoinette, qui était très proche des Pâris, paraissait en effet susceptible de pouvoir beaucoup plaire au roi. Le stratagème mis en place fonctionna à merveille et porta ses fruits au cours de l’année 1745.

Car le 23 février de cette année était en effet célébré en grande pompe le mariage religieux du fils du roi, le dauphin Louis-Ferdinand, avec l’infante Marie-Thérèse d’Espagne. De grandes fêtes furent organisées pendant huit jours pour marquer cet événement d’importance. Le 25 février, eut lieu dans la galerie des glaces, un grand bal auquel fut invitée Jeanne-Antoinette, qui apparut sous la merveilleuse apparence d’une irrésistible Diane chasseresse, belle et sexye en diable, et qui se révéla infiniment séductrice, grâce notamment à sa sublime poitrine qui apparut, alors qu’elle était à moitié dénudée, impudiquement et gracieusement projetée vers l’avant.

Toute la cour remarqua ce jour-là que le roi s’était longuement entretenu avec cette belle inconnue, dont il sembla même être particulièrement proche.

Le monarque, ébloui et subjugué, après avoir longtemps bavardé avec elle, l’entraîna en effet rapidement vers ses appartements, avec la ferme intention de l’honorer dans plus tarder.

Elle suivit avec une timidité démesurée sa glorieuse majesté le long des longs et tortueux couloirs du rez de chaussée du château, perchée sur ses immenses escarpins, et trottinant avec allégresse, comme l’aurait fait une petite souris qui n’aurait pas étée le moins du monde effarouchée.

Le Roi demanda à ce qu’on leur apporte des fruits et des boissons fraîches, et, à tout seigneur tout honneur, une fois dans l’intimité de sa chambre, il se dévêtit rapidement afin de lui apparaître entièrement nu, sa queue étant dès lors fièrement dressée avec royale ardeur et détermination, résolument lancée dans le sens de la marche. Il aurait bien aimé qu’elle le suce un peu avant de la sauter, mais il n’osa pas formuler cette demande, qu’elle aurait pu trouver quelque peu cavalière, lui sembla-t-il, car ils se connaissaient encore si peu, bien qu’il s’apprêta à la baiser.

Est-ce que l’on peut demander à une femme du monde que l’on connait à peine de vous sucer la bite, et cela à l’occasion d’une réception officielle, qui plus est ? Et à cette question existentielle de toute première importance, la réponse qui se fit jour dans son esprit fut : Non, non, certainement pas, non !

L’intimité du monarque, bien qu’elle soit de droit divin, ne lui apparut guère différente de celle de son époux, à part peut-être que les couilles du souverain lui semblèrent être sensiblement plus volumineuses, car sans doute contenaient-elles plus de sperme, ce qui paraissait normal et aller se soi pour un roi, qui devrait se montrer capable d’engrosser le pays en son entier, si l’envie lui en prenait ou s’il en voyait surgir l’impérieuse nécessité, en cas de guerre, par exemple, tous les hommes valides se retrouvant au front en même temps.

Mais devant pareille assurance, et comme elle avait parfaitement reçu le message, sans qu’il eut été nécessaire que Sa Majesté ouvre la bouche, elle retira élégamment sa robe, avec des gestes aussi voluptueux que mesurés, et elle présenta son dos à son seigneur et maître en disant d’une voix mal assurée: « Si sa majesté voulait bien prendre la peine de délacer mon corset, afin que je puisse plus facilement me donner à elle…».

Celui-ci s’exécuta sans qu’il soit nécessaire de l’en prier davantage.

Cela fait il entoura la belle de ses bras afin de s’emparer de ses seins avant de laisser ses mains descendre le long de ses hanches, et enfin de ses fesses, qu’il admira longuement.

— Savez-vous que vous êtes divinement belle, ma chère, lui souffla-t-il tout en collant sa vigoureuse bite contre son délicieux petit cul.

Il la porta ensuite avec une infinie délicatesse afin de la déposer en douceur sur le dos, rentre les légères tentures couleur grenat du grand lit à baldaquin.

Sa majesté posa ses lèvres sur l’aimable arrondi de son ventre avant de s’en aller explorer son alléchante intimité au plus près.

Il se régala longuement de sa mouille légère, fluide et transparente, et qu’il trouva si exquisément parfumée, qu’elle lui en fit rapidement tourner la tête.

Si Jeanne trouva évidement ces aimables papouilles bien agréables, Reinette n’en ressentit malheureusement pas pour autant de véritable plaisir.

« Votre friandise me semble absolument délicieuse, madame, » murmura le roi enthousiaste, permettriez-vous que je la baise plus en profondeur ?

« Toutes les femmes du royaume de France, les vierges, les religieuses, les putains, tout comme les honnêtes mères de famille, n’appartiennent-elles pas à Sa glorieuse majesté ? » lui répondit-elle avec une sincère humilité.

— Certes, certes, ma toute belle, mais voyez-vous, il n’est pas pour cette seule raison interdit de faire preuve de civilité, et de demander la permission, surtout lorsque l’on a à faire à une dame de votre qualité, et qui plus est se trouve être si belle et si raffinée, répondit-il en affichant un large sourire complice. Et dans laquelle de ces catégories vous situe-t-on, gente dame ?

— Dans celle des honnêtes mères de famille, bien sûr, répondit-elle du tac au tac, avant d’ajouter après un court temps de suspension : «néanmoins il ne me déplairait pas d’être la putain d’un grand roi, si toutefois tel était son bon plaisir. »

Elle savait par contre que les hommes, surtout ceux qui étaient aussi virils que son souverain, aimaient entendre les douces expressions du plaisir émises par leurs compagnes, aussi, alors qu’il aspirait et suçotait avec délectation son adorable et savoureux clitoris, elle se mit à onduler savamment de la croupe, tout en émettant de subtils gémissements qui furent propres à laisser imaginer à son amant qu’elle avait pris le bon chemin pour accéder sans tarder à la félicité suprême !

Le roi en fut si profondément retourné qu’il se payait maintenant une trique de cheval : « si je continue de la sorte elle va finir par me jouir dans la bouche » pensa-t-il. Aussi remonta-t-il le long du lit en effectuant une gracieuse reptation afin de se glisser confortablement entre ses jambes affriolantes et de pointer son gland épanoui à l’entrée de sa grotte, qui lui sembla être destinée au plaisir des Dieux eux-mêmes, à l’entrée de cet accueillant réceptacle de l’épanouissement divin.

Il s’insinua délicatement, avec moult précautions, entre ses grandes lèvres, avant de pousser, et pousser encore, tout en la serrant affectueusement entre ses bras pour, d’un énergique coup de reins, faire pénétrer l’entièreté de son royal fut dans son orifice vaginal, qui se trouva rapidement être lubrifié à point, et à l’intérieur duquel il commença à se mouvoir comme l’ont toujours fait les hommes amoureux depuis les temps lointains de la préhistoire, et même avant, tout en serrant sa poitrine contre celle, épanouie et prodigieusement ferme, de la charmante jeune femme .

Il allait et venait gaiement entre ses reins, il allait et venait tout en plantant son regard d’acier dans les yeux de la charmante biche aux abois qui lui fit face et le regarda avec autant de tendresse que d’admiration.

Soudain il fut comme animé d’un terrible spasme et il prit violemment sa bouche afin de la mordre avec une douce sauvagerie cependant qu’un râle profond s’échappait de sa gorge, et ce fut ainsi que pour la toute première fois il éjacula dans sa chatte !

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Reinette perçut nettement les soubresauts de la royale queue à l’intérieur de sa tranquille chattoune et elle ressentit nettement la douce chaleur du puissant flux de sperme quand il l’inonda et prit possession de ses entrailles.

Cet homme m’a l’air d’avoir bien plus de foutre en ses princières couilles que mon pauvre mari n’en a dans ses défaillants roustons de petit bourgeois, pensa-t-elle en ressentant une immense vague d’admiration la submerger.

Elle eut alors un geste qui fut bien plus maternel que véritablement sexuel.

Elle posa doucement ses mains sur les fesses du roi et elle entreprit de les caresser d’une aimable façon, très tendrement, avec amour ?

Elle n’avait encore jamais eu l’occasion d’être véritablement amoureuse, alors elle ne savait pas à quoi ce sentiment, qui lui semblait si banal et galvaudé, pouvait bien ressembler, dans le fond.

Était-ce cela qu’elle pressentait à présent, ce mélange subtil de tendresse, d’admiration, de calme félicité et de compréhension mutuelle qu’elle percevait en cet instant même ?

Ils se séparèrent, à grand regret, sembla-t-il, afin de s’en aller rejoindre les invités qu’ils avaient abandonnés sans réels ménagements dans l’impressionnante et vaste salle de cérémonie.

Trois jours plus tard, le 28 février, au cours du bal qui fut offert à l’Hôtel de ville de Paris par le corps municipal, une nouvelle rencontre entre Madame d’Étiolles et le roi Louis XV eut lieu.

Dès lors Jeanne-Antoinette devint une visiteuse régulière du château, et Louis XV n’hésita pas bien longtemps, nous disent les historiens, avant de prendre la difficile décision de l’installer au plus près de lui, dans un appartement qui était situé juste au-dessus du sien, et auquel il était discrètement relié par un escalier secret.

Peu de temps après son installation, c’est en errant comme une âme ne peine dans les couloirs de cette demeure qui était si immense qu’elle n’en connaissait qu’une infime partie, qu’elle fit la connaissance d’un saint homme, Armand Delaunay. C’était un de ces pères jésuites récemment rentrés des Indes, avec qui elle eut de longues conversations, au cours desquelles il lui raconta par le menu les prodigieuses aventures qu’il avait vécues en ces contrées, qui étaient si lointaines que la distance qui les en séparait ne pouvait qu’avec grand peine être évaluée par les meilleurs de nos géographes, tels que François-César Cassini et Louis-Charles Desnos.

« Que de choses étranges et merveilleuses ont dû vous être loisibles d’admirer, mon père, peut-être même en avez-vous ramenées quelques unes. » lui dit-elle.

Le religieux acquiesça et il entraîna d’un pas énergique sa nouvelle amie et admiratrice dans ses appartements afin de lui faire visiter son cabinet de curiosités.

Elle admira, alors qu’ils avaient soigneusement été rangés derrière des vitrines, de fins objets en ivoire, de merveilleuses statuettes représentant des divinités, des bracelets et des couteaux, de même que de chatoyantes et ensorceleuses soieries, et même des livres, qui étaient rangés avec le plus grand soin dans une petite bibliothèque vitrée.

— J’ai ici de nombreux contes, qui sont admirablement écrits et fort édifiants, lui dit-il, mais j’ai aussi la Bhagavad Gita, qui est le livre saint des Hindous, en Sanskrit bien sûr, mais aussi sa traduction en Anglais.

Il lui désigna alors, en prenant un air des plus mystérieux, le livre suivant : « Et j’ai aussi ceci, il s’agit d’un ouvrage qui a été récemment traduit dans la langue de Shakespeare, que vous lisez, m’a-t-on dit, et qui se trouve être de plus merveilleusement illustré ! Là je me dois de vous préciser que l’usage de ce livre éducatif est habituellement destiné aux seuls princes et princesses royales de ce grand pays, mais je ne doute point qu’une fine lettrée telle que vous l’êtes saura en faire bon usage, aussi je vais me faire une réelle joie en vous l’offrant. » Et il lui tendit avec cérémonie un ouvrage épais richement relié en peau de chèvre dont le titre était gravé à l’or fin. Il s’agissait d’un exemplaire d’un livre aussi rare que mystérieux, le Kamasutra !

Reinette se confondit en remerciements et elle se retira aussitôt dans ses appartements afin de feuilleter ce trésor, qui lui parut vite être inestimable !

Elle se rendit rapidement compte, en en tournant les pages avec stupéfaction et émerveillement que ce qu’elle tenait entre ses mains fébriles était non seulement une riche et aimable féerie mais surtout qu’il s’agissait, plus certainement encore, de l’arme absolue en matière de séduction. Car le livre qui venait d’entrer en sa possession, par un miracle dont seul Dieu pouvait être tenu pour responsable, pensa-t-elle, n’était pas seulement consacré à la sexualité humaine, mais il traitait également du mode de vie qu’une personne cultivée se devait de connaître. Il abordait, par exemple, le bon usage de la musique, de la nourriture, et aussi des parfums les plus subtils et les plus envoûtants.

À l’origine, le Kamasutra était essentiellement destiné aux princes et aux courtisanes. Cependant, le livre donnait aussi des conseils à toutes les femmes et aux couples en leur expliquant que les hommes n’étaient pas tenus à la seule pénétration dans le rapport sexuel, mais qu’ils devaient aussi maîtriser les baisers, les caresses, les morsures et les différentes sortes de griffures. Il décrivait un certain nombre de positions, mais également le comportement à tenir par les partenaires de façon à laisser ensuite place à leur propre imagination.

Les courtisanes y étaient présentées comme de précieuses auxiliaires de vie, ayant une place significative dans la société. Car si elles percevaient des sommes importantes pour exercer leur art d’amour et de caresses, celui-ci incluait aussi la danse, la poésie, le chant et la musique.

Elle décida donc de commencer le soir même l’exploitation de sa trouvaille.

Dans le courant de l’après-midi, alors que le roi se trouvait à la chasse, elle se fit donner un bon bain, puis elle s’enduisit le corps de crèmes émollientes et elle s’aspergea avec légèreté d’un excellent parfum à base de violette.

Et dès la nuit tombée elle s’engagea comme une conspiratrice dans l’escalier en colimaçon qui la mena à la chambre de son prince dont elle tira doucement le rideau afin d’apparaître au roi, qui en fut comme ensorcelé, délicieusement vêtue d’une charmante nuisette de soie, ses longs cheveux défaits, tandis qu’un ravissant sourire étirait ses lèvres pulpeuses, humides et brillantes.

Elle se hissa avec mille précautions sur la couche royale où elle fut accueillie avec joie par le roi, qui fut aussitôt subjugué par tant de grâce. Il la serra avec fièvre et passion tout contre lui, puis il l’embrassa avec affection sur ses lèvres tout en la caressant, quand elle entrouvrit légèrement la bouche afin d’en sortir la pointe de sa langue pour la glisser dans la bouche de son amant, qui s’en trouva charmé, et même subjugué, quand elle commença à la tourner avec une infinie volupté autour de la sienne. Cette pratique, qu’il trouva aussi nouvelle que délicieuse, le fit frissonner de la racine des cheveux à la peau des burnes.

Sa bite était en ébullition, aussi se caressa-t-il doucement les couilles afin de tenter d’en calmer les ardeurs, avant de plaquer avec orgueil son ventre contre celui, délicieusement affolant, de la belle courtisane, et d’y frotter sa longue queue avec une infinie langueur et même la plus intense délectation.

Celle-ci le repoussa gentiment, ce dont il se plaignit vivement.

— J’ai grande envie, pour ne pas dire besoin, de vous baiser, ma toute chère, tellement vous me faites tourner les sangs, alors pourquoi donc me repoussez-vous de la sorte?

— Ne soyez point trop pressé, Majesté, ce n’est que parce que je dois d’abord vous présenter mon adorable petite chienne.

— Votre chienne !? Dieu, mais quel est donc ce nouveau sortilège, cela ne cessera donc jamais ?

Alors Jeanne retira avec des gestes élégants de strip-teaseuse sa ravissante nuisette qu’elle jeta en boule au pied du lit.

« Mon Dieu que cette femme peut être belle, dans sa somptueuse nudité », se dit-il ! « Et que son odeur, mélange harmonieux de celles d’une fée et d’une indomptable tigresse, peut être envoûtante ! »

— Il s’agit du petit animal soumis qui va vous tenir gracieuse compagnie en votre couche, minauda-t-elle de sa voix chantante, il s’agit de ma sympathique levrette, une brave bête, qui se montrera, croyez-m’en, soumise au moindre de vos désirs.

Elle se tourna lentement, et avec une infinie volupté, sur le ventre, afin de présenter à sa majesté, qui en fut de plus en plus excitée, son splendide et voluptueux postérieur.

C’est alors que toute la magie du jour se mit en œuvre.

Reinette prit appui sur ses bras tendus et sur ses jambes, qu’elle avait repliées de telle façon que tous ses appâts les plus secrets sautèrent aux yeux éberlués du souverain, qui avança les mains afin de caresser les délicieux globes de chair qui s’offrirent à lui sans la moindre pudeur. Il put même apercevoir, en lui écartant délicatement les fesses, l’admirable rosette violette de son attendrissant anus, qui vint à point nommé, en appui de son parfum, pour faire redoubler la vigueur de sa bandaison, cependant que de délicieux frissons venaient zébrer ses royaux roustons.

— Le derrière de mon animal de compagnie plaît-il à votre majesté, se hasarda-t-elle à demander, feignant un accès de timidité ?

— Oh, ma chère dame, s’exclama le roi, qui était sous le charme, il est merveilleux, que dis-je, merveilleux, Il est diaboliquement divin, en réalité.

Le roi approcha sa bouche de la chatte de sa belle levrette afin d’y promener avec délectation sa langue et de recueillir avec grand plaisir quelques gouttes de cyprine, ce précieux nectar qui s’en écoulait maintenant, certes encore discrètement, mais déjà bien plus sûrement qu’au tout début de leur relation intime.

— Alors, si la bête vous plaît, prenez-la donc, majesté, baisez-la, comme un gros chien en rut, avec la belle vigueur dont vous faites habituellement preuve, et surtout, à couilles rabattues !

Le roi se mit à genoux dans le dos de la somptueuse et il approcha son long et puissant vit, lentement et avec émotion, de la source céleste qui s’offrait de façon si naturelle et concupiscente à sa tentation.

Il empoigna les fesses de la belle à pleines mains et il s’insinua en elle, doucement et avec amour ; son gland violacé franchit avec allégresse les premiers centimètres de son adorable orifice puis sa queue en son entièreté y pénétra à sa suite, et alors il commença ses lents allers et retours tout en prêtant une oreille attentive aux aimables vocables qui étaient prononcés à mi-voix par sa favorite, alors qu’il la besognait avec ardeur et tendresse :

« Oh oui, vas-y, mon gros loup, oh ouiii prends-moi, plus fort, encore plus fort ! Ouiii, oh oui, Oh mon Dieu, comme c’est bon, et comme je peux j’adorer ça…!» hurla-t-elle soudain comme une furie, « s’il te plaît, mon amour, ramone-la moi à fond, cette putain de cheminée, et enfonce à grands coups ton royal vit en mes entrailles affamées, parce que j’ai grand faim, j’ai grand faim de toi, mon amour ! ».

Pendant qu’elle prononçait ces débonnaires paroles, elle fit onduler, charmeuse en diable, son appétissante croupe, faisant subir à la bite survoltée de son amant de savoureuses distorsions.

Elle reçut avec une joie incommensurable les vigoureux coups de queue et elle écouta avec le plus grand plaisir le claquement rythmé des opulentes couilles princières, qui venaient frapper en rythme son cul rosissant, et qui la firent sombrer dans une joie enfantine ; lorsqu’elle se sentit soudain toute bizarre, un peu comme si elle avait un malaise, ou qu’elle était en train de se dématérialiser. Un flot inhabituel de foutre vint alors asperger les burnes du roi, cependant qu’elle tombait en pâmoison, la bouche grande ouverte, et râlant comme un phoque malade : « Yiooo, ciel, majesté, je pars, je me meurs, ça y est, .je…je crois que ouiii .ôoo oui. je jouis…, oh oui, je, je viiiiens !

Et après une pause de quelques secondes, elle murmura tout bas :

Enfin ! Merci, oh, merci, Dieu tout puissant, de me permettre de connaitre enfin les plaisirs les plus subtils de la jouissance charnelle !

Littéralement liquéfié par ces fantastiques cris d’amour, qui l’informèrent sans risque de se tromper, de l’avènement du suprême épanouissement de sa maîtresse, Sa majesté ouvrit alors tout grand les vannes et elle lui balança dans la chatte, fièrement royal, une abondante giclée de sperme, qui fut tiède et onctueuse à souhait.

Jeanne-Antoinette venait ainsi de découvrir, dans cette position aimablement bestiale, la joie de se faire royalement prendre comme un animal et surtout, surtout, le premier orgasme de sa chienne de vie, sa première véritable jouissance !

Elle se sentit merveilleusement bien, après cette première et inattendue syncope orgasmique, elle se sentit même si incroyablement vivante, après avoir connu cette indescriptible petite mort, que lui avait si souvent vantée sa mère, à demis mots, qu’elle s’endormit bientôt, et le plus paisiblement du monde, dans les bras rassurants de son Louis adoré.

Sa mère avait eu bien raison de lui vanter les effets de ce mystérieux orgasme, qu’elle ne découvrait qu’en ce jour béni, « Mon Dieu, mais que c’était bon, ça » se dit-elle, mais elle savait qu’elle était suffisamment jeune pour avoir le temps d’en éprouver de nombreux autres, et cela la rassura et lui donna le courage nécessaire pour affronter son avenir, qui dans la position qui était la sienne, était marqué par l’incertitude la plus absolue.

Dans les semaines et les mois qui suivirent, elle s’attela à l’étude attentive de son ouvrage de chevet, ce livre magique qui désormais, ne quittait plus le plateau de marbre vert de sa table de nuit.

Dès lors, Jeanne-Antoinette eut à cœur de faire découvrir au roi de nombreuses autres positions, qui se révélèrent être toutes plus coquines et émoustillantes les unes que les autres.

Sa préférée resta néanmoins le canaille soixante-neuf, qui était, et de loin, la plus reposante, et aussi celle qui lui permettait de se gaver à volonté de semence royale, tout en malaxant avec bonheur et volupté les volumineuses couilles de son amant et en expédiant aussi, sans la moindre retenue, à la gueule de son roi bien aimé, de superbes giclées de ce foutre qui était aujourd’hui devenu, par la grâce des miracles de l’amour et de la science indienne, si onctueux, abondant, et si exquisément parfumé !

Une des premières positions, parmi les plus classiques, qu’elle lui enseigna, fut celle du Néophyte.

La position du Néophyte s’apparente à une cérémonie d’introduction au plaisir pour l’homme, qui doit apprendre à dominer sa partenaire. La femme n’y a en effet d’autre alternative que de subir les assauts de son amant, qui doit apprendre, par cette position, à devenir un véritable professionnel du sexe, car la position du Néophyte, c’est celle d’un homme inexpérimenté, mais qui doit très vite apprendre tous les secrets de l’amour physique.

Elle se fit délicatement déposer sur le lit par le présumé débutant. Le roi la prit par le bassin, et elle s’appuya sur la tête et les épaules. Ses orteils touchant à peine le lit. Sa majesté, en face d’elle, se tint fermement sur les genoux et elle guida le délicieux et convoité vagin vers son sexe à lui, qui s’était dressé avec vigueur et était prêt à embrocher sa délicieuse poulette de Bresse. Il fut dès lors le seul maître du délicieux va-et-vient qui s’ensuivit, sa compagne soumise, dans cette position, n’ayant bien entendu aucune amplitude de mouvement. De sa position dominante, le roi put ainsi admirer tout à loisir sa partenaire, mais il se retrouva bientôt coincé, et même limité par l’emprise des bras et l’évidente difficulté de trouver le bon angle de pénétration.

Si cette position leur donna accès à une excitation rapide, elle se révéla néanmoins plutôt fatigante. Sa gracieuse majesté ne put la soutenir plus de quelques minutes et Reinette souffrit vite de courbatures à cause de l’inconfort qu’elle induisait. Le roi fit alors évoluer la position en s’agenouillant, permettant de cette façon à sa partenaire d’être plus à son aise, afin qu’elle puisse se détendre, et jouir enfin, en poussant un étrange cri de mouette, et en émettant un petit jet de mouille fraîche qui provoqua la puissante éjaculation du monarque qui, épuisé et vaincu, s’écroula sur elle tel un grand cygne noir blessé.

Quelques nuits plus tard elle décida de lui laisser prendre seul le gouvernail du Bateau Ivre.

—Vous sentez-vous prêt à partir, pour aller voguer paisiblement sur les rives du plaisir, Monseigneur, lui demanda-t-elle de sa charmante voix mutine ?

Langoureusement installée au bord du lit, Reinette s’allongea de manière à laisser ses jambes flotter dans l’air. Confortablement étendue sur le dos, elle se laissa aller au bon vouloir de son seigneur. Celui-ci s’agenouilla au bord du lit, puis il souleva et il écarta délicatement les jambes de son amante, tout en lui tenant fermement les chevilles. Puis il dirigea, avec amour et fermeté, ces nouvelles opérations amoureuses, et tel un amiral ; il pénétra la jeune femme d’un coup de queue énergique, puis il domina ensuite largement le va-et-vient, son amante restant quant à elle passive et délicieusement soumise.

Ce jour-là ils jouirent plus merveilleusement qu’à leur habitude, car ils connurent les joies ineffables de l’orgasme ensemble, et ils eurent la sensation étrange de se fondre irrémédiablement l’un dans l’autre, même si c’est elle qui donna le signal du départ, en poussant un hurlement déchirant, et lui ne put bien entendu que la suivre, lui faisant à nouveau don de quelques décilitres de sa précieuse et royale semence.

Jeanne-Antoinette avait maintenant acquis une grande habitude du plaisir et de l’extrême satisfaction qui va avec, et de cela je pense que vous vous en ^tes rendus copte tout seuls, car point n’est besoin de plus de commentaires pour vous décrire ses nombreuses et intenses jouissances ! Aussi, comme elle y percevait un formidable divertissement, c’est avant tout pour son propre plaisir qu’elle sollicitait la royale personne de son amant, dont elle ne se lassa jamais d’apprécier et d’admirer la puissante stature.

Un autre jour elle l’entraîna avec une étonnante bonne humeur dans l’utilisation de l’un de ces instruments honnis par les étudiants en mathématiques, c’est-à-dire le magique compas.

La pratique de cette nouvelle et admirable position nécessita qu’elle se fende d’un petit cours à destination de son partenaire, afin qu’il exécute au plus juste cette délectable manœuvre.

Pour réussir cette délicate affaire au mieux, Reinette se coucha avec volupté sur le lit, mais elle releva son buste en se tenant avec fermeté sur ses deux mains. Sa majesté s’assit alors sur elle, en prenant bien soin d’écarter ses jambes tendues pour l’entourer. Il tint son fragile équilibre en posant ses mains sur les épaules de son amante. Ses gracieuses épaules, dont il put également se servir pour renforcer son élan et accélérer la cadence de ses voluptueux vas et viens…

Ainsi positionné, il put débuter magistralement sa pénétration. Madame dut donc écarter ses longues jambes veloutées afin de le laisser se frayer un passage vers son vagin. Elle sentit alors le sexe frotter, puis comprimer avec force son point G, alors que le bas-ventre du roi venait masser avec insistance son clitoris, oh quelle merveille, oh quel singulier délice cela lui fut! Elle put ensuite refermer les jambes pour offrir plus de sensations à son partenaire et emprisonner ainsi avec fermeté la précieuse et conséquente source du plaisir.

Formant une étoile avec leurs jambes, le couple s’unit seulement par leurs deux sexes, roide pour celui du roi, glissant et détrempé, pour celui de sa maîtresse. Car cette position du compas ne favorisait pas vraiment le contact, si ce n’est qu’elle leur permit d’échanger quelques baisers passionnés, qu’ils ne manquèrent pas de partager avec fougue et entrain. Pour les amateurs de sexe avertis qu’ils étaient devenus, ce livre du Kamasutra se révéla donc être des plus riche et original, et il devint le prétexte à de nombreux et totalement inédits jeux sensuels et sexuels.

Cependant, le beau petit Poisson éprouvait par dessus tout le désir d’allier le plaisir le plus intense à une complicité qui soit la plus grande possible. C’est ce que semblait pouvoir leur offrir la position dite du Tendre Amant, qui est celle qui permet un intense contact corporel, une pénétration extrême et des instants de tendresse des plus complices. Ce fut certainement la meilleure façon d’unir le véritable amour qui était le leur au plaisir physique le plus pur.

Ce soir-là Jeanne-Antoinette s’allongea dans le lit, tenant ses jolies jambes subtilement écartées et ses genoux pliés.

Son cher et tendre comprit aussitôt le but de la manœuvre et il se glissa tout de go entre ses cuisses accueillantes, il lui souleva alors le bassin, afin de la pénétrer plus aisément. Il dut pour cela diriger ses jambes vers les charmantes épaules de sa maîtresse. Prenant de ses mains la taille de sa partenaire, il éleva son corps et il lui déposa de doux et tendres baisers partout, sur le ventre et surtout, sur son accorte et tendre minou.

Si cet exercice s’avéra être un délicieux préliminaire, le roi ne put néanmoins rester indéfiniment dans cette position ; et comme Reinette souhaitait fortement que Sa glorieuse majesté reste son tendre amant, elle dut faire elle aussi des efforts. Elle commença donc à onduler du bassin de façon charmeuse, et elle put, en procédant de la sorte, faire varier l’intensité de leur plaisir et par conséquent décupler les singulières sensations qui furent ressenties par son homme, car pour le tendre amant, la pénétration reste limitée. Il dut alors, pour faire de sa partenaire une femme épanouie, amplifier le mouvement de va-et-vient, permettant ainsi de stimuler son point G, ainsi que son adorable bouton de rose, par l’intense frottement qui fut produit par son os pelvien.

En bousculant quelque peu leur quotidien, la position du Tendre Amant leur permit également de développer la complicité au sein de leur couple. Le contact corporel fut intense, même si cette position ne permet pas de disposer d’une véritable liberté de mouvement, mais elle leur permit de rester profondément unis dans l’amour. Cette complicité en appelait déjà une autre, aussi le souverain se retira-t-il sans avoir éjaculé, et il n’hésita pas à demander à sa douce de bien vouloir en finir en faisant le meilleur usage qui lui soit possible de son adorable museau.

Reinette se plia avec plaisir à cette plaisante demande et elle fourra aussitôt le fut du puissant canon de sa majesté dans sa bouche, avant de se mettre à le pomper avec ténacité et vivacité, jusqu’à ce qu’il lui dépêche la généreuse giclée, telle qu’elle l’appelait ardemment de ses vœux, et alors même qu’elle lui malaxait avec amour et une tendresse infinie ses volumineuses couilles, qui se révélèrent comme d’habitude pleines à souhait.


 

Celui qui reste à la maison.

C’est ainsi que l’on nomme, dans le Kamasutra, cette plaisante position, vous allez voir, où la femme déplace son bassin et où l’homme suit ses mouvements en s’efforçant de maintenir sa queue bien logée dans son minou, c’est-à-dire, pour parler clair, en essayant de  » rester à la maison !  » !

Bien décidée à réussir cet exercice, Reinette s’allongea lascivement sur le dos, les cuisses écartées avec volupté, puis elle se caressa doucement la chatte, avec une infinie langueur. Excité et affolé, son seigneur et maître se mit alors à quatre pattes au dessus d’elle, les genoux positionnés entre les délicieuses cuisses de son amoureuse.

Jeanne-Antoinette, prenant appui sur ses épaules et sur ses pieds, souleva un peu son bassin, et elle se fit dès lors ardemment enfiler. Une fois les partenaires accouplés, le voluptueux mouvement de va et vient put commencer.

La jeune femme fit doucement onduler ses gracieuses hanches, jouant avec les douces sensations que lui procurèrent les déplacements de cette grosse verge en elle, ainsi qu’avec l’intense et folle stimulation de son clitoris qui y fut associée.

Elle put s’agripper sans problème aux épaules de son compagnon, et à ses reins, et se serrer comme si elle souhaitait arrimer solidement son sexe au sien, ou bien éloigner son bassin, comme si elle voulait cette fois s’en détacher. Elle put rester arquée au maximum, ou se détendre et ramener ses belles fesses rondes, pratiquement jusqu’à les écraser sur le drap.

Comme le principe de cette position est que l’homme ne doit pas sortir totalement du vagin, sa gracieuse majesté dut, elle aussi, mouvoir avec volupté ses hanches, en cherchant à accompagner du mieux possible les déplacements du bassin de sa friponne de maîtresse.

Attentifs l’un à l’autre, et particulièrement attentifs aux mouvements de l’autre, ainsi qu’à leurs propres sensations érotiques, ils ne se quittèrent pas des yeux, et leurs deux corps dansèrent, ils s’écartèrent et ils se rapprochèrent, tantôt se fuyant, et tantôt se retrouvant, se fondant l’un dans l’autre sur un rythme dont les subtiles variations firent tout l’attrait, un rythme qui fut parfois trop lent, et provoquant de ce fait la frustration, et qui fut parfois régulier, faisant ainsi monter la tension, ou même franchement plus rapide, afin de leur provoquer des sensations toujours plus aiguës et excitantes.

Reinette découvrit ainsi qu’il s’agissait d’une position où la complicité entre les partenaires est primordiale, avec l’envie, pour l’un comme pour l’autre, de prendre tout son temps, afin de s’aimer et de s’unir au mieux, et de trouver le plus grand plaisir possible dans ce jeu, tout en se regardant au plus profond des yeux, et tout en variant à loisir les tensions et les excitations.

Cependant, je suis obligée de vous dire que lorsque le roi avait passé une longue journée à la chasse, il lui arrivait, le soir venu, d’être bien trop fatigué pour se plier à des prouesses amoureuses de trop forte intensité. Reinette s’occupait alors de fêter comme il se doit, le « Retour du Guerrier en sa confortable demeure », qui doit toujours être agréablement tenue.

Et c’est ainsi que orsque son séduisant guerrier, qui en ces instants se révélait être fourbu, se dévêtait et s’allongeait sur le dos sur son lit avec l’intention de trouver enfin le repos, elle s’approchait subrepticement de lui et elle prenait le viril engin de son homme entre ses lèvres, puis elle le mordillait délicieusement, et elle le suçotait affectueusement, jusqu’à ce qu’il atteigne une honnête consistance, ce qui ne tardait bien sûr jamais ! Elle troussait alors son jupon et elle venait chevaucher le maître de céans, s’empalant avec détermination et joie sur sa queue épanouie, elle se caressait alors les seins avec une infinie volupté, puis elle se pinçait les tétons, et elle s’emparait en douceur de sa chatte afin d’en dégager autant que faire se peut le frétillant clitoris, lui qui restait le grand maître de ses plaisirs intimes, la porte toujours ouverte de sa jouissance, ce petit organe du plaisir qu’elle enduisait avec soin de salive afin de le caresser longuement et savamment, tout en offrant, à son amant éperdu, qui était sous le charme de son bel amour, le visage exaltant de celle qui va, qui va, qui s’en approche tout doucement, et qui finalement annonce le plus naturellement du monde : « Oh mon Dieu, ouiii, je…je, je jouis… oh mon amour, je jouiiiiiis, oh ouiiiii..» dans un long cri d’extase, en s’écroulant comme une biche en chaleur sur la bite fermement dressée de son amant, qui ne manquait jamais, dans ces sublimes moments-là, de la rejoindre à son tour, et ainsi de lui balancer avec une folle énergie la purée, tout en s’agrippant avec fébrilité à ses aimables seins, qui étaient aussi doux qu’imposants, et qu’il n’avait jamais vraiment quitté des yeux pendant tout le temps qu’avait duré cette infernale sarabande, bande, bande !

Mais on ne monte pas à cheval uniquement en s’asseyant, les jambes bêtement écartées de chaque côté de sa monture, et vous le savez bien ! Car on peut aussi garder les deux jambes sur le même flan de la bête. Et cette position d’Amazone, qui mettait merveilleusement en valeur la ligne sublime de son corps, a vite été adoptée par la délurée maîtresse du grand Louis.

Lorsque son roi s’était confortablement allongé sur le dos, sa délicieuse cavalière venait doucement s’accroupir au niveau de ses hanches, les deux pieds d’un seul et même côté, et elle se faisait alors pénétrer allegretto, car elle s’embrochait en douceur sur la vigoureuse queue en s’abaissant tout doucement, tout doucement… La courbure de la verge n’était bien entendu pas dans le sens du vagin, et je pense que vous l’avez toutes et tous remarqué ! Ce qui était à la fois un inconvénient et un énorme avantage.

Un inconvénient, parce qu’un mouvement trop brusque pouvait tordre la royale bite, qui se trouvait désormais en porte à faux, et ainsi faire très très mal ; de plus le mouvement n’assurait un bon glissement que si la lubrification vaginale était importante, ce qui était désormais, et heureusement, le cas pour la séduisante Jeanne, qui était devenue la délicieuse petite folle du cul ! Mais, quand les oscillations étaient effectuées avec délicatesse, le type de frottement induit était tout à fait original et il procurait alors aux deux partenaires de fort aimables et insolites sensations !

Par ailleurs, Sa majesté avait alors les mains libres, libres pour caresser amoureusement les fesses, la cambrure des reins, le dos de sa partenaire avec l’une, les cuisses, leur intérieur, le pubis, le ventre, l’affriolant clitoris, avec l’autre. C’est en effet, dit le livre, une des positions où la liberté des mains et la façon dont sont placés les corps l’un par rapport à l’autre offrent à l’homme la plus grande diversité de caresses possibles.

Mais afin de développer encore plus leur tendre complicité, qui croissait jour après jour, elle enseigna aussi à son noble seigneur et amant la plus belle et la plus noble des pratiques décrites dans le livre, soit celle de l’’Union du Lotus.

Car, ifiniment propice aux caresses, aux baisers et à l’expression de leur tendresse dans un délicieux face à face amoureux, l’Union du Lotus a été qualifiée de « favorite des amants » par Kalyanamalla, l’auteur du célébrissime texte érotique Indien « l’Anangaranga ».

Cette fois le puissant roi de France était assis sur son lit, ses jambes repliées, ses cuisses étant écartées. Il colla ses plantes de pieds l’une contre l’autre, tandis que sa compagne venait s’asseoir sur lui, de face, les cuisses sur celles de son partenaire, les jambes serrées autour de la taille de celui-ci, et les pieds simplement posés sur le lit.

Dans cette position, les nombreux et excitants contacts intimes qui ne manquèrent pas de se produire les incitèrent naturellement à une union encore plus complète. Cela commença par de longs baisers enfiévrés à l’occasion desquels leurs lèvres s’unirent avec passion, leurs langues se cherchèrent avec frénésie et finalement jouèrent longuement et joyeusement entre elles. Sa majesté put aussi caresser à satiété les doux et émouvants seins de sa partenaire, puis les empoigner et les embrasser, et en mordiller tendrement les mamelons. Sa maîtresse put quant à elle glisser sa main dans l’entrejambe de son homme, et ainsi enserrer son pénis dans un anneau formé par son pouce et son index et monter de la base de la verge jusqu’au gland, qui était désormais d’une belle couleur aubergine, puis redescendre lentement avant de remonter à nouveau, puis de descendre encore, tout en exerçant de légères pressions, qui firent gémir de bonheur son partenaire. Dans le même temps, elle frotta son poignet et son avant-bras sur sa vulve, ce qui ne manqua pas de l’exciter encore davantage, ainsi que vous pourrez aisément le visualiser. Les mains de chacun vagabondèrent sur les fesses, sur le dos, et sur les épaules de l’autre, s’abreuvant de la douceur du corps de l’aimé. Reinette put même imprimer de légers mouvements à son bassin pour frotter sa vulve sur le pénis fièrement dressé de son partenaire, ce qui stimula davantage encore son clitoris, qui s’était pourtant déjà sérieusement affolé !

Elle se sentit véritablement sur le point de défaillir, alors elle supplia son amant de bien vouloir la pénétrer dare-dare, dard, dard ? Le roi aida alors sa belle maîtresse à se soulever afin que son vagin enfourche son pénis, qui se trouvait depuis un petit moment en état d’érection maximale : « Ooooh Aaaaahhh Oh Dieu ouiii, oh ouiii mon amour », gémit-il alors !

La pénétration fut des plus faciles, parce que le vagin de sa douce et tendre amie s’était tout naturellement lubrifié et dilaté. Cependant, Jeanne-Antoinette ne manqua pas elle aussi d’enduire généreusement de salive le sexe de son compagnon, avant qu’il ne la pénètre, et ce fut là une caresse qui ajouta une touche bienvenue à la douceur et à la tendresse de l’heureuse situation dans laquelle ils se trouvaient, alors que le roi glissait ses doigts mouillés de sa salive à lui sur les mignonnes petites lèvres délicatement ourlées de sa compagne de jeux, avant de guider son pénis vers l’intérieur du bienveillant vagin de sa sculpturale amante, qui en miaula d’aise.

Le roi put alors passer ses deux bras autour du cou de sa maîtresse, puis poser ses mains sur ses épaules, et la laisser ainsi donner le bon rythme au lancinant va-et-vient de la pénétration. Mais il put aussi la maintenir par la taille, tout en imprimant de légères pressions sur ses fesses pour l’aider à se balancer selon une cadence qui fut réglée à l’unisson. Si sa maîtresse venait alors à contracter les muscles de son périnée, cela resserrait d’autant la pression de son vagin détrempé sur le pénis en folie de son homme et augmentait pour chacun d’une façon extraordinaire l’intensité des sensations qu’ils ressentaient. Louis put basculer son bassin vers l’avant, en abaissant ou en relevant ses genoux, ainsi les frottements vaginaux se firent plus forts et variés tandis que le plaisir de Reinette s’en trouva considérablement renforcé, la conduisant sans coup férir vers une formidable explosion orgasmique, et c’st alors qu’elle hurla à la lune, aux étoiles et à tout le firmament :

« Ioouiou…houl ala, ôoo mon amour ! oh oui, oui, ouiiiii.., » gémit-elle ensuite, comme si elle se trouvait emportée au loin par un furieux et virulent vent de folie ! Remarquez quand même que si elle le désirait, la jeune femme pouvait aussi rapprocher une jambe de son corps et soulever l’autre, tout en se soutenant d’une main ; et ce simple mouvement lui permettait alors de faire varier la tension de son vagin sur le pénis du Roi et il provoquait alors chez chacun des partenaires de délicieuses vagues de plaisir qu’ils savouraient en gémissant, et tout en contemplant avec délices la bonne disposition de l’autre, les yeux dans les yeux. Car c’est bien là que réside le grand avantage de cette célèbre « Union du Lotus », qui est de pouvoir donner à l’autre autant de plaisir que l’on en reçoit de lui.

Tout se passait donc merveilleusement bien entre eux, au moins sexuellement parlant, mais Reinette considéra un soir qu’il était plus que temps d’honorer comme il se doit la Déesse de l’Amour ! la déesse de l’amour ? Et pour ce faire Louis s’allongea sur le dos, avec les cheveux de sa partenaire étalés comme un léger voile transparent sur son visage. La quête de leurs sens atteignit ainsi son but ultime. Reinette saura alors découvrir seule les bons gestes, ceux qui font réellement plaisir, voire ceux qui provoquent à coup sûr une irrépressible et sensationnelle jouissance ! Car la Déesse aux cheveux longs n’est-elle pas celle qui a le pouvoir de faire partager son plaisir au simple mortel ?

La détente la plus absolue fut ainsi au rendez-vous. Sa vigoureuse majesté, allongée sur le dos, reçut sa partenaire sur son propre corps. Celle-ci s’appuya sur ses coudes, au-dessus des épaules de son amant. Elle replia ses jambes et elle posa délicatement ses pieds sur les genoux de Louis. La pénétrant en douceur, il put alors engager sans plus attendre le féerique mouvement de va-et-vient, tout en tenant fermement sa partenaire par la taille. Sa maîtresse, au même instant, souleva et redescendit avec une intense volupté son bassin, en réponse aux assauts de son homme, qui sut bien sûr ce qu’il convenait de faire pour la satisfaire au maximum, pour lui procurer un maximum de plaisir !

Cela peut paraître une évidence, mais la position de la Déesse aux Cheveux Longs nécessitait donc une parfaite coordination, ainsi qu’une harmonie digne des meilleures pratiques tantriques. Chevauchant son partenaire, Jeanne put, en toute impunité, laisser ses cheveux s’agiter sur le visage de Louis, qui pendant ce temps rêvassait. Leur parfum délicat ainsi que la douce sensation de caresse induite de la sorte ravirent le grand homme. Il put alors, tout en songeant à l’ineffable bonheur que représentait la présence de cette Enchanteresse dans sa vie toucher sa partenaire, la tripatouiller gaiement et prolonger ainsi ses caresses jusqu’au fantastique objet de plaisir qu’est le divin clitoris, jusqu’à ce qu’il entende enfin la litanie magique et adorée :

« Ciel, amour, oh mon amour, je, je viens, oh oui…je, je pars… Non, je ne pars pas, je vole, je vole, tout simplement, je vole…»

 

 

Par un beau soir du mois de juillet, après lui avoir longuement fait l’amour dans une position nouvelle, qui était une sorte de levrette, mais améliorée, une position particulièrement paisible qui se pratiquait alors qu’ils étaient tous deux allongés sur le côté, sa majesté collée contre son dos, fermement emboîtée dans le con si délicieux de madame d’Étiolles.

Cette aimable posture, qui se trouve être aussi jouissive que reposante, s’appelle du gentil vocable des Petites Cuillères, le saviez-vous, monsieur mon Roi, lui lâcha-t-elle dans un souffle parfumé à l’anis, baisez-donc avec ardeur votre Reinette et videz promptement vos royales couilles en son accueillant vagin, afin de venir incessamment dormir entre mes bras. Louis la besogna du fait avec grand allant, serrant sa somptueuse poitrine dans ses mains avant d’ éjaculer royalement tout en lui glissant un doigt coquin dans son adorable et affriolant anus, qu’il trouva délicieusement serré, et c’est seulement à cet instant, que gorgé de plaisir et d’émotions fortes, ‘il lui apprit qu’il… la faisait gente dame ! En lui offrant le domaine de Pompadour. Ce dernier avait été récemment acquis par la Couronne, et il la fit ainsi marquise ! Éperdue de joie, Jeanne-Antoinette, l’ex petite bourgeoise, venait alors d’obtenir ce qu’elle briguait le plus au monde : le pouvoir, enfin !

« J’ai gagné, j’ai gagné, » jubila-t-elle en son for intérieur, bénit soit le père Delaunay et ses indianités. Oh Dieu, je le bénis , ce saint homme, oh oui je le bénis, et je le bénis même trois fois, au moins !

C’est dans les semaines qui suivirent que Reinette obtint de son mari une séparation légale. En effet, le Châtelet de Paris prononça le 15 juin 1745, un arrêt de séparation de corps et de biens.

La présentation officielle de la nouvelle favorite à Versailles, le 14 septembre 1745, nécessita la présence d’une princesse de sang. Pour cette cérémonie très protocolaire, la princesse de Conti accepta d’être la marraine de Jeanne-Antoinette, que ses détracteurs appelaient déjà en souriant sous cape : « la première putain de France ». Et ce fut un bien coriace qualificatif qui lui fut ainsi attribué.

Afin qu’elle soit mieux informée des nombreuses règles en usage à la Cour, on lui choisit deux maîtres de conduite, Charles-Antoine de Gontaut-Biron et l’abbé de Bernis. Les milieux dévots d’une part, et les milieux aristocratiques et conservateurs d’autre part, concentrèrent dès lors leur perfidie et leurs violentes attaques sur la nouvelle et si délicieuse maîtresse du roi, qui était certes une pécheresse mais surtout, une parvenue, puisque elle n’était issue que de la haute bourgeoisie, et non de l’antique noblesse, comme le furent les précédentes favorites du souverain.

Jeanne-Antoinette, lorsqu’elle fut devenue la puissante marquise de Pompadour, se découvrit un goût immodéré pour les choses de la nature, et aussi pour les délicats plaisirs champêtres.

Ainsi c’est avec joie qu’elle emmenait son amant batifoler avec elle dans les prés et les allées secrètes des bosquets qui pullulaient aux alentours du château.

Un jour où elle jouait joyeusement et en toute innocence avec lui à la petite herboriste, cherchant des trèfles à quatre feuilles, et alors qu’elle se trouvait être plus que légèrement vêtue, à quatre pattes dans l’herbe rase des bosquets, elle se sauva soudain en riant, puis elle se déplaça comme un cabri, exécutant moult sauts et cabrioles qui projetèrent, aux yeux de Louis, qui en fut émerveillé, la plaisante vision de son adorable cul nu, de sa lune pleine et savoureuse, qui s’avéra être si pâle, et surtout, si sensuelle !

Sa majesté, qui fut particulièrement émoustillée par ce somptueux spectacle champêtre, ne fit ni une ni deux, elle se débarrassa avec vivacité de sa culotte afin de s’en aller présenter son vit, qui venait d’être si follement aguiché, à l’entrée de son tabernacle, à l’orée de ce délicieux et tant désiré interstice, qu’il pénétra avec nonchalance après avoir longuement caressé, avec amour et délicatesse, son alléchant fessier, dans lequel elle introduisit un, puis deux doigts inquisiteurs, alors même que les oiseaux chantaient à tue-tête tout autour d’eux et que des lapins affolés venaient gambader entre leurs jambes.

Ce qu’elle connut ce jour-là, je vous le garantis, ce fut l’un des plus merveilleux orgasmes de sa vie, une superbe jouissance bucolique pleine et entière qui lui arracha cette fois des flots ininterrompus de cette mouille irisée dont le roi put se repaître longuement, léchant et déglutissant sans retenue la précieuse offrande qu’elle lui fit, et ce à même les tendres bords de sa sublimissime coupe intime.

— Dieux, que ce nectar est délicieux, ma douce amie, parvint à grand peine à murmurer le roi, qui s’en montra ému jusqu’au plus profond de son cœur.

— Mais, ce n’est que parce que c’est un miel fabriqué à partir des fleurs de votre amour, ma bien-aimée Majesté, lui répondit-elle !

Un autre jour elle demanda sur un ton chargé de mystères à Louis, pour une fois, de venir la rejoindre en ses appartements, où elle se proposa cette fois de lui présenter une nouvelle et bonne amie.

Fort intéressé, le roi, qui pressentit fortement une partie triangulaire, monta et il fut étonné, en arrivant, de ne trouver personne, ni dans le vestibule, ni dans la chambre ! Alors il l’appela et il entendit sa voix qui le hélait, elle provenait de la salle d’eaux.

Il en poussa alors la porte et il se trouva nez à nez avec la marquise, qui était nue comme au premier jour, nue mais profondément enfouie dans la mousse d’un bain agréablement odorant.

Elle le gratifia d’un charmant sourire.

— Permettez que je présente à votre majesté son nouvel animal de compagnie, et cette fois il s’agit d’une jeune Danoise, il s’agit en effet la célèbre petite sirène. Dévêtez-vous promptement et venez donc la rejoindre, car elle vous attend avec grande impatience, mon ami !

Le roi se hâta de tomber culotte et chemise pour pénétrer dans la vaste baignoire, qui était fièrement dressée sur ses pieds de griffon en bronze vernissé.

Il prodigua alors maintes caresses à sa maîtresse, qui les lui rendit au centuple, enroulant avec une intense volupté sa petite langue rose autour de celle, qui était toujours aussi gourmande, de son Seigneur et Maître.

Le roi, debout, hissa dans ses bras sa compagne, qui était devenue si légère par la vertu de l’eau, et il l’assit sur sa queue, qui s’était magistralement érigée; les doigts croisés, ses mains formèrent un siège assez confortable pour recevoir les enchanteresses fesses de sa délicieuse partenaire. Jeanne passa ses mains autour du cou de son amant et elle croisa ses jambes derrière son dos ; ses cuisses enserrèrent dès lors le bassin de son homme. Celui-ci, avec l’aide de l’eau qui allégea le corps de sa maîtresse, et des vaguelettes, qui la soulevèrent régulièrement, la fit dès lors onduler avec bonheur et volupté sur sa longue verge, provoquant un va-et-vient qui fut particulièrement lent tout en étant imprégné d’une infinie tendresse et d’une incomparable volupté !

Ainsi réalisée, la pénétration fut particulièrement profonde, et par conséquent, elle fut intensément jubilatoire pour tous les deux ! L’angle de pénétration du pénis dans le vagin varia, ce qui modifia les sensations perçues par les amoureux, mais l’avantage, ce fut le merveilleux spectacle que la jeune femme offrit à son amant, car elle flottait gracieusement devant lui, tout en restant fermement soudée à lui ; et ce fut ainsi une façon tout à fait charmante et inédite pour Louis de contempler jusqu’au fond des yeux l’être qu’il aimait le plus au monde.

C’est alors que la divine éjaculation le prit par surprise, mais elle survint d’une façon si explosive que Reinette s’en prit, à proprement parler, plein les trompes de Fallope !

Une réjouissante sensation de fusion et de complétude se substitua momentanément à l’exaltation sexuelle qui s’était emparée d’eux, puisque le roi et sa compagne, devenus étrangement siamois, ne furent désormais plus qu’un seul être, plus qu’un seul nuage d’énergie indifférenciée !

 

 

Ce fut le 25 décembre 1745, au soir de cette journée de Noël qui aurait dû être une fête, que madame Poisson mère, désormais âgée de 40 ans, livra ses derniers conseils à sa fille bien-aimée et elle s’éteignit dans les douleurs et la souffrance.

Car un pernicieux cancer venait en effet d’avoir raison d’elle. Louis XV, espérant apporter un peu de réconfort à son amante, lui offrit alors sa première résidence personnelle.

C’est en 1753 que le roi offrit à sa favorite un bel hôtel Parisien, l’hôtel d’Evreux, qui était sis au 55 de la rue du faubourg Saint-honoré.

Après être passé entre les mains de Murat et des deux Napoléons, c’est cet hôtel qui deviendra par la suite le palais de l’Elysée

Depuis son installation à la cour, Jeanne-Antoinette était rapidement devenue la mécène des artistes, celle qui disposait sans compter de crédits quasiment illimités qui lui étaient octroyés par sa majesté, engloutissant des sommes astronomiques, ainsi qu’une bonne partie de sa fortune personnelle, dans l’achat d’œuvres d’art qui furent réalisées sur commande par les maîtres les plus prestigieux, tels que Pigalle, Adam, Van Loo, Boucher, ou encore Verberkt, ces joyaux étant répartis dans ses demeures, qui furent acquises et transformées à grands frais .

C’est vers l’âge de quarante ans que la somptueuse marquise éprouva le désir de s’essayer à une nouvelle pratique, qui était certes courante dans les milieux populaires, mais qui demeurait contestée dans la bonne société, qu’elle avait bien sûr découverte dans son livre aux secrets. Il s’agissait de la mystérieuse et si décriée pratique sodomite, un acte qui était encore totalement inconnu d’elle, bien qu’il ait été quotidiennement pratiqué par sa défunte mère, qui avait étée la petite fofolle du cul, mais dont elle ne lui avait jamais vanté les mérites, ni même simplement parlé ! Parce qu’il est des secrets si inavouables que l’on préfère bien sûr les garder jalousement pour soi !

Serait-il vraiment possible de bien prendre son pied par le fondement, se demanda-t-elle avec une profonde anxiété, car à quoi servirait-il de se faire joyeusement défoncer l’anus, si ce n’était que pour rester sur le bord de la route du plaisir ? Apparemment oui, et même sans problème, d’après ce qu’en disait son livre. Le délicat trou du cul semblait bien être un lieu favorable au plaisir, et même propice à la plus extrême des félicités, si on l’en croyait ! Et pour quelle raison ne l’aurait-elle pas cru, lui qui avait maintes et maintes fois si bien fait ses preuves ?

Aussi un soir où elle se sentait particulièrement en forme, c’est frémissante de tous les pores de sa peau qu’elle s’adressa à son amant en ces termes châtiés : « Ne vous plairait-il pas, Monseigneur, de prendre aimable et complète possession de mon œil d’Hadès ? Je crois que lui, en tout cas, vous recevrait avec le plus grand des plaisirs ». Et sur ces douces paroles elle partit d’un plaisant petit rire cristallin et saccadé.

Le roi, qui avait déjà eu l’occasion d’enculer quelques valeureuses putains, rencontrées sur les routes de son royaume, se montra charmé par cette proposition des plus inattendues.

Sodomiser une femme du monde, enculer la première putain de France, qui plus est, la quasi divine favorite royale, est-ce que ces choses seraient approuvées par mesdames et messieurs les dévots, mais si la chose devait se faire, serait-il vraiment nécessaire de le crier sur les toits et ainsi de les en informer ?

La mode n’était pas encore, en ces temps reculés, à la protection de la vie privée, surtout pour les monarques, mais il y avait quand même des limites à tout !

Et, de toute façon, qui pourrait lui dicter ce qu’il est bon de faire, et ce qui ne l’est pas. Monsieur de Voltaire ne venait-il pas d’écrire : ce qui est vérité en deçà des Pyrénées devient facilement erreur au-delà ! Le bien, le mal, c’était là l’éternel problème, mais n’étaient-ce pas les deux faces, interchangeables, de la même médaille ?

Dès le lendemain, Reinette prit le plus grand soin afin de préparer son passage secret à cette excitante éventualité, et pour ce faire elle se rendit discrètement à la chapelle en fin d’après-midi pour y prendre un petit flacon des saintes huiles.

Elle se fit aussi donner un bon bain relaxant, et elle s’enduisit généreusement la raie des fesses, ainsi que son délicat orifice anal, de ce divin lubrifiant, en espérant toutefois que Dieu voudrait bien lui pardonner d’entraîner Sa dévote majesté dans ces pratiques qui étaient manifestement contre nature, et certainement franchement désapprouvées de Lui ! !

Ce ne fut qu’après avoir recueilli le franc et plein assentiment de son amant elle s’installa confortablement à genoux, dans la maintenant classique position, au sein des nombreuses pratiques sexuelles du couple, de la gentille et soumise levrette, qu’elle connaissait et maitrisait si bien !

Sa majesté fut comme toujours hypnotisée par ce cul magnifiquement rebondi au centre duquel brillait, luisant comme un diamant du diable, la somptueuse rosette mauve, et délicatement fripée, dont il ne put se retenir d’approcher sa bouche gourmande afin de la déguster longuement, et de la titiller tout aussi longuement de la pointe de sa langue friponne.

« Dieu, ce que ce cul fleure bon ! Je dois reconnaitre que c’est un vrai régal, et c’est encore meilleur que le pourtant délicieux sot-l’y-laisse des volailles royales de mon poulailler. »

Il prit tout son temps afin de lubrifier avec soin, ainsi que le lui avaient enseigné les putains qui l’avaient initié à cette pratique vieille comme le monde, l’accueillant œil d’Hadès qui lui faisait si gaiement et gaillardement face.

Quand il lui sembla que sa belle amoureuse était suffisamment préparée, il lui écarta d’un geste ferme et décidé ses somptueux fessiers afin de libérer le plein accès au charmant anus dans lequel il introduisit avec moult précautions un doigt aussi curieux que coquin, qu’il fit lentement tournoyer afin d’élargir le conduit de la félicité suprême et le rendre ainsi plus apte à accueillir son impressionnante queue, dont le gland turgescent luisait maintenant comme les pavés mouillés d’une  route!

Il saisit ensuite à pleines mains le fut de sa canonnière afin de le glisser dans le délectable sillon interfessier de Jeanne, le long duquel il entreprit d’exécuter quelques douces manœuvres de va et vient, accrochant au passage les rebords de son sphincter anal, mais qui avait été si adéquatement lubrifié qu’il s’ouvrit soudain pour lui en autoriser le plein, franc et et libre accès !

Il crut qu’il allait éjaculer sur le champ dans ce divin orifice, tant cette intromission inattendue lui sembla extraordinaire, et pour tout dire, irréelle, surréaliste, car, en réalité, cela se passa comme dans un rêve éveillé ! Le gland franchit avec allégresse la première porte, et il se trouva bientôt emprisonné avec douceur, mais avec une insoupçonnable fermeté, au sein d’une cavité qui se révéla être aussi veloutée que stimulante, cependant que le corps de sa royale queue s’engloutissait déjà en son entier dans les profondeurs intimes du mystérieux et fantasque petit pot. Il poussa alors avec joie et énergie, puis il se recula, accrochant au passage les parois électrisées du sphincter anal de son amoureuse, qui lui balancèrent une sensationnelle et jubilatoire secousse, et il se ré-enfonça aussitôt avec une impressionnante vigueur, Il allait et venait dans son cul avec entrain cependant que la marquise, les joues rouges, les yeux exorbités, bavait légèrement du coin de ses lèvres pulpeuses, tout en ondulant habilement de la croupe, comme elle l’avait toujours fait, avec légèreté et volupté.

C’est alors que sa main se dirigea de façon mécanique vers son bas-ventre afin de s’y emparer de son clitoris, cet organe qui était tellement habitué au plaisir, et qui devait présentement se trouver fort malheureux de ne pas être stimulé, et qu’elle entreprit dès lors de caresser gentiment avant de se mettre à le masturber avec vigueur et intense félicité.

Elle sentit avec une joie immense l’anneau de son cul se dilater et se resserrer, se dilater et se resserrer encore à de nombreuses reprises, pendant que la bite royale lui ramonait la cheminée avec ardeur, tandis que les volumineuses couilles du souverain lui fouettaient l’arrière-train avec entrain.

Quand elle poussa son désormais célèbre cri de guerre : « ooooooh je, je’jouiiiiis ; oh mon chéri, je jouis du, je jouis du cuuul, oh seigneur Dieu…». Tout en émettant un cabalistique jet de cyprine, tiède et adorablement parfumée, sur les roustons de son Roi, qui, pour l’heure, se trouvaient être littéralement en surchauffe ! Sa gracieuse majesté se lâcha alors et elle éjacula avec puissance et bonheur afin de lui en mettre cette fois, et littéralement, il nous faut bien le dire ainsi, car je ne vois vraiment pas comment le dire autrement, plein le cul !

Elle rejeta peu après par l’anus, dans un hoquet, une petite noisette de foutre d’une sympathique couleur marron clair qui venait de remonter du fin fond de ses entrailles, qui avaient enfin été déridées, tandis que ce dépucelage anal pour le moins tardif la mit en joie.

— Oh ouiii oooh…aaah, soupira quant à elle sa majesté, qui se trouva être bienheureuse, mais épuisée. Oh Dieu, quelle putain de giclée je t’ai envoyée, cette fois encore, ma petite salope, ma souveraine…Oh toi ma tant aimée, oh oui, toi, ma presque reine!

Quand Reinette s’endormit enfin, après que mille papouilles et baisers furent encore échangés, elle avait le cœur léger, même si son cul était un peu irrité, ce que nous pourrons comprendre sans difficultés, quoiqu’il fut largement dilaté et profondément englué de foutre, alors elle pressa amoureusement son roi dans ses bras câlins.

Ainsi madame de Pompadour et Louis XV partagèrent-ils leurs plus belles années, ainsi que leur passion dévorante pour les arts, les belles lettres et les conversations, privées ou mondaines, mais qui furent toujours enlevées et joyeuses, et bien sûr les plus fantasmagoriques histoires de cul, le Roi étant friand de plaisanteries et de grivoiseries qui furent toujours à la mesure de son sadisme oral débordant, ainsi que de sa légendaire bonne humeur.

***

Cependant, après ces quelques merveilleuses années, réapparut la méchante pierre d’achoppement qui allait profondément perturber leur incroyable et magique relation affective.

Car Jeanne-Antoinette, qui venait de connaître une longue trêve provenant de son état de femme amoureuse, vit en effet avec angoisse réapparaître petit à petit cette maudite frigidité qui avait empoisonné et désespéré ses jeunes années.

Cette résurgence névrotique la plongea dans une réelle inquiétude : « je suis troublée de la crainte de perdre le cœur du Roi en cessant de lui être agréable. Je ne mouille point comme auparavant notre couche quand il me fait l’amour, bien qu’il s’y emploie toujours avec une belle générosité, et je ne hurle pas non plus mon plaisir, parce que je n’en éprouve plus ni le besoin ni l’envie, car je, je, mon Dieu, mais que cela m’est difficile à avouer, parce que ne goûte plus, mon père, aux plaisirs de l’amour physique, tout simplement !

Les hommes accordent, comme vous le devez certainement savoir », confia-t-elle, morfondue et dépitée, à son ami et confident, l’abbé Delaunay, « beaucoup de prix à certaines choses, et j’ai le malheur d’avoir acquis, voyez-vous, un tempérament des plus froids, et même un tempérament intime que l’on pourrait sans peine qualifier de glacial, car je suis devenue, en quelques années, aussi froide, le croiriez-vous, mon père, que le lointain continent Antarctique !»

Cette reviviscence fut provoquée, en fait, par l’instabilité amoureuse de Louis XV qui, ne se satisfaisant plus des petites courtisanes qui lui étaient régulièrement fournies par sa maîtresse, s’en allait de plus en plus souvent chercher, par les monts et les vaux de son vert royaume, usant volontiers de son droit de cuissage qui, s’il n’existait pas dans la loi, se retrouvait bel et bien inscrit dans les honteuses pratiques des seigneurs. De nombreuses jeunes et agréables friponnes furent ainsi honorées par le Roi, avec langueur, avec ardeur ou avec frénésie, dans son vaste lit, qui avait été abandonné par la belle marquise.

Car ne pouvant plus, désormais, malgré la mise en œuvre de tout son savoir-faire, contenter la sensualité du roi, et craignant comme la peste d’être un jour supplantée par une des plus belles dames de la cour, elle s’était organisée pour fournir à son ex-amant de jolies et appétissantes « petites maîtresses », qu’elle avait d’abord appelées ses « petites cousines ». Il en fut ainsi de la sublimissime comtesse de Choiseul-Beaupré, des jeunes femmes ou des jeunes filles, vierges de préférence, afin d’éviter de transmettre au roi de vilaines et incommodantes maladies sexuelles, et auxquelles sa gracieuse Majesté se faisait un plaisir de faire sauter, contre de menus cadeaux, leurs précieuses autant qu’irremplaçables capsules de garantie.

Ses petites protégées étaient logées dans la grande maison du Parc-aux-cerfs. Elle mit ainsi en place un véritable système de prostitution clandestine, une fantastique réserve de mignons petits culs, qui étaient toujours frais et disponibles, qui était alimentée par un réseau de rabatteurs professionnels. Les plus célèbres de ces maîtresses furent Anne Couppier de Romans, qui donna au roi un fils, qui fut prénommé Louis Aimé, un bel enfant que sa majesté reconnut, mais sans le légitimer, ce qui ne manqua pas de faire trembler la marquise. Il mit aussi dans on lit la délicieuse et sensuelle Marie-Louise O’Murphy de Boisfailly, dite Morphyse, avec qui il eut le bonheur d’engendrer une fille, qui fut prénommée Agathe-Louise.

Si Jeanne-Antoinette donnait l’impression de ne pas trop souffrir de ces nombreuses trahisons, il n’empêche qu’elle se rongeait intérieurement, car elle en était malade de jalousie, elle qui souhaitait tant être et rester la seule et unique détentrice d’un certain pouvoir de séduction.

Le 21 mai 1746, Louis XV acheta pour la somme de 750 000 livres, à Louis-Alexandre Verjus, marquis de Crécy, son château, pour l’offrir à Madame de Pompadour. Elle chargea aussitôt l’architecte Jean Cailleteau et le paysagiste Jean-Charles Garnier d’Isle d’embellir son nouveau domaine en remaniant le château et en redessinant l’ensemble du village. Elle commanda au peintre François Boucher des trumeaux peints illustrant les arts et les sciences et elle fit apposer la façade en trompe l’œil du moulin de la Bellassière, car elle avait eu une véritable vision paysagère de l’ensemble ! Toujours en 1746, Louis XV donna également à la Marquise de Pompadour une parcelle d’environ six hectares dans le parc de Versailles. Elle y fit construire par l’architecte Gabriel une demeure pleine de charme, entourée de magnifiques volières, qu’elle appela son Ermitage.

Cependant, son influence politique s’accrût aussi, à tel point qu’elle favorisa le mariage, qui fut hautement diplomatique, entre Marie-Josèphe de Saxe et le dauphin Louis, fils de Louis XV. Une telle carrière, considérée comme étant celle d’une « parvenue » lui valut bien sûr d’être méchamment brocardée dans de nombreux pamphlets, qui furent malicieusement appelés des « Poissonnades ». Elle obtint aussi la disgrâce du ministre comte de Maurepas, qu’elle avait accusé de ne rechercher qu’avec trop peu de zèle les auteurs de ces libelles, alors qu’elle le soupçonnait d’en faire lui-même partie !

En février 1748, la marquise acquit le château de la Celle, à quelques kilomètres de Versailles, pour la somme de 260 000 livres. C’est à cette époque que la Reine et le Dauphin, appuyés par les milieux dévots, pressèrent le Roi de faire cesser cette relation adultérine, qui était aussi notoire que scandaleuse, et ils finirent par le faire céder, après de nombreuses années de résistance. Cependant, bien qu’elle cessa de partager l’intimité du roi, la carrière de la marquise connut une nouvelle promotion. Et elle obtint en 1749 le privilège royal de loger dans l’appartement du duc et de la duchesse de Penthièvre, situé au rez-de-chaussée du corps central du château de Versailles, alors que Mesdames les filles du roi le convoitaient avec un solide et bel entêtement.

Après 1750, les relations entre le roi et sa favorite, une femme qui était certes encore jeune, mais qui se voyait poussée par les ans vers un inéluctable déclin, car elle venait d’avoir 30 ans, et elle n’était naturellement plus la toute jeune femme qu’il avait connue, prirent un tour plus platonique, voire tout simplement amical. Jeanne-Antoinette souffrit alors de troubles gynécologiques, tandis que cette frigidité qu’elle venait de voir ressurgir l’amena à renouveler ses jeux érotiques, s’essayant avec plus ou moins de bonheur, risquant de se rompre le cou ou de blesser Sa majesté, à toutes les positions détaillées dans son précieux Kamasutra, y compris les plus acrobatiques. Il en fut ainsi de la chaise longue, de la brouette de Jaipur, ou encore de l’incroyable, spectaculaire, mais proprement épuisant, Cerf en rut !

Par ailleurs, elle multiplia l’usage des aphrodisiaques, et notamment du gingembre et du ginseng, cette précieuse racine venue du lointain Tibet, que l’on ne connaissait que depuis peu, mais ces plantes stimulantes semblèrent se révéler inefficaces contre sa frigidité, qu’elle maudissait de jour en jour un peu plus. Elle veilla aussi jalousement aux mets que les cuisiniers déposaient chaque jour sur la table du roi, dont elle exigea qu’ils soient fortifiants, tels les riches viandes de venaison, ou au moins suggestifs, ainsi des grosses asperges violettes. Elle parvint même à se procurer de la poudre de corne de rhinocéros dont elle exigea du chef pâtissier qu’il en ajoute quelques pincées à la farine destinée à la préparation des petits gâteaux du roi. Elle s’éreinta à distraire le souverain en lui faisant découvrir les arts nouveaux ou multiplier ses résidences hors de Versailles. Elle ne quitta pas la cour pour autant et elle resta dans l’entourage immédiat de la famille royale, alignant sa conduite sur celle qu’avait eue, en son temps, la marquise de Maintenon. Madame de Pompadour, servie par ses propres gens, excellait à distraire Louis XV, à organiser des fêtes joyeuses, ainsi que des représentations théâtrales. Elle fit donner pour le roi les plus délicats des petits soupers, et elle entretint le goût de son seigneur pour les bâtiments et les jardins, ce qui explique qu’après avoir étée pendant cinq ans sa maîtresse, elle resta la favorite en titre. Forte de son pouvoir politique, elle obtint même du roi qu’il donne des titres à son jeune frère Abel-François Poisson, qui devint ainsi marquis de Vandières, puis de Marigny, puis de Menars, avant d’être enfin nommé, en 1751, directeur des bâtiments du Roi.

Une tâche à laquelle il s’attellera avec une remarquable efficacité, ainsi c’est lui qui fera aménager à Paris la place Louis XV, dans un style antique, qui deviendra des années plus tard la place de la Concorde.

C’est le 15 juin 1754 qu’un drame épouvantable se produisit : La fille unique de la marquise, la ravissante et espiègle Alexandrine, née de son mariage, dont elle avait obtenu la garde, et à laquelle elle était très attachée, et qu’elle élevait telle une princesse royale, contracta une péritonite aiguë au couvent des Dames de l’Assomption, où elle recevait son éducation. Madame de Pompadour, retenue à Versailles, n’était pas présente. Lorsque la nouvelle lui parvint, Louis XV dépêcha en urgence deux de ses médecins personnels au chevet de l’enfant, mais les carabins arrivèrent trop tard. La petite Alexandrine, qui était alors âgée de neuf ans à peine, avait déjà succombé. La marquise, profondément affectée, désespérée d’avoir perdu cette belle enfant qu’elle adorait plus que tout au monde, ne se remettra jamais de cette cruelle épreuve.

La disparition de sa fille chérie finit en fait d’anéantir la marquise, elle la jeta à terre, le nez dans le ruisseau boueux du désespoir.

Dès lors, ses somatisations s’accentuèrent, elles prirent la forme tantôt de pertes de mémoire, tantôt de terribles maux de tête, de sensations d’étouffement, de palpitations, de crises d’asthme, de difficultés à se mouvoir, de maux de gorge et de mille fièvres toutes plus inexplicables les unes que les autres. Mais un beau jour de printemps, par une après-midi douce et lumineuse, elle prit quand même la courageuse décision, malgré son état de santé déficient, de prodiguer une fellation à son royal amant. Car elle souhaitait le pomper à mort, et ainsi le faire divinement partir loin, loin, très loin, afin de tenter de remonter un peu dans son estime, mais alors qu’après l’avoir approché comme une chatte en chaleur elle tenait la bite royale profondément enfoncée dans sa bouche elle fit un petit malaise et elle bascula en arrière, lâchant l’affaire juste au moment où celui-ci, qu’elle avait réussi à exciter, s’apprêtait à s’abandonner pour lui balancer sa généreuse giclée de foutre habituelle, mais ce fut une royale giclée qui resta malheureusement prisonnière de ses royaux roustons. Il ne lui resta plus qu’à, vous savez quoi ? Eh bien, à se faire terminer, abjection suprême pour elle, qui en fut morte de honte et de désespoir, par une des protégées de la marquise, par une de ces délicieuses jeunes filles qui se tenaient toujours prêtes à intervenir en cas d’urgence.

Ce fut une très jolie brune, grande et fine, au ravissant minois de bergère et aux longs cheveux noirs bleutés, qui se chargea de recueillir, sur sa petite langue rose, le royal éjaculat, après avoir savamment pompé la royale bite et en avoir tout aussi savamment massé les tendres et glorieux roustons.

Quelques jours plus tard, le 25 juin 1754, ce fut au tour de son père bien aimé, François Poisson, de décéder.

Le samedi 7 février 1756, le roi annonça la nomination de Madame de Pompadour en qualité de dame du palais de la Reine, et la présentation eut lieu le lendemain, après les vêpres.

Le 30 juin 1760, la marquise de Pompadour fit l’acquisition, par un acte qui fut passé devant Maîtres Alleaume et Delamanche, notaires à Paris, du château et du marquisat de Menars, de la terre de Nozieux et de toutes leurs dépendances, qui étaient propriétés de Mesdames de Lastic et de Castellane. Le montant total pour l’achat de ce vaste domaine s’éleva à la coquette somme de 880 000 livres ! En 1763, le roi érigea le marquisat de Menars en duché, ce qui permit à madame de Pompadour d’accéder au titre prestigieux, et universellement envié, de duchesse.

Ainsi, pendant son « règne », qui dura quand même vingt longues années, la sulfureuse marquise s’obligea chaque jour à entretenir des rapports cordiaux avec la reine. Madame de Pompadour entretint également de bonnes relations avec les ministres, qu’elle invitait régulièrement à prendre le thé, ou le chocolat, dans ses appartements.

Elle appuya la carrière du cardinal de Bernis, celle du duc de Choiseul, et elle soutint le renversement des alliances de la Prusse vers l’Autriche, ce qui se concrétisa par la guerre de Sept Ans et la perte de la Nouvelle-France, un territoire situé dans les nouvelles terres d’Amérique. La légende veut que la marquise, pour consoler le roi, qui se montra très affecté par la déroute de Rossbach, l’aurait exhorté à ne pas désespérer, concluant même par ces mots : « Il ne faut point vous affliger outre mesure, Majesté, parce que vous risqueriez d’en tomber malade. Après nous… le déluge ! ».

** ***

Et ce fut ainsi, qu’épuisée par vingt années d’une vie intense de travail et d’intrigues à la cour, sa santé commença à chanceler, au point qu’elle finit par contracter la tuberculose ! À Versailles, elle se plaignait constamment de l’air froid et humide de ses grands appartements, regrettant le petit logement de l’Attique Nord, qui était plus facile à chauffer, qu’elle avait occupé pendant les cinq premières années de son installation au château.

C’est dans la nuit du 14 au 15 avril 1764, que le curé de la Madeleine de la Ville-l’Évêque confessa la marquise, qui se trouvait alors au plus mal, et qu’il lui administra l’extrême onction. La croyant endormie, le prêtre fit le mouvement de se retirer et c’est alors que la Marquise de Pompadour murmura : « Encore un moment, s’il vous plaît, monsieur le Curé, et nous nous en irons ensemble, si vous le voulez bien !».

Lorsque Jeanne-Antoinette mourut, le 15 avril 1764, à Versailles, d’une congestion pulmonaire, elle était encore jeune, car elle avait à peine 42 ans, et oui, à peine 42 piges! Pourtant ce lui fut un ultime privilège, puisqu’il était en principe interdit à un courtisan de mourir dans le lieu où résidaient le roi et sa cour !

Son corps quitta Versailles quasiment en catimini. Elle sera enterrée dans une petite église de la place Vendôme, aux côtés de sa chère petite Alexandrine.

C’est ainsi que la marquise de Pompadour quitta ce monde de plaisirs, de joies et de souffrances, En femme aux multiples facettes, comblée, mais toujours active et engagée auprès des plus faibles, folle du cul peut-être bien, oui, tout comme le fut sa mère, mais libre et dévouée pour les causes qui lui semblèrent justes. Elle fut ainsi un précurseur éclairé d’un nouveau style de femme : les grandes féministes, celles qui, de leur vie, n’ont jamais eu froid aux yeux !

Categories: Les nouveautés, Mes nouvelles historico-érotiques

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