Un chocolat chez la comtesse pour le divin marquis. Un thriller érotique

Éditeur : BOD

Format : Epub

Nude young lady hiding her breasts

Un chocolat chez la comtesse pour le divin marquis de Sade

Photo de couverture Majdansky/Fotolia.com

aussi disponible en e-book chez kobo/Fnac

Nous sommes au mois de juin de l’an de grâce 1781 dans un charmant village du midi de la France.

Madame de Rantzau, la grande, blonde et pulpeuse comtesse de Menerbes, qui se trouve être une femme absolument superbe, doublée d’une excellente cavalière aux jambes délicieusement longues et joliment musclées , est un être exquis dont les brûlants yeux bleus saphir affolent les hommes de toutes conditions qui viennent à croiser son regard, est pour l’instant plaisamment occupée à prendre son bain dans sa grande et élégante chambre, au premier étage de son petit et alluré château du Lubéron. Dehors le soleil brille déjà avec une rare intensité tandis qu’ un léger Mistral souffle, juste ce qui est nécessaire pour rafraîchir un peu l’atmosphère. Il fait déjà très chaud, pourtant les cigales n’ont pas encore commencé à faire entendre leur lancinante autant que mélancolique mélopée.

Elle promène d’un air lascif ses mains enduites de mousse parfumée sur l’ensemble de son corps avant de se laver avec soin le minou ainsi que son délicat trou du cul, dans lequel elle introduit avec précautions un doigt mutin afin de mieux le nettoyer, car la coquine aristocrate a des projets…

Se sentant enfin parfaitement propre elle s’extrait de la mousse onctueuse et demande de sa voix chantante teintée d’un fort accent Danois, à Honorine, sa jeune  et jolie dame d’accompagnement, de bien vouloir venir la sécher et lui frotter énergiquement le dos, les jambes et les pieds, afin d’en éliminer avec soin toutes ces vilaines peaux mortes qui s’y accumulent jour après jour, inexorablement.

Honorine souscrit sans rechigner aux désirs de sa maîtresse. Cette délicate action accomplie, madame de Rantzau lui demande d’une voix particulièrement aimable, ainsi qu’ elle en a pris la délicieuse habitude, depuis maintenant quelques semaines que la gracieuse jeune fille un peu timide est à son service, d’avoir l’extrême amabilité de bien vouloir lui brouter la chagatte, et surtout, surtout, de bien insister sur son si chou petit clitoris, de le dégager avec grand soin de son rose capuchon afin de de pouvoir le titiller longuement de la pointe de sa petite langue douce à miracle. La jeune suivante rosit légèrement et s’agenouille pour poser sa bouche sur la douce et bien-odorante toison de sa maîtresse tout en entourant son adorable fessier de ses douces petites mains afin de la lécher, de la mordiller et de la déguster pendant que la belle comtesse se pâme en se caressant les seins, les soupesant et les malaxant de bas en haut en pressant fort les tétons au passage.

Après avoir émis un léger soupir de satisfaction elle lui dit de sa voix plus mélodieuse que jamais

– j’ai une très foorte envie de faire un groos pipii, maintenant, vois-tu, mon enfaannt. Ta langue si douce et agile qui s’est si bien attardée autour de mon bouton d’amour en est certainement la cause. Veux-tu bien ouvrir la bouche, s’il te plaît, afin de recueillir mon bouillon sinon celui-ci va sans plus tarder souiller le carrelage.

Honorine s’exécute, ouvre en grand sa petite bouche cependant que les grandes lèvres du chaton de de sa maîtresse s’écartent légèrement pour laisser le passage à un jet, petit mais puissant, de liquide doré, chaud, salé et adorablement parfumé, qui vient éclabousser le visage de la jeune fille. Quand la petite cataracte s’est enfin arrêtée de couler, Honorine a consciencieusement pris soin de bien lécher les parties intimes de sa patronne afin qu’elles soient parfaitement sèches et propres.

Soulagée, la comtesse la remercia et se dirigea vers la couche de son lit à baldaquin sur laquelle elle s’allongea lascivement sur le ventre.

– Veux-tu t’en aller dire à Désiré-André qu’il doit absolument aller mander Donatien, notre voisin le bon seigneur de Sade, pour l’inviter à venir prendre le chocolat avec nous, cette après-midi. Je suis chaude comme de la braise, tu le perçois peut-être, et j’éprouve une de ces damnées envies de jouiiir, aussi j’ai grand désir qu’il m’honore comme lui seeuul sait siii bien le faire.

Honorine s’assit près de sa maîtresse afin de lui caresser gentiment les fesses. Elles sont si douces que tout le plaisir en est bien entendu pour elle !

  • - Donatien, s’exclama-t-elle ! Mais, je pensais qu’il était à Paris, en ce moment. N’a-t-il pas été une nouvelle fois embastillé ?

  • - Non, non, pas du tout, sa chère tante, qui possède un fort solide entregent, a réussi, une fois de plus, à le faire libérer, ainsi, il réside en ce moment avec sa famille en son beau château de Lacoste, dans lequel il vient d’ailleurs de faire réaliser d’importants et magnifiques travaux,alors, j’en suis absolument certaine, il est là et bien là. Il travaille d’arrache-pied, si j’en crois ce qui se dit, à ce fameux ouvrage, qui sera sans nul doute son prochain chef-d’œuvre, « Justine ou les infortunes de la vertu   ».

  • Le divin marquis se trouvait en effet sur ses terres, avec son épouse, ses trois enfants et sa jeune belle-soeur âgée de 19 ans, la très charmante Anne-Prospère de Launey, une sainte femme, puisqu’il se trouve qu’elle était alors chanoinesse séculière chez les bénédictines, un bel ange tout juste tombé du ciel qu’il avait néanmoins su détourner des lumineux chemins de la vertu et avec laquelle il entretenait sans la moindre vergogne une liaison aussi violente que passionnée. Il avait ainsi pris pour agréable habitude de présenter ses plus respectueux et intimes hommages à sa jeune parente en début de soirée, en rentrant fourbu d’une fort plaisante chasse au cerf ou au sanglier, et s’il advenait qu’il soit par trop fatigué par ses exploits cynégétiques, il se contentait alors de se faire joyeusement et délicieusement malaxer les couilles et pomper le gland tout en encourageant la malicieuse Anne-Prospère à lui glisser un doigt fureteur dans le cul.

  • Dans le milieu de l’après-midi, le martèlement des sabots d’un attelage composé de deux chevaux et le crissement des roues d’un léger cabriolet sur les pavés de la cour annoncèrent l’arrivée du divin marquis.

  • Le gentilhomme, qui avait à l’époque une trentaine d’années, apparut sur le seuil de la porte vêtu avec élégance d’un justaucorps, de culottes noires courtes et d’une longue veste de brocart. Il portait de surcroît une élégante chemise pourvue d’un lumineux jabot d’un blanc immaculé. Des chaussures noires plates ornées d’une boucle dorée parachevaient sa tenue. Il était accompagné de sa ravissante belle-sœur .

  • Cette dernière, perchée sur ses mules en soie dotées de talons de quinze centimètres portait un élégant corsage des plus raffinés ainsi qu’une large jupe à paniers en taffetas, très à la mode à la cour. Des colibris et des fleurs diverses ornaient sa somptueuse et éclatante coiffure.

  • Le marquis déposa sans hésiter un franc baiser sur les lèvres d’Honorine qu’il caressa de la pointe de sa langue tout en lui malaxant les seins avant de lui asséner une jolie claque bien sonore sur la fesse.

  • - Nous voilà, ma belle. C’est avec grand plaisir que je réponds à l’invitation de ta gracieuse maîtresse. Où est-elle donc, cette petite garce?

  • - Là-haut, elle vous attend dans sa chambre, avec grande impatience, me semble-t-il.

  • - Ah Ah , bien, bien, toujours prête, à ce que je vois, et toujours la première sur le champ de bataille, bien sûr, notre charmante et incorrigible petite vicieuse! Et je suppose qu’elle a encore pris son foutu bain ce matin, cette salope, pour me priver encore une fois de sa si aimable odeur intime, oh hummmm….

  • - Oh oui, bien sûr que oui, monseigneur, voyez-vous, elle est comme elle pense que les hommes se doivent de l’aimer, propre, bien nette, et délicieusement odorante. A propos d’odeur, je vais devoir vous laisser monter seul, monsieur le marquis, parce que je dois m’en aller préparer le bon chocolat chaud destiné à accompagner votre gentille party.

  • Honorine s’éclipsa pour rejoindre la cuisine en faisant aimablement valser son aguichant postérieur.

  • Donatien grimpa allègrement l’escalier, suivi par les froufrous de la robe de sa belle-sœur et le claquement de ses immenses talons sur les marches.

  • Arrivé sur le seuil il toqua discrètement à la porte de la chambre de la comtesse et poussa le battant qui s’ouvrit aussi aisément qu’une fleur sous la rosée du matin pour laisser apercevoir l’exquise comtesse, langoureusement étendue sur le lit, enveloppée dans un élégant négligé de soie brodé de fleurs multicolores et de toutes sortes de papillons merveilleusement colorés.

  • - Bonjour Karen, ma très chère, s’exclama le bon seigneur, j’espère que depuis que votre combatif époux s’en est parti pour guerroyer courageusement contre les terribles teutons avec son cousin le roi du Danemark, vous n’avez pas fait de vaines folies de votre si joli corps et que vous avez eu la sainte patience d’attendre bien sagement ma galante visite afin de le refroidir et de l’apaiser au mieux.

  • La comtesse se redressa et regarda avec étonnement la jeune femme qui accompagnait son visiteur.

  • - Il ne me semble pas connaître cette belle personne, que je n’ai certainement pas invitée, dit-elle en faisant mine d’être fâchée. Présentez-nous, marquis, voulez-vous, au lieu de proférer des âneries plus grosses que vos couilles, et Dieu sait si elles le sont, oh mon dieu….

  • Et sachez que je n’ai nullement besoin de vos services pour satisfaire mes besoins intimes. Je sais fort bien, et depuis longtemps maintenant, voyez-vous, me masturber, me glisser une généreuse carotte dans le cul après l’avoir comme il se doit oint d’huile d’olive, vierge, l’huile, ou tout simplement me faire virilement prendre l’échauguette par mon cher jardinier, Désiré-André, ou encore me faire tout simplement pacager la minette par ma fidèle Honorine, dont la jolie petite langue douce et si adorablement rosée n’est pas susceptible, elle, de connaître ces vulgaires défaillances bien masculines. On vous promet, la main sur le cœur et un doigt dans la chatte, de vous présenter un vigoureux gourdin et vous vous retrouvez finalement avec une mollassonne saucisse de Morteau dans le fondement. Alors, dites-moi bien vite maintenant qui donc est cette charmante personne que vous avez pris la liberté d’amener dans ma chambre à coucher, monsieur le beau marquis.

  • - Il s’agit tout simplement de ma sainte et tendre amie la chanoinesse Anne-Prospère, mon adorable parente, expliqua le marquis, mais je comprends votre soucis, ma chère, aussi je m’en vais immédiatement vous rassurer, je suis venu solidement armé et je peux vous certifier sans crainte de ma parjurer que, quand il y en aura pour une, il en aura pour deux, voire même pour trois, ajouta-t-il en jetant un malicieux regard en coin sur l’affriolant petit cul de la toute jeunette Honorine, qui était en train de ressortir de la chambre afin de s’en aller vaquer à ses occupations domestiques.

  • - Parce que vous voilà porté sur la religion, à cette heure, mon pauvre ami, maugréa la marquise entre ses jolies petites dents, quelle décadence, vous voilà tombé bien bas, j’avais pourtant cru comprendre que la curetaille, cette stupide valetaille du pape, comme vous le dites si bien, était le cadet de tous vos soucis !

  • - Il l’est, rassurez-vous, mais vous savez certainement aussi, Karen, ma chère, que les femmes de Dieu ont un cul en tous points identique à celui des autres femelles du genre humain! Et à cet aimable sujet, je suis bien obligé d’admettre que celui de ma soeur est plutôt plus joli à regarder que la moyenne de ses semblables, mais je ne parle pas pas du votre, naturellement.

  • Tandis qu’ils bavardaient si aimablement, Honorine poussa la porte, porteuse d’un immense plateau d’argent sur lequel elle avait disposé des tasses, des verseuses ainsi que des petits paniers de viennoiseries et de dragées. Un délicieux fumet de cacao s’en élevait et envahissait désormais dans la chambre.

  • - Pose donc cela près du lit, et ensuite déshabille-toi, vire-moi ces encombrants cotillons et viens promptement nous rejoindre, mon enfant, ordonna, d’une voix naturellement autoritaire, la comtesse.

  • Le marquis sortit alors de sa poche un précieux et mystérieux petit coffret vert à fines dorures qu’il posa avec cérémonie à côté des tasses de porcelaine exquisément décorée.

  • - Qu’est-ce donc que cela, encore, demanda Karen en fixant de ses grands yeux la petite boite d’un intense regard profondément intrigué.

  • - C’est une spécialité aphrodisiaque de mon apothicaire Parisien préféré, des pastilles d’anis à la cantharide, une petite bombe d’assistance aux bonnes pratiques amoureuses, follement favorable au bon déroulement des jeux auxquels nous nous apprêtons présentement à jouer sans retenue, comme d’habitude, n’est-ce pas, comtesse, et que vous pourrez bénéfiquement suçoter tout à l’heure, après avoir dégusté votre chocolat, bien sûr, et avant de vous fourrer quelque chose de bien plus consistant entre vos douces lèvres.

  • Comme il prononçait ces édifiantes paroles il défit avec des gestes maniérés la braguette de sa culotte afin de laisser s’en échapper en un bond aussi vif qu’impressionnant une gigantesque queue qui semblait particulièrement vigoureuse qu’il saisit dans sa main avec une gourmandise mal dissimulée afin de la caresser avec grande volupté et délicatesse.

  • Anne bondit comme un ressort, si bien que ses adorables petites fesses s’élevèrent au-dessus de l’épais tapis de laine et elle fit alors mine de tancer avec force et conviction son beau-frère.

  • - Donatien, voyons, mon ami, voilà un bien misérable langage, bien qu’il soit fleuri, à tenir en présence de jeunes femmes certainement baignées par la plus profonde innocence !

  • - Et alors, je ne suis point pédéraste, à ce que je sache, ma douce sœur Anne, et ce n’est certes pas en présence d’un homme que je pourrais évoquer le doux plaisir que j’éprouverai de me voir bientôt sucé et savamment pompé jusques à aspirer l’intérieur de la moelle de mes os.

  • - Vous êtes vraiment intenable, marquis, confirma la délicate comtesse en posant ses lèvres sur le bord de sa tasse pour aspirer avec volupté une petite gorgée de chocolat.

  • - Humm, c’est délicieux, un grand bravo pour toi, Honorine, te voilà passée maîtresse dans l’art de préparer ce nectar. De quelle contrée aussi lointaine qu’exotique nous provient donc ce nouveau et délicieux cru ?

  • - Du Mexique, madame, un de ces autres pays des Amériques rattaché depuis peu à la couronne d’Espagne

  • - Et tu aimes beaucoup cette boisson, toi aussi, dirait-on?

  • - Oh oui, madame, c’est absolument délicieux, divin, même. Saviez-vous que dans ce pays des Mexicains, il s’agit d’un breuvage réservé aux cérémonies pendant lesquelles on invoque les Dieux protecteurs des croyants.

  • La comtesse se tourna vers Donatien et lui jeta un regard complice, évocateur, à la limite impérieux, avant de lui susurrer.

  • - Mon ami, peut-être devriez-vous vous dévêtir afin d’ offrir votre noble et somptueuse queue à cette innocente demoiselle afin qu’elle puisse déguster sa boisson préférée sur un support encore trop inhabituel pour elle.

  • - Oh madame, fit Honorine en rougissant, je suis tout à fait disposée à vous bouffer la chatte, glisser ma langue en son intérieur et à vous léchouiller le clito, puisque cette très noble et si plaisante tâche entre par bonheur dans mes attributions, mais pomper l’aristocratique bite de monseigneur, le recevoir pour le faire par mégarde et maladresse trop bellement et généreusement éjaculer son sperme princier dans ma misérable bouche, non, cela, madame, je ne l’oserai certainement jamais !

  • - Ne fais donc pas ta mijaurée, ma petite, la gronda gentiment la marquise, et regarde donc le précieux trésor que monsieur le marquis prends la peine de te présenter si aimablement, et je ne peux m’empêcher de penser, pour ma part, que sa seigneurie aspire de tout coeur à déposer sa noble semence sur ta roturière peut-être, mais si savante et douce languinette.

  • La pauvre petite Honorine se tourna fort timidement vers Donatien et observa longuement sa si longue et épaisse bite comme si elle désirait mesurer mentalement les doux ravages que celle-ci pourrait occasionner à son intimité si par malheur, ou bonheur, elle parvenait à se faufiler en catimini entre ses douces cuisses. Elle émit toutefois, en examinant la chose avec soin, un petit sifflement qui se voulait sincèrement admiratif.

  • - Je ne veux point me résoudre à assister à ce misérable spectacle par trop dégradant, se plaignit Anne tout en se déshabillant. Les queues n’ont-elles pas été crées par Dieu pour forniquer et enfanter, et non pour être sucées et dégustées comme de vulgaires sucres d’orge de champ de foire ? Elle délaça son corset qu’elle jeta négligemment sur le prie-Dieu pour venir à quatre pattes, tout en ondulant lascivement de la croupe, se réfugier dans les bras grands ouverts de Karen.

  • - Accueillez moi vite en votre amical sein, madame, supplia-t-elle, et laissons ces impies se livrer à leurs maudits jeux pervers, mon Dieu mais quelle horreur, quelle ultime dépravation !

  • Les seins lourds, si blancs et doux de la chanoinesse vinrent s’écraser sur la délicate poitrine de la comtesse cependant que l’aimable position qu’elle venait d’ adopter offrait à son parent la vue la plus dégagée qui puisse être sur tous ses merveilleux trésors. Son délicat oeillet violet, adorablement fripé, qu’elle avait très certainement oint des saintes huiles, brillait comme un diamant du diable entre les magnifiques globes de la félicité de ses fesses tandis que son adorable blason, dont la douce pilosité était savamment taillée en forme de losange frappé des armoiries intimes de rose et de nacre s’ouvrait en plein centre de sa toison taillée avec avec un si grand soin, comme pour indiquer aux bites de passage le chemin que devrait obligatoirement emprunter leur précieuse semence si elle avait la prétention de l’engrosser, ce qui n’arriverait certainement pas tant qu’elle continuerait à faire un usage approprié des précieux macérats que lui préparait la vieille herboriste Fostine.

  • Pendant ce temps la jeune Honorine avait versé, tout en tortillant habilement son fripon petit cul, le contenu d’une demi-verseuse sur la bite ardemment dressée du marquis qui se retrouva recouverte de chocolat jusqu’à la garde , de même que ses aristocratiques couilles s’en trouvèrent aussi abondamment imprégnées.

  • La jeune fille retira aussitôt son grossier corsage de cotonnade pour présenter à la compagnie déjà conquise par ses charmes juvéniles ses admirables petits seins ronds, doux, lisses et brillants comme des pommes reinettes. Elle fit ensuite glisser son cotillon sur ses chevilles pour présenter cette fois à ses compagnons de partie fine ses adorables fesses aussi rondes que son affolante petite poitrine.

  • - Mesdames, s’exclama soudain le marquis qui sembla sortir brutalement d’un rêve éveillé, je vous sens derechef fin prêtes à vous livrer aux plaisirs d’Éros, ou à ceux encore plus subtils de la grande poétesse Sapho, ajouta-t-il en jetant un regard en biais particulièrement intéressé en direction de la comtesse et de sa belle-soeur, qui se trouvaient à présent langoureusement enlacées, bras et jambes mêlées, les mains emprisonnant étroitement leurs founes en chaleur et se pourléchaient avec un plaisir immodéré le museau à qui mieux mieux. « bien, bien, très bien tout ça, mais n’avez-vous point oublié un petit quelque chose , mesdames les ensorceleuses si ardemment ensorcelées? » s’exclama le divin marquis au comble de la félicité.

  • - Quoi, mais qu’est-ce donc que nous aurions pu oublier ? demandèrent-elles en chœur avec un touchant ensemble ?

  • - Mais mes pilules, mes petites pilules miraculeuses, mes chéries, mes jolies petites pilules  aphrodisiaques!

  • La comtesse abandonna dès lors la caresse plus qu’intime qu’elle était de prodiguer de la pulpe de ses doigts au passage secret, un bien mystérieux et amène conduit quelle pensait jusque là lui être définitivement interdit, de la chanoinesse, alors les jeunes femmes tendirent avec un bel ensemble leurs petites mains avides vers le mignonnet coffret afin de glisser chacune une de ces minuscules pastilles vertes sous leur jolie petite langue rose.

  • Le marquis, qui en avait pris une lui aussi, mais depuis bien longtemps déjà, tenait maintenant une trique de tous les diables, alors que les lèvres aussi agiles que gourmandes de la jeune suivante allaient et venaient inlassablement le long de son membre, l’électrisant de ses petits coups de langue vifs et pernicieux. Il ressentit ainsi à plusieurs reprises l’imminence de la survenue d’une intempestive éjaculation, mais par bonheur il disposait de la technique nécessaire pour la refouler, un art supérieur qu’il avait appris d’un sage, un maître yogi venu des lointaines Indes orientales, un trésor vivant qu’il avait eu la chance de pouvoir rencontrer à l’occasion d’une réception donnée en son honneur à la cour.

  • Ce fut elle, la petite, timide et sensible Honorine, la première qui ressentit les effets dévastateurs du puissant aphrodisiaque.

  • Elle planta ses grands yeux écarquillés de folle aux abois dans ceux de Donatien pour lui crier, lui hurler, à lui en déchirer les tympans.

  • - OOO Ollaa ouiiii@°°°, monseigneur, votre putain de bite tueuse, c’est fou l’effet qu’elle me fait, Ah la fiéffée salope, il y a le feu à ma chatte ! Au secours, à l’aide! Quelqu’un, vite, à moi, pour éteindre l’incendie qui me dévore et me griffe l’intérieur du cul comme une affreuse chimère déchaînée. Elle hurlait tout en tortillant avec frénésie son délicieux arrière-train et ne s’arrêtait de pousser de déchirants hurlements que pour enfourner l’impressionnant bâton de maréchal du marquis dans les profondeurs de sa gorge et lui presser avec vigueur les couilles comme elle l’aurait fait d’une grosse poire à lavement.

  • Peut-être espérait-elle en agissant de la sorte provoquer l’apparition d’une giclée salvatrice qui viendrait à point nommé pour éteindre son trop intense feu intérieur.

  • L’agile chanoinesse avait, de son côté, dans une rapide virevolte, plaqué sa savoureuse fente décorée avec soin, toute dégoulinante de cyprine nacrée, contre la bouche de Karen et la suppliait d’une voix douce.

  • - Prends moi dans ta bouche, aspire-moi, suce-moi, sale petite pute, donne moi toute ta salive pour éteindre les flammes de cet enfer qui me rongent jusqu’à la moelle.

  • La délicieuse comtesse en folie se redressa vivement et asséna de violentes claques sur le postérieur de sa partenaire dont les fesses prirent une charmante couleur rouge écarlate. Elle venait abandonner sa choune enfiévrée pour l’invectiver vertement.

  • - Je suis pas une pute, d’accord, connasse de bonne-sœur de mes deux !

  • Le marquis avait à présent sous les yeux les appétissants globes de chair marbrés de sa parente qui l’appelaient d’une façon on ne pouvait plus irrésistible.

  • Il retira lentement sa longue queue sur-dimensionnée de la bouche d’une Honorine suffisamment décontenancée pour émettre aussitôt un long et déchirant râle de frustration et rampa avec délices jusqu’à sa belle sœur allongée sur le ventre qu’il tira énergiquement par les deux pieds jusqu’à amener son si émouvant et irrésistible anus au niveau de sa bouche affamée.

  • Il introduisit avec gourmandise sa langue friponne dans le savoureux petit trou à l’intérieur duquel il s’attarda longuement avant d’y laisser couler un long filet de salive.

  • Il saisit alors avec précautions, comme s’il empoignait un dangereux bâton de dynamite, maître Balthazar, désormais survolté, à pleines mains, afin de le présenter amoureusement à l’orée du divin orifice et de l’embrocher d’un vigoureux coup de reins. Anne gémit et s’agrippa aux petits seins délicats de la comtesse quand elle sentit le monstrueux gland la transpercer comme un vulgaire ballon de baudruche avant que son beau-frère se mette à aller et venir joyeusement entre ses belles fesses dorées et, mon Dieu , si délicieusement hospitalières !

  • - Oh putains de putains d’anges du ciel, s’écria-t-elle soudain, les joues rosies par l’excitation, et alors même qu’un petit filet de bave s’écoulait de la commissure de ses lèvres pulpeuses, je n’en peux plus, je renie Dieu, je crie merci et, et, oui…et mon Dieuuuu, JE JOUiiiis@°°°, hurla-t-elle de plus belle.

  • Le marquis se pencha avec délicatesse vers elle afin de lui prodiguer, en guise de divin calmant, une languissante feuille de rose. Il s’allongea ensuite bien tranquillement sur le dos, épuisé par cette longue cavalcade au cours de laquelle il avait éjaculé quelques centilitres de bon sperme dans le si doux et accueillant fondement de sa jeune maîtresse, mais la petite Honorine se rendit compte qu’il bandait encore comme un cerf en rut ! Son sexe était toujours aussi beau, épanoui, gonflé, plus vigoureux que jamais, alors elle le prit tendrement entre ses lèvres en coeur.

  • - Dieu que c’est bon, soupira-t-elle émerveillée, cette somptueuse bite parfumée au chocolat et aux si délicieux sucs émis par le cul de votre belle pétasse.

  • Anne bondit et fit à son tour mine de s’énerver.

  • - Je suis pas une pétasse, d’accord, petite connasse, dit-elle en écartant Honorine et en gobant à son tour la puissante queue violacée de son beau-frère cependant que la jeune suivante se glissait entre ses adorables cuisses fuselées désormais entr’ouvertes pour capturer du bout de sa langue le mignon petit clito qu’elle attira gentiment à elle avant de de l’aspirer et de le mordiller délicatement entre ses lèvres maintenant devenues humides et roses de plaisir.

  • Anne, emportée par l’intense plaisir de la jouissance ressentit alors très fortement les puissants soubresauts qui s’emparèrent de la bite du marquis quelques instants avant qu’il n’éjacule à nouveau avec une stupéfiante générosité dans sa bouche comblée une substance nacrée et sacrée qu’elle avala goulûment cependant qu’Honorine, le séduisant petit clito de sa partenaire toujours dans la bouche, se masturbait avec frénésie.

  • La comtesse l’observa un petit moment avec tendresse avant de se pencher vers elle et de la prendre dans ses bras câlins avec grande amitié et pitié,

  • - Donne moi cela, ma petite, ou tu vas finir par te faire grand mal, regarde, ton pauvre capuchon est déjà rouge sang.

  • Elle prit le pauvre clitoris, désormais tuméfié, de sa dévouée dame d’accompagnement entre ses lèvres, le suçota avec délicatesse avant de baver abondamment dessus afin de bien le refroidir et de le cajoler longuement e sa langue taquine, jusqu’à ce que la jeune fille devienne toute molle et capitule enfin en abandonnant dans la bouche de sa maîtresse quelques gouttes de son juvénile nectar.

  • Elle se redressa lentement pour coller sa poitrine menue contre celle de sa maîtresse et la regarda à la façon d’une grande amoureuse.

  • - Merci, madame, oh grand merci, vous m’avez divinement fait jouir, ce jour d’huy, soyez certaine que je vous serai éternellement redevable de cela.

  • Anne-Prospère se releva soudain avec nervosité et courut comme une folle à l’autre bout de la pièce pour se pencher vers son grand sac de voyage dont elle extrait avec des gestes emplis d’une sainte rage un gros crucifix de bois et d’or qu’elle brandit avec des gestes vifs et tournoyants au-dessus de l’assemblée médusée.

  • -Vous n’allez quand pas vous fourrer cela dans le cul, maintenant, ma petite sœur, maugréa le marquis, qui paraissait  formidablement inquiet!

  • - Oh non, certainement que non, ce geste impie, je ne l’oserai jamais, lui répondit-elle avant d’ ajouter d’une petite voix mutine Il est vrai, mon Dieu, que nous avons merveilleusement joui, toutes et tous, c’est un fait certain, Alléluiaaah ! Mais cela n’a absolument rien de divin, alors repentez-vous, viles salopes, pécheresses, putains de servantes du malin.

  • Car lui seul est capable de provoquer de pareillement inimaginables orgasmes, de cela j’en j’en suis absolument certaine !

  • Donatien, effondré dans son coin sur d’épais coussins, avait les yeux mi-clos mais il se marrait doucement, alors il marmonna entre ses dents.

  • - Le malin, peut-être, certes, mais peut-être bien aussi un précieux petit coléoptère vert réduit en poudre, que l’on appelle la mouche d’Espagne, intimement intégré à de bien innocentes pastilles à l’anis.

  • Anne-Prospère lui lança un regard furibond

  • - Vous devriez être pendu, mon frère, pour user de pareilles diableries envers de bien innocentes jeunes femmes.

  • - Ne plaisantez pas avec ça, voulez-vous, ma sainte sœur au cul si beau et si fameux, car cela finira peut-être bien par m’arriver, un jour prochain, à force d’insister…Ne croyez-vous pas la chose possible, gentes dames ?

 

 

 

 

 

 

 

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