Les secrets de la Pompadour

les secrets de la Pompadour, papier-Amazon

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Enfin, soyons précis, presque rigoureusement historique, parce que dans ce cas, j’ai pris mon pied à bousculer un peu l’histoire de France avec cette introduction (gros mot), un poil,encore un, anachronique du kamasutra dans la vie de la délicieuse Jeanne-Antoinette, mais n’est-ce pas ce que l’on pourrait appeler une licence poétique, un sympathique pied de nez à l’histoire officielle, pour votre plus grand plaisir!

 

Les secrets érotiques de la marquise de Pompadour

Une nouvelle royalement coquine

Le peuple de France s’est longtemps demandé de quels sortilèges avait bien pu user la marquise de Pompadour pour garder si longtemps, et avec tant de douce fermeté, le bon roi Louis XV prisonnier de ses charmants autant qu’irrésistibles rets . Avait-elle usé de potions préparées par des sorcières à sa solde, de décisifs philtres d’amour, ou d’autres viles manigances? La vérité, c’est qu’en réalité elle n’usa de rien de tout cela.

Le voile vient d’être levé par un collège de nos éminents historiens réuni pour débattre et trancher cette angoissante question qui occupa fort le peuple et les courtisans pendant une bonne partie du XVIIIème siècle. Voici ce qu’il dit à propos de cet épineux sujet, dans les dessous duquel il s’est penché avec grande attention et surtout grande érudition.

Ces hommes sages commencent par nous rappeler que la séduisante Jeanne-Antoinette Poisson est née le 29 décembre 1721 à  Paris. Elle est la fille aimée de François Poisson, neuvième et dernier enfant d’un tisserand, riche propriétaire terrien, écuyer de Son Altesse royale Monseigneur le duc d’Orléans, et de Louise-Madeleine de La Motte, sa charmante et turbulente épouse.

. Jeanne-Antoinette doit ses prénoms à son parrain, Jean Pâris de Monmartel, et à la nièce de ce dernier, Antoinette Justine Pâris, sa marraine. François Poisson, alors jeune veuf, s’était marié trois ans plus tôt avec Madeleine de la Motte, une belle jeune femme qui appartenait à une famille d’un rang plus élevé que le sien, son père étant entrepreneur des provisions dans cet hôtel, d’où son vocable de « boucher des Invalides » qui sera largement employé par les nombreux ennemis que ne manquera pas de se faire la marquise lors de son irrésistible ascension, pour rappeler que c’était la première fois qu’un roi de France prenait pour favorite une femme du peuple.

Son père, François Poisson, avait débuté comme conducteur dans le service des vivres. Remarqué par les frères Pâris, des financiers liés à la famille de la Motte, il avait rendu de grands services en Provence, en particulier au moment de la peste. Mais, chargé comme commissaire aux vivres du ravitaillement de Paris pendant la disette de 1725, il fut accusé de divers trafics et de ventes frauduleuses. François Poisson se vit alors, pour éviter la prison, contraint de quitter le pays, et de s’exiler en Allemagne. Le 23 avril 1727, une commission du Conseil le déclara débiteur pour la somme de232 000 livres. Le 12 août de la même année, une sentence du Châtelet de Paris décida la séparation de biens avec son épouse, mais leur petite maison de la rue de Saint-Marc fut quand même saisie. Avant son départ, en 1727, François Poisson, inquiet d’une certaine indifférence maternelle, son épouse, une femme qui s’avéra être des plus volages, a en effet de nombreux amants, confie sa fille Jeanne-Antoinette au couvent des Ursulines de Paris. Ce couvent était connu pour l’éducation des jeunes filles issues notamment de la bourgeoisie. Mais la santé de cette jolie petite fille s’avère fragile. Elle souffre aussi moralement d’une double absence : celle de ce père qu’elle adore mais qui est maintenant exilé, et celle de sa mère, qui mène une vie aventureuse pour le moins mouvementée. Cependant, en janvier1730, dame Poisson reprend sa fille avec elle. Dès lors,Jeanne-Antoinette bénéficiera dès lors d’une éducation des plus soignées; elle suivra un enseignement aux arts d’agrément tels que le dessin, la musique, la peinture, la gravure, la danse, le chant,mais aussi des cours de déclamation, d’équitation et même d’anglais. C’est à cette époque qu’elle découvre le salon littéraire de Madame de Tencin, une amie de sa mère, salon où elle rencontrera de prestigieux personnages, dont ces célèbres et influents messieurs de Montesquieu et Marivaux, qui l’apprécient certes pour ses talents, mais avant tout pour son extrême beauté. C’est dans ce cercle raffiné que la jeune fille va apprendre l’art de la conversation et les précieuses et irremplaçables valeurs de l’esprit.

Elle y affermit dès lors un narcissisme déjà bien développé qui fait cependant écran à son complexe d’infériorité, issu de son héritage transgénérationnel, que l’on retrouve en premier lieu dans son patronyme “ Poisson ”

Au dix-huitième siècle, les poissonniers n’étaient-ils pas assimilés aux détrousseurs d’honnêtes gens ?

Fuyant ses rêves qu’elle pensait lui être à tout jamais inaccessibles, croyant devoir s’en protéger, l’état de satisfaction la renvoyant à la mort, elle se satisfaisait ainsi d’être une éternelle insatisfaite.

Ici il nous faut préciser que pendant l’éloignement de François Poisson, son épouse Madeleine, une dame adorable mais à la cuisse plutôt légère, « belle à miracle »,mettra dans son lit, entre autres amants, le riche fermier général Charles François Paul Le Normant de Tournehem, séduisant célibataire et grand amateur d’art.

Il se raconte qu’à l’âge de neuf ans, la petite Jeanne-Antoinette serait allée consulter avec sa mère une voyante, une de ces bohémiennes hautes en couleurs qui tenaient boutique près de la place du marché. Celle-ci se serait alors exclamée, alors qu’elle lui lisait les lignes de la main, « Mon enfant, vous me voyez bien aise de vous connaître, car vous serez un jour une grande dame, et certainement la favorite d’un grand roi !». Faut-il vraiment croire en cette trop belle histoire ? Toujours est-il que lorsqu’on décachettera le testament de la marquise, on découvrira qu’une dame Lebon, vieille voyante parisienne, se voit allouer une pension de six cents livres par an.

Dès ce jour pourtant, sa mère, qui est en adoration devant elle, la chérit et croit dur comme fer en la possibilité de cet avenir radieux, n’a de cesse de la nommer Reinette, comme tout le reste de sa famille, d’ailleurs.

Le sieur Le Normant, non content de forniquer joyeusement avec sa mère, il adorait par dessus tout prendre son affriolant petit cul en pratiquant sans vergogne avec elle cette sodomie de bonne fame qui le faisait promptement jouir et surtout le mettait efficacement à l’abri d’une naissance intempestive, avait de plus veillé jalousement à la bonne éducation de ses deux enfants, Jeanne-Antoinette et Abel-François.

Jeanne-Antoinette était ainsi devenue une fort belle jeune fille, mais elle était de nature triste et mélancolique, peu portée vers les plaisirs de la vie.

Obstiné, monsieur de Tournehem, qui adorait cette charmante enfant pareillement belle que bien éduquée, pensa trouver la solution à ses problèmes existentiels. aussi dès qu’elle eut vingt ans, il fit des pieds et des mains afin de la donner en mariage à son neveu et héritier  Charles-Guillaume Lenormant d’Étiolles, alors âgé de vingt-quatre ans.

Bien que rétif au préalable, une dot colossale, la promesse d’une prise en charge de toutes ses dépenses à venir et la garantie de devenir l’unique héritier d’une grande fortune, mirent fin aux primes résistances du jeune homme.

Un aussi remarquable trésor, qu’il avait patiemment participé à constituer, se devait bien sûr de rester dans la famille de monsieur de Tournehem.

Les jeunes gens une fois mis d’accord, leur mariage fut célébré dans l’intimité le week-end du 9 mai 1741.

Ainsi c’est au jeune Charles-Guillaume qu’incombera le bien agréable privilège et le grand honneur de procéder au pucelage de la très belle et très désirable Jeanne-Antoinette.

Ce fut une affaire toute simple et rondement menée. Jeanne ayant été parfaitement informée par sa mère aux cuisses libérées, par cette belle femme portée sur les plaisirs de toute nature, de ce qui l’attendait une fois rentrée chez elle et couchée dans le lit conjugal, et n’allait certainement pas manquer de lui arriver, pour peu que son gendre ne soit pas manchot de la queue.

Lorsqu’ils furent rentrés chez eux, peu après la cérémonie, Guillaume se sentait effectivement pressé de consommer le fruit de leur union et il insista lourdement pour passer au lit avant de même de passer à table . De toutes façons, après le bon repas qu’il avait fait ce midi il n’avait plus faim, alors que son appétit pour sa ravissante épouse n’avait cessé de croître au cours des nombreuses danses qui leur avaient été proposées dans le courant de ce très long après-midi.

Dès que le jeune couple eut franchi la porte la chambre à coucher Charles s’attacha à retirer, avec mille précautions, la robe de sa ravissante épouse et s’attaqua ensuite à délacer son corset pour en voir s’échapper avec une intense admiration sa somptueuse poitrine avant de trousser, toujours avec une émotion infinie son plaisant jupon fait d’une soie qui se révéla si douce au toucher qu’elle faisait irrésistiblement penser à des ailes de papillon.

Il resta en arrêt, comme s’il venait d’être frappé par la traîtresse foudre, devant la splendeur inégalée de son cul, bien plus fin, amène et alléchant que tous les popotins de ces grosses putains qu’il avait fréquenté avec assiduité jusqu’à ce jour. Une douce bandaison commença à s’emparer de lui, d’abord aimablement, avant de devenir franchement plus exigeante et il n’hésita pas, dès lors, à se défaire de sa promptement de sa culotte afin de se planter fièrement devant son épouse, les trois pièces de son précieux service de Sèvres bien en évidence, prêtes à entrer en action, à remplir le galant office que l’on était en droit d’attendre d’elles.

Notre infortunée Jeanne, bien que dûment prévenue, mais qui n’avait vu jusqu’à ce jour, en guise de biroute, que la mignonne zézette de son petit frère, regarda cette chose qui lui parut énorme avec effarement.

- Ne me dites surtout pas, monsieur mon cher époux, que c’est cet objet aussi monstrueux que répugnant que vous avez l’intention d’introduire dans mon pauvre ventre !

Charles-Guillaume éclata d’un rire sonore, qui se voulait aussi amical que moqueur.

- Peut-être bien que oui, ma mie, en tout cas, c’est pour l’heure, la seule que je sois en mesure de proposer à la gourmandise de votre si adorable chaton, et tout en disant cela il empoigna avec fermeté la gentille et tendre motte, parfumée avec soin, de son adorable épousée, et qui se présentait à lui de façon si impudique.

- Ne faites point votre mijaurée, s’il vous plaît, madame ma délicieuse épouse, et veuillez, je vous prie, vous allonger confortablement sur le dos, voilà, bien, bien, comme ça, et écartez donc maintenant vos si merveilleuses- et sacrément bandantes – pensa-t-il par devers lui, cuisses, afin que je puisse vous honorer comme il se doit, et surtout, ma mie, n’ayez point trop d’ inquiétude, car j’ai grande habitude de ces galantes manœuvres -là.

- Pas moi, hélas, soupira la malheureuse, qui se sentait un peu comme un bestiau que l’on emmène à l’abattoir et que l’on chercherait en vain à rassurer afin qu’il se tienne tranquille au moment suprême, et vous m’en voyez fort marrie, répondit la malheureuse Jeanne en tremblant de la tête jusqu’aux poils pubiens, et alors même qu’elle se sentait prise d’une légère nausée.

Elle s’allongea néanmoins sagement sur le dos et entr’ouvrit légèrement ses longues cuisses de déesse, ainsi que le lui ordonnait si gentiment, mais quand même avec grande fermeté, son jeune époux.

Charles-Guillaume était tellement hypnotisé par l’ émouvante autant que ravissante poitrine qui s’offrait à lui, qu’il se pencha pour déposer un tendre baiser sur le ventre de la jeune et craintive jeune femme avant de laisser ses lèvres remonter gaillardement le long de son torse épanoui afin de capturer avec avidité un de ses merveilleux mamelons et de le suçoter passionnément, tandis qu’il emboîtait l’autre sein dans la paume de sa main et qu’il le malaxait, le pétrissait, comme s’il se fut agi d’une miche de bon pain.

- Ça viendra, ma toute belle, ne vous inquiétez donc pas pour ça et laissez faire mère nature, qui adore voir ses créatures jouir, et je compte même, sur ma foi, que y prendrez rapidement grand plaisir.

Il abandonna bientôt ses admirables seins pour s’emparer de sa bouche, aspirer et mordiller ses lèvres et insinuer entre elles sa langue investigatrice.

Jeanne-Antoinette fit mine de se mettre en colère et le repoussa sans ménagements, des mains et des genoux.

- Que faites-vous donc, monsieur mon époux, auriez-vous perdu la raison , le morigéna-t-elle?

Mère m’a dit que c’est de mon con que vous vous occuperiez, que c’est à lui que vous rendriez les doux hommages qui lui sont dus, et non de mes tétons et encore moins de mes lèvres et de ma langue.

Charles-Guillaume se montra grandement amusé, c’était la toute première fois qu’il s’apprêtait à déflorer une pucelle, ses précédentes compagnes ayant, pour leur part, vu le loup depuis bien longtemps déjà.

- Sachez, ma chère, que nous appelons cela, nous les hommes de bonne éducation, des préliminaires, ce sont, comprenez-le bien, de douces caresses, émoustillantes et excitantes, qui sont destinées à vous mettre en bonne condition, en appétit, si vous préférez, avant de passer à l’acte proprement dit, cette chose merveilleuse que nous appelons la pénétration.

- Eh bien, passez donc, mon cher mari, ne perdez point plus de temps et pénétrez vite en moi, car il se trouve je suis déjà fatiguée de ces interminables papouilles et en même temps fort désireuse d’éprouver cette douce félicité, cette très fameuse petite mort, dont m’a si souvent parlé maman, avec un émerveillement tel, et en faisant de pareils mystères à son sujet, que je me demande, mon dieu, qu’est-ce donc que vous allez me faire subir séant?

Tout en l’écoutant, il descendit lentement entre ses cuisses pour prendre sa délicieuse et bien odorante chalette à pleine bouche, afin d’y promener longuement ses lèvres gourmandes et impatientes, en attendant que quelques gouttes de divin nectar veuillent bien s’immiscer dans la trop mignonne et délicate fenêtre de tir. Il s’excita, lécha tout à loisir et se pourlécha, suçota, aspira, mordilla légèrement, chercha, trouva enfin et titilla avec joie et volupté le joli petit clitoris rose qui se cachait, enfoui dans son capuchon, mais comme la soeur Anne du conte, il ne vit rien venir, pas de raz de marée de foutre à l’horizon.

De guerre lasse, car il était maintenant excité à mort, et comme sa gentille queue avait plus que doublé son volume initial, elle s’arquait et tressautait maintenant comme un petit diablotin, il ne tarda plus pour s’installer confortablement entre les jambes si douces et si accueillantes de sa jeune épouse.

Porté par sa formidable érection, il pointa son puissant vit de jeune homme à l’entrée du délicat tabernacle et poussa, point trop fort, toutefois, mais poussa, poussa encore, se retira quelques secondes, et poussa encore, poussa plus énergiquement cette fois, alors il le sentit nettement, le précieux voile de l’hymen, quand il s’était déchiré. Sous l’effet de l’émotion qui l’envahit alors il se montra absolument incapable de se retenir et il éjacula, tout son content, tout son saoul, avant de faire quelques rapides allers et retours et de s’écrouler sur son épouse pour aller coller ses lèvres sur celles de cette ravissante jeune femme, épousée dans un premier temps par pur intérêt mais qu’il commençait déjà à apprécier et à aimer pour de bon.

Jeanne-Antoinette, toute frissonnante de vivre cette grande et extraordinaire nouveauté, ouvrit de grands yeux étonnés.

- Serait-ce déjà terminé, demanda-t-elle de la timide petite voix qui était la sienne alors qu’elle était encore pucelle ?

- Oui, souffla Guillaume, un brin penaud, qui commençait déjà à débander et éprouvait une légère sensation de déshonneur en contemplant tristement sa bite rabougrie et légèrement humide.

Il était bien conscient qu’une femme ne jouit que rarement la première fois, mais là il n’avait absolument rien entendu, pas un gémissement, pas un râle, et surtout, la belle n’avait quasiment pas mouillé, il n’avait pas perçu le long de sa bite ces flots tumultueux de foutre, dont le gratifiaient sans aucune retenue ses chères petites putains auxquelles il était tant habitué .

- Je n’ai quasiment rien senti, avoua-t-elle en prenant un petit air déçu, rien d’exceptionnel, vraiment, par rapport à ce que m’en disait maman, à part que cela m’a fait un peu mal quand votre grosse binette a pénétré en moi et que maintenant je me sens drôle, toute bizarre, comme toute mouillée et bizarrement engluée du dedans.

- C’est tout à fait normal, ma douce petite chérie, c’est parce que j’ai joui, et superbement, même, et c’est mon foutre qui vous mouille et vous encolle ainsi la chatte.

- Ainsi vous avez bien joui, dit-elle en lui adressant un franc sourire ! Eh bien, dans ce cas, c’est tant mieux pour vous, vous voilà donc pleinement satisfait, mon ami ?

- Oui, on pourrait en effet dire cela, lui répondit-il avec un pauvre sourire.

- Eh bien c’est bien là l’essentiel, voyez-vous, car une femme n’est-elle pas sur terre pour plaire à Dieu et à son cher époux ? et là j’ai la douce impression d’avoir fait comme une sorte de coup double, d’avoir plût aux deux en même temps , dit-elle en s’allongeant lascivement sur sa couche!

Ils firent souvent l’amour, par la suite, presque tous les soirs, parce que Charles-Guillaume était très épris, très amoureux de sa somptueuse et tendre épouse, de laquelle il attendait cependant toujours avec impatience, mais en vain, la jouissance, ou du moins les premières manifestions de plaisir sexuel .

Charles tomba néanmoins sous le charme de cette épouse qui venait de lui de lui offrir sa virginité et sur laquelle il adorait s’allonger, le soir venu, pour plaquer sa brune poitrine velue contre celle, immensément douce et accueillante, de la jeune femme, dans le ventre de laquelle il ne se lassait pas d’ insinuer son vit afin d’y effectuer quelques savoureux allers et retours avant de la baiser avec frénésie et enthousiasme jusqu’à la sainte et explosive éjaculation vienne le libérer en lui apportant détente et le calme, mais Jeanne, plus portée sur les plaisirs de l’esprit que sur ceux de la chair, s’éprit pour sa part du château d’Étiolles, devenu sa demeure principale, dont elle ouvrit les portes aux nombreux philosophes et écrivains du temps, comme Monsieur de Fontenelle, l’abbé de Bernis, Montesquieu et le grand Voltaire, qui deviendra son ami intime.

Le couple eut rapidement un fils, qu’ils prénomma Charles Guillaume Louis, mais qui mourut dans sa première année, ce qui était plus que fréquent à cette époque. Le 10 août 1744 ils eurent le bonheur d’accueillir une jolie petite fille, Alexandrine, qui fut baptisée en l’église Saint-Eustache.

Maintenant qu’elle était bien connue et même reconnue, par ses nouveaux amis, plusieurs salons réputés lui accordèrent sans réticence leur entrée.

Charles Lenormant d’Étiolles, alors en pleine hystérie de séduction, et qui craignait par dessus tout de se voir abandonné par celle qu’il croyait si forte, la couvrait de cadeaux somptueux, dont un théâtre au château, et la laissait organiser de somptueuses fêtes et réceptions durant ses absences prolongées, car devenu fermier général, aux ordres de son oncle, il se vit contraint de parcourir inlassablement la France afin de recouvrir les impôts indirects.

Il imaginait partager un véritable amour, oubliant un peu trop vite que son couple s’était forgé sur une union de convenance et refusait obstinément de voir l’évidente réalité, Jeanne-Antoinette, qui était certes une magnifique et désirable jeune femme, n’en était pas moins résolument frigide. Ainsi il devra redoubler d’efforts et d’artifices pour parvenir à lui dérider, bien occasionnellement toutefois, ses affolantes petites fesses,  qu’il ne se lassait pas d’honorer, la couvrant autant d’énormes quantités de sperme que de somptueux cadeaux!

Cependant c’est par le biais de ses nombreux symptômes somatiques, qui convertissaient l’intolérable jouissance, qu’il lui arrivait quand même parfois de ressentir, un peu, en véritable souffrance corporelle, et de ses crises d’hystérie pendant lesquelles son corps traduisait ses désirs refoulés insupportables, que Reinette vivait une sexualité des plus décevantes, n’ayant à cette époque jamais accès à ce fameux orgasme dont sa mère lui avait vanté les grands mérites avec vive conviction et réel émerveillement.

Son entourage considérait Jeanne-Antoinette Lenormant d’Étiolles comme une femme exceptionnellement belle, d’une taille bien au-dessus de l’ordinaire, svelte, aisée, souple, et , pour ne rien gâcher, incroyablement élégante. Son visage était d’un ovale parfait, ses cheveux, soyeux, plutôt châtain clair que blonds. Ses yeux avaient un charme particulier, qu’ils devaient certainement à l’incertitude de leur couleur. Elle avait le nez parfaitement bien modelé, la bouche exquisément dessinée, les dents petites, nacrées et très belles, un sourire délicieux, et surtout, la plus belle peau du monde, fine, lisse, et si délicieusement veloutée !

La remarquable beauté de Jeanne-Antoinette et son esprit la firent rapidement connaître et elle devint l’hôtesse incontournable des salons cultivés et mondains de Paris. Elle donna des représentations intimes, de danse, de chant, dans le petit théâtre qu’elle avait fait construire dans son château d’Étiolles, à côté de Sénart, où le jeune couple s’était installé et où le roi Louis XV venait souvent chasser. C’est cette propriété située dans la forêt royale qui donnait à cette roturière le droit d’assister à ces chasses en calèche, pour lesquelles elle se faisait accompagner par un des lieutenants de la vénerie royale qui l’informait précisément sur les passages du roi afin qu’elle puisse plus facilement attirer son attention. C’est en effet au cours de l’une d’elles, durant l’été 1743, que le roi la remarque enfin.

Joseph Pâris, un proche du père de Jeanne-Antoinette, avait été exilé de 1726 à 1729 sous le gouvernement du cardinal de Fleury. La mort de celui-ci, survenue en janvier 1743, donna l’occasion aux frères Pâris, au cardinal de Tencin, à sa soeur la marquise de Tencin et au maréchal de Richelieu de rentrer de nouveau en grâce. Ce petit cercle d’aimables conspirateurs disposait d’une occasion pour se placer auprès de Louis XV. La jeune Jeanne-Antoinette, qui était très proche des Pâris, paraissait en effet susceptible de pouvoir beaucoup plaire au roi. Le stratagème mis en place fonctionna à merveille et porta ses fruits au cours de l’année 1745.

Car le 23 février de cette année était en effet célébré en grande pompe le mariage religieux du fils du roi, le dauphin Louis-Ferdinand, avec l’infante Marie-Thérèse d’Espagne. De grandes fêtes furent organisées pendant huit jours pour marquer cet événement d’importance. Le 25 février, eut lieu dans la galerie des glaces, un grand bal auquel fut invitée Jeanne-Antoinette, qui apparut sous la merveilleuse apparence ultra sexy d’une époustouflante et irrésistible Diane chasseresse, séductrice en diable grâce à sa sublime poitrine à moitié dénudée et fort impudiquement et gracieusement projetée en avant,

Toute la cour remarqua ce jour-là que le roi s’entretenait longuement avec cette belle inconnue.

Le monarque, autant ébloui que subjugué, après avoir longtemps bavardé avec elle, l’entraîna en effet rapidement vers ses appartements avec la ferme intention de l’honorer dans plus tarder.

Elle suivit avec une timidité démesurée sa glorieuse majesté le long des longs et tortueux couloirs, perchée sur ses immenses escarpins et trottinant avec allégresse comme l’aurait fait une jolie petite souris effarouchée.

Le Roi demanda à ce qu’on leur apporte des boissons fraîches, et, à tout seigneur tout honneur, une fois dans l’intimité de sa chambre, il se dévêtit rapidement pour lui apparaître entièrement nu, sa somptueuse queue fièrement dressée avec royale ardeur et détermination, résolument lancée dans le sens de la marche. Il aurait bien aimé qu’elle le suce un peu avant mais il n’osa pas le lui demander.

l’ intimité du monarque, bien que de droit divin, ne lui apparut guère différente de celle de son époux, à part peut-être que les couilles du souverain qui lui semblèrent être sensiblement plus volumineuses, sans doute contenaient-elles plus de sperme, ce qui paraissait normal et aller se soi pour un roi, qui devrait se montrer capable d’engrosser le pays en son entier, si l’envie lui en prenait ou s’il en voyait surgir l’impérieuse nécessité.

Devant pareille assurance, et comme elle avait parfaitement reçu le message, sans qu’il eut été nécessaire que sa majesté ouvre la bouche, elle retira sa robe et présenta son dos à son seigneur et maître.

- Si sa majesté veut bien prendre la peine de délacer mon corset, dit-elle d’une voix peu assurée

Celui-ci s’exécuta sans qu’il soit nécessaire de l’en prier davantage.

Cela fait il entoura la belle de ses bras afin de s’emparer de ses seins avant de laisser ses mains descendre le long de ses hanches et enfin de ses fesses qu’il admira longuement.

- Savez-vous que vous êtes divinement belle, ma chère, lui souffla-t-il en collant sa vigoureuse bite contre son délicieux petit cul.

Il la porta ensuite avec une infinie délicatesse afin de la déposer en douceur sur le dos, rentre les légères tentures grenat du grand lit à baldaquin.

Sa majesté posa ses lèvres sur l’aimable arrondi de son ventre avant de s’en aller explorer son alléchante intimité de plus près.

Il se régala longuement de sa mouille légère, fluide et transparente, mais si exquisément parfumée qu’elle lui en fit tourner la tête.

Si elle trouvait évidement ces aimables papouilles bien agréables, Reinette n’en ressentait malheureusement pas pour autant de véritable plaisir .

« Votre friandise me semble absolument délicieuse, madame, » murmura le roi enthousiaste, permettez-vous que je la baise  plus en profondeur?

« Toutes les femmes de France, les vierges, les religieuses, les putains, comme les honnêtes mères de famille, n’appartiennent-elles pas à sa glorieuse majesté ? »lui répondit-elle avec une grande humilité

- Certes, certes, mais il n’est pas interdit de faire preuve de civilité et de demander la permission, surtout à une femme si belle et si raffinée, répondit-il en affichant un large sourire complice. Et dans laquelle de ces catégories vous situe-t-on, gente dame ?

- Dans celle des honnêtes mères de famille, bien sûr, répondit-elle du tac au tac, avant d’ajouter après un temps de suspension, néanmoins il ne me déplairait absolument pas d’ être la putain d’un grand roi, si tel était son bon plaisir.

Elle savait par contre que les hommes, surtout ceux qui étaient aussi virils que son bon souverain, aimaient entendre les douces expressions du plaisir émises par leurs compagnes, aussi, alors qu’il aspirait et suçotait avec délectation son adorable et savoureux petit clito, elle se mit à onduler savamment de la croupe en émettant de subtils gémissements propres à laisser imaginer qu’elle avait pris le bon chemin pour accéder à la félicité suprême !

Le roi en était si profondément retourné qu’il se payait maintenant une trique de cheval, aussi remonta-t-il le long du lit en effectuant une gracieuse reptation afin de se glisser confortablement entre ses jambes affriolantes et de pointer son gland sur-gonflé à l’entrée de la grotte destinée au plaisir des dieux,

 à l’ accueillant réceptacle de l’épanouissement divin.

Il s’insinua délicatement, avec moult précautions, entre ses grandes lèvres, avant de pousser, d’un énergique coup de reins, et de lui foutre l’entièreté de son royal fut dans son orifice vaginal maintenant gentiment lubrifié à point, à l’intérieur duquel il commença à se mouvoir comme l’ont toujours fait les hommes amoureux depuis les temps lointains de la préhistoire, et même avant, tout en serrant sa poitrine contre celle, épanouie et prodigieusement ferme, de la jeune femme .

Il allait et venait gaiement entre ses reins, allait et venait tout en plantant son regard d’acier dans les yeux de la charmante biche aux abois qui lui faisaient face et le regardaient avec autant de tendresse que d’ admiration.

Soudain il fut comme animé d’un spasme terrible et il prit violemment sa bouche afin de la mordre avec une douce sauvagerie cependant qu’un râle profond s’échappait de sa gorge.

Reinette perçut nettement les soubresauts de la royale queue à l’intérieur de sa trop tranquille chattoune et ressentit la douce chaleur du puissant flux de sperme qui l’inondait et prenait maintenant possession de ses entrailles.

Cet homme a véritablement plus de foutre en ses princières couilles que mon pauvre mari dans ses défaillants roustons de petit bourgeois, pensa-t-elle en ressentant une immense vague d’admiration la submerger.

Elle eut alors un geste plus maternel que véritablement sexuel.

Elle posa doucement ses mains sur les fesses du roi et entreprit de les caresser de façon aimable, tendrement, avec amour ?

Elle n’avait encore jamais eut l’occasion d’être véritablement amoureuse, alors elle ne savait pas vraiment à quoi ce sentiment, qui lui semblait si banal et galvaudé, pouvait bien ressembler, dans le fond.

Était-ce cela qu’elle pressentait à présent, ce mélange subtil de tendresse, d’admiration, de calme félicité et de compréhension mutuelle qu’elle percevait en cet instant ?

Ils se séparèrent, à regret, semble-t-il, afin de s’en aller rejoindre les invités qu’ils avaient abandonnés sans réels ménagements dans la vaste salle de cérémonie.

Trois jours plus tard, le 28 février, au cours du bal offert à l’Hôtel de ville de Paris par le corps municipal, une nouvelle rencontre entre Madame d’Étiolles et le roi Louis XV eut lieu.

Dès lors Jeanne-Antoinette devint une visiteuse régulière du château, et Louis XV n’hésita pas bien longtemps, nous disent les historiens, avant de à l’installer près de lui,dans un appartement situé juste au-dessus du sien, et discrètement relié par un escalier secret.

Peu de temps après son installation, c’est en errant comme une âme ne peine dans les couloirs de cette demeure si immense qu’elle n’en connaissait qu’une infime partie, qu’ elle fit la connaissance d’un saint homme, Armand Delaunay, un de ces pères jésuites récemment rentrés des Indes, avec qui elle avait de longues conversations, au cours desquelles il lui racontait par le menu les prodigieuses aventures qu’il avait vécues en ces contrées si lointaines que la distance qui les en séparait ne pouvait qu’avec grand peine être évaluée par les géographes.

- Que de choses étranges et merveilleuses ont dû vous être loisibles d’admirer, mon père, peut-être même en avez-vous ramenées quelques unes.

Le religieux acquiesça et entraîna sa nouvelle amie et admiratrice dans ses appartements afin de lui faire visiter son cabinet de curiosités.

Elle admira, soigneusement rangés derrière des vitrines, des objets en ivoire, de merveilleuses statuettes représentant des divinités, des bracelets et des couteaux, des soieries ensorceleuses, et même des livres rangés avec le plus grand soin dans une petite bibliothèque.

- J’ai ici de nombreux contes, admirablement écrits et fort édifiants lui dit-il, mais aussi la Bhagavad Gita, bien entendu, en sanskrit bien sûr, mais aussi sa magnifique traduction en anglais.

Il lui désigna alors, en prenant un air des plus mystérieux, le livre suivant.

- Et ceci, qui vient d’être récemment traduit dans la langue de Shakespeare et qui est si merveilleusement illustré . Là je me dois de vous préciser que l’usage de cet ouvrage éducatif est habituellement destiné aux seuls princes et princesses royales de ce grand pays, mais je ne doute point qu’une fine lettrée telle que vous l’êtes saurait en faire bon usage, aussi je vais me faire une réelle joie de vous l’offrir. Il lui tendit avec grande cérémonie un ouvrage épais richement relié de peau dont le titre était gravé à l’or fin. Il s’agissait d’un exemplaire d’un livre rare, le Kamasutra.

Reinette se confondit en remerciements et se retira aussitôt dans ses appartements afin de feuilleter ce trésor inestimable.

Elle se rendit rapidement compte, en en tournant les pages avec stupéfaction et émerveillement que ce qu’elle tenait entre ses ses mains fébriles était non seulement une riche et aimable féerie mais surtout qu’il s’agissait, plus certainement encore, de l’arme absolue en matière de séduction.Car le livre qui venait d’ entrer en sa possession, par un miracle dont seul Dieu pouvait être tenu pour responsable, pensa-t-elle, n’était pas seulement consacré à la sexualité humaine, mais traitait également du mode de vie qu’une personne cultivée se devait de connaître. Il abordait, par exemple, le bon usage de la musique, de la nourriture et des parfums les plus envoûtants.

À l’origine, le Kamasutra était essentiellement destiné aux princes et aux courtisanes. Cependant, le livre donnait aussi des conseils à toutes les femmes et aux couples en leur expliquant que les hommes n’étaient pas tenus à la seule pénétration dans le rapport sexuel, mais qu’ils se devaient aussi maîtriser les baisers, les caresses, les morsures et les griffures. Il décrivait un certain nombre de positions, mais également le comportement à tenir par les partenaires pour laisser ensuite place à leur imagination.

Les courtisanes y étaient présentées comme de précieuses auxiliaires de vie ayant une place significative dans la société. Elles percevaient des sommes importantes pour exercer leur art d’amour et de caresses, qui incluait la danse, la poésie et la musique.

Elle décida donc de commencer le soir même l’exploitation de sa trouvaille.

Dans le courant de l’après-midi, alors que le roi se trouvait à la chasse, elle se fit donner un bon bain, s’enduit le corps de crèmes émollientes et s’aspergea avec légèreté d’un excellent parfum à base de violette.

Et dès la nuit tombée elle s’engagea comme une conspiratrice dans l’escalier en colimaçon qui la mena à la chambre de son prince dont elle tira doucement le rideau afin d’apparaître au roi ensorcelé, délicieusement vêtue d’une charmante nuisette de soie et ses longs cheveux défaits, un ravissant sourire étirant ses pulpeuses lèvres, humides et brillantes.

Elle se hissa avec mille précautions sur la couche royale où elle fut accueillie avec joie par le roi, subjugué par tant de grâce. Il la serra contre lui, l’embrassa avec affection sur ses lèvres, quand elle entr’ouvrit légèrement la bouche afin d’ en sortir la pointe de sa langue pour la glisser dans la bouche de son amant, charmé et stupéfait quand elle commença à la tourner avec une infinie volupté autour de la sienne. Cette pratique aussi nouvelle que délicieuse le fit frissonner de la tête aux burnes.

Sa bite était désormais en ébullition, il se caressa doucement les couilles afin de tenter d’en calmer les ardeurs avant de plaquer avec orgueil son ventre contre celui, délicieusement affolant, de la belle courtisane et d’y frotter sa longue queue avec langueur et une intense délectation.

Celle-ci le repoussa gentiment, ce dont il se plaignit vivement.

- J’ai grande envie, pour ne pas dire besoin, de vous baiser, ma toute chère, pourquoi donc me repoussez-vous de la sorte?

- Ne soyez point trop pressé, majesté, parce que je dois d’abord vous présenter ma petite chienne.

- Votre chienne !? Quel est donc ce nouveau sortilège?

Elle retira avec des gestes élégants de strip-teaseuse sa ravissante nuisette qu’elle jeta en boule au pied du lit .

Dieu que cette femme était belle dans sa somptueuse nudité ! Et que son odeur, mélange harmonieux de celles d’une fée et d’une indomptable tigresse, était envoûtante !

- C’est le petit animal soumis qui va vous tenir gracieuse compagnie en votre couche, minauda-t-elle de sa voix chantante, ma sympathique levrette, une bien brave bête qui se montrera soumise à tous vos désirs.

Elle se tourna lentement et avec volupté sur le ventre afin de présenter à sa majesté de plus en plus excitée son splendide et émouvant postérieur.

C’est alors que toute la magie du jour se mit en oeuvre .

Reinette prit appui sur ses bras tendus et sur ses jambes repliées de telle façon que tous ses appâts les plus secrets sautèrent aux yeux éberlués du souverain qui avança les mains afin de caresser les délicieux globes de chair qui s’offraient à lui sans la moindre pudeur. Il put même apercevoir, en lui écartant délicatement les fesses, son admirable rosette violette qui venait à point nommé, en appui de son parfum, pour faire redoubler la vigueur de sa bandaison, cependant que de délicieux frissons venaient avec obligeance zébrer ses royaux roustons.

Le cul de mon animal de compagnie plaît-il à votre majesté, se hasarda-t-elle à demander, feignant comme un accès de timidité ?

- Oh, ma chère dame, s’exclama le roi sous le charme, il est merveilleux, que dis-je, merveilleux, Il est diaboliquement divin, en réalité .

Le roi approcha sa bouche de la chatte de sa belle levrette afin d’y promener avec délectation sa langue et de recueillir avec grand plaisir quelques gouttes de cyprine, ce précieux nectar qui s’en écoulait maintenant, discrètement mais sûrement.

- Si la bête vous plaît, prenez-la donc, majesté, baisez-la, comme un gros chien en rut, avec vigueur, à couilles rabattues .

Le roi se mit à genoux dans le dos de la somptueuse et approcha son vit, lentement et avec grande émotion, de la source céleste qui s’offrait de façon si impudique à sa tentation.

Il empoigna les fesses de la belle à pleines mains et s’insinua en elle, doucement et avec amour ; son gland violacé franchit avec allégresse les premiers centimètres de son adorable orifice puis sa queue en son entièreté y pénétra, alors il commença ses lents allers et retours tout en prêtant une oreille attentive aux aimables vocables prononcés par sa favorite, alors qu’il la besognait.

- Vas-y, mon gros loup, prends moi, plus fort, plus fort, hurla-t-elle soudain comme une furie, s’il te plaît, ramone -moi cette putain de cheminée, enfonce à grands coups ton royal vit en mes entrailles affamées .

Pendant qu’elle prononçait ces débonnaires paroles, elle faisait onduler, charmeuse en diable, son appétissante croupe, faisant subir à la bite survoltée de son amant de bien savoureuses distorsions.

Elle recevait avec une joie incommensurable les vigoureux coups de queue et le claquement rythmé des opulentes couilles princières qui venaient frapper son cul rosissant la mettaient en joie, lorsqu’elle se sentit soudain toute bizarre, un peu comme si elle avait un malaise. Un flot vraiment inhabituel de foutre vint asperger les burnes du roi cependant qu’elle tombait en pâmoison, la bouche grande ouverte et râlant comme un phoque malade.

- Oooo, ciel, majesté, je pars, je me meurs, ça y est, je…je…je jouiiiiis,  enfin !

Liquéfié par ces fantastiques cris d’amour qui l’informaient de l’avènement du suprême épanouissement de sa maîtresse, sa majesté ouvrit grand les vannes et lui balança, fièrement royal, une abondante giclée de sperme, chaude et épaisse à souhaits.

Jeanne-Antoinette venait ainsi de découvrir, dans cette position aimablement bestiale, la joie de se faire royalement enfiler comme un animal et surtout, surtout, le premier orgasme de sa chienne de vie, sa première véritable jouissance !

Elle se sentait merveilleusement bien,si incroyablement vivante, après avoir connu cette indescriptible petite mort, qu’elle s’endormit paisiblement..

Sa mère avait eu bien raison de lui vanter les effets de ce mystérieux orgasme qu’elle ne découvrait qu’en ce jour béni, « Mon Dieu, mais que c’était bon, ça » mais elle était encore suffisamment jeune pour avoir le temps d’en éprouver encore de nombreux autres .

Dans les semaines et les mois qui suivirent elle s’attela à l’étude attentive de son ouvrage de chevet, ce livre magique qui désormais, ne quittait plus le plateau de marbre vert de sa table de nuit.

Dès lors, Jeanne-Antoinette eut à coeur de faire découvrir au roi de nombreuses autres positions, toutes plus coquines et émoustillantes les unes que les autres.

Sa préférée restait néanmoins le canaille 69, la plus reposante, et celle qui lui permettait de se gaver à volonté de semence royale, tout en malaxant avec bonheur et volupté les grosses couilles de son amant et tout en balançant aussi, et cela sans la moindre retenue, à la gueule de son roi bien aimé, de superbes giclées de ce foutre aujourd’hui devenu, par la grâce des miracles de l’amour et de la science indienne, si onctueux, abondant et si exquisément parfumé.

Une des premières positions, parmi les plus classiques celle-là, qu’elle lui enseigna, fut celle du néophyte.

La position du néophyte s’apparente en effet à une cérémonie d’introduction au plaisir pour l’homme, qui doit ainsi dominer sa partenaire. La femme n’a d’autre alternative que de subir les assauts de son amant, qui doit apprendre, par cette position, à devenir un véritable professionnel du sexe, car la position du néophyte, c’est celle d’un homme inexpérimenté qui doit apprendre très vite.

Elle se fit délicatement déposer sur le lit par le présumé débutant. Le roi la prit par le bassin, elle s’appuya sur la tête et les épaules. Ses orteils touchant à peine le lit. Sa majesté, en face d’elle, se tint fermement sur les genoux et guida le délicieux vagin si convoité vers son sexe à lui, dressé avec vigueur et prêt à embrocher sa délicieuse poulette de Bresse. Il fut dès lors le seul maître du va-et-vient, sa compagne soumise, dans cette position, n’ayant aucune amplitude de mouvement. De sa position dominante, le roi pouvait ainsi admirer tout à loisir sa partenaire mais se retrouva également coincé, limité par l’emprise des bras et l’évidente difficulté de la bonne pénétration.

Si cette position amenait une excitation rapide, elle restait néanmoins très fatigante. Sa gracieuse majesté ne put la soutenir plus de quelques minutes et Reinette souffrit vite de courbatures à cause de l’inconfort. Le roi fit alors évoluer la position en s’agenouillant, permettant de cette façon à sa partenaire d’être plus à l’aise, afin qu’elle puisse se détendre et jouir enfin en poussant un étrange cri de mouette et en lâchant un petit jet de foutre qui provoqua la puissante éjaculation du monarque qui, épuisé et vaincu, s’écroula sur elle comme un cygne blessé.

Quelques nuits plus tard elle décida de lui laisser prendre seul le gouvernail du bateau ivre.

-Vous sentez-vous prêt à voguer sur les rives du plaisir, monseigneur, lui demanda-t-elle de sa charmante petite voix mutine ?

Langoureusement installée au bord du lit, Reinette s’allongea alors de manière à laisser ses jambes flotter dans l’air. Confortablement étendue sur le dos, elle se laissa aller au bon vouloir de Monseigneur. Celui-ci s’agenouilla au bord du lit, souleva et écarta les jambes de son amante en lui tenant fermement les chevilles. Dirigeant avec amour et fermeté ces nouvelles opérations amoureuses, tel un amiral, il pénétra la jeune femme d’un coup de queue énergique et domina ensuite largement le va-et-vient, son amante restant quant à elle passive et délicieusement soumise.

Ce jour-là ils jouirent ensemble, c’est elle qui donna le signal du départ en poussant un hurlement déchirant, et lui ne put que suivre, lui faisant don de quelques décilitres de sa précieuse personne.

Jeanne-Antoinette avait maintenant grande habitude de la jouissance, aussi, comme elle y percevait un formidable divertissement, c’est avant tout pour son propre plaisir qu’elle sollicitait maintenant la royale personne de son bel amant, dont elle ne se lassait pas d’apprécier et d’admirer la puissante stature.

Un autre jour elle l’entraîna avec une étonnante bonne humeur dans l’utilisation de l’un de ces instruments honnis par les étudiants en mathématiques, le magique compas. La pratique de cette nouvelle et délicate position nécessita qu’elle se fende d’un petit cours à destination de son partenaire, afin qu’il exécute au plus juste cette délicate manœuvre.

Pour exécuter cette affaire au mieux, Reinette se coucha avec volupté sur le lit mais releva son buste en se tenant avec fermeté sur ses deux mains. Sa majesté s’assit alors sur elle en prenant bien soin d’écarter ses jambes tendues pour l’entourer. Il tint son fragile équilibre en posant ses mains sur les épaules de son amante. Dont il put également se servir pour renforcer son élan et accélérer la cadence.

Ainsi positionné, il put débuter sa pénétration. Madame dut donc écarter également ses jambes pour le laisser se frayer un passage vers son vagin. Elle sentit alors le sexe comprimer avec force son point G et le bas ventre du roi frotter son clitoris avec insistance, quelle merveille, délice cela était ! Elle put ensuite refermer les jambes pour donner plus de sensations à son partenaire et emprisonner ainsi avec grande fermeté la précieuse source du plaisir.

Formant une étoile avec leurs jambes, le couple s’unit ici seulement par leurs deux sexes, roide pour celui du roi, glissant et détrempé pour celui de sa maîtresse. Car cette position du compas ne favorisait pas vraiment le contact, si ce n’est quelques baisers passionnés, qu’ils ne manquèrent pas d’échanger avec fougue. Pour les amateurs de sexe avertis qu’ils étaient devenus, ce Kamasutra se révéla néanmoins très original et devint le prétexte à de nombreux et totalement inédits jeux sensuels et sexuels.

Cependant le beau petit Poisson éprouvait par dessus tout le désir d’allier le plaisir le plus intense à la complicité la plus grande possible. C’est ce que semblait pouvoir leur offrir la position dite du tendre amant, qui permet un fort contact corporel, une pénétration intense et des instants de tendresse complices. C’était certainement la meilleure façon d’unir l’amour vrai au plaisir physique.

Ce soir-là Jeanne-Antoinette s’ allongea dans le lit, les jambes subtilement écartées et les genoux pliés.

Son cher et tendre comprit aussitôt le but de la manoeuvre et se glissa tout de go entre ses si douces cuissettes, lui souleva le bassin afin de la pénétrer. Il dut pour cela diriger ses jambes vers les charmantes épaules de sa maîtresse. Prenant de ses mains la taille de sa partenaire, il éleva son corps et lui déposa de doux baisers sur le ventre et le minou.

Si cet exercice s’avéra être un délicieux préliminaire, le roi ne put néanmoins rester indéfiniment dans cette position ; et si Reinette souhaitait que sa majesté reste son tendre amant, elle devait maintenant faire des efforts. En ondulant du bassin de façon fort charmeuse, elle put varier l’intensité du plaisir et décupler les sensations ressenties par son homme, car pour le tendre amant, la pénétration reste limitée. Il dut, pour faire de sa partenaire une femme épanouie, approfondir le va-et-vient, permettant ainsi de stimuler son  point Gainsi que son adorable clitoris par l’intense frottement de son os pelvien.

En bousculant quelque peu leur quotidien, la position du tendre amant leur permit également de développer la complicité de leur couple. Le contact corporel fut intense, même si cette position ne permet pas totalement de disposer d’une véritable liberté de mouvement, mais elle leur permit de rester profondément unis dans l’amour. Cette complicité en appelait déjà une autre, aussi le souverain se retira-t-il sans avoir joui et demanda à sa douce de bien vouloir en finir en faisant bon usage de son adorable museau.

Reinette se plia avec le plus intense des plaisirs à cette plaisante demande et fourra le fut du canon de sa majesté dans sa bouche avant de le pomper avec ténacité et vivacité, jusqu’à ce qu’il lui dépêche la généreuse giclée qu’elle appelait ardemment de ses voeux, et ce alors même qu’elle lui malaxait avec amour et tendresse ses grosses couilles manifestement pleines à souhaits.

Celui qui reste à la maison.

C’est ainsi que l’on nomme, dans le Kamasutra , cette plaisante position où la femme déplace son bassin et où l’homme suit ses mouvements en s’efforçant de maintenir sa queue dans son minou, c’est-à-dire, pour parler clair, en essayant de « rester à la maison » !

Bien décidée à réussir cet exercice, Reinette s’allongea sur le dos, les cuisses écartées avec volupté. Son maître se mit à quatre pattes au dessus d’elle, les genoux entre ses délicieuses cuisses à elle.

Jeanne-Antoinette, prenant appui sur ses épaules et sur ses pieds, souleva son bassin et se fit ardemment enfiler. Une fois les partenaires accouplés, le mouvement pouvait commencer.

La jeune femme fit doucement onduler ses gracieuses hanches, jouant avec les douces sensations que procuraient les déplacements de cette putain de grosse verge en elle et la folle stimulation de son clitoris.

Elle put s’agripper sans problème aux épaules de son compagnon, et à ses reins; se serrer comme si elle souhaitait arrimer solidement son sexe au sien, ou bien éloigner son bassin, comme si elle voulait cette fois s’en détacher. Elle put rester arquée au maximum, ou se détendre et ramener ses fesses pratiquement jusqu’à les écraser sur le drap.

Comme le principe de cette position est que l’homme ne doit pas sortir totalement du vagin, sa gracieuse majesté dut, elle aussi, mouvoir avec volupté ses hanches, en cherchant à accompagner du mieux possible les déplacements du bassin de sa friponne de maîtresse.

Attentifs l’un à l’autre, aux mouvements de l’autre, à leurs propres sensations érotiques, les deux corps dansèrent, s’écartant et se rapprochant, se fuyant et se retrouvant, sur un rythme dont les subtiles variations faisaient tout l’attrait, parfois trop lent et provoquant de ce fait la frustration, parfois régulier et faisant monter la tension, ou franchement plus rapide pour provoquer des sensations toujours plus aiguës et excitantes.

Reinette découvrit ainsi qu’il s’agissait d’une position où la complicité entre les partenaires est primordiale, avec l’envie, pour l’un comme pour l’autre, de prendre son temps et de trouver le plus grand plaisir possible dans ce jeu, en variant à loisir les tensions et les excitations.

Cependant quand le roi avait passé une longue journée à la chasse, il lui arrivait, le soir venu, d’être bien trop fatigué pour se plier à des prouesses amoureuses de trop forte intensité, elle s’occupait alors de fêter comme il se doit, le retour du guerrier en sa confortable demeure si agréablement tenue.

Lorsque son séduisant guerrier, en cet instant fourbu, se dévêtait et s’allongeait sur le dos sur son lit avec l’intention de trouver enfin le repos, elle s’approchait subrepticement et prenait le viril engin de son homme entre ses lèvres, le mordillait délicieusement et le suçotait jusqu’à ce qu’il atteigne une honnête consistance, ce qui ne tardait jamais, elle troussait alors son jupon et venait chevaucher le maître de céans, s’empalant avec une réelle joie sur sa splendide queue désormais parfaitement épanouie, elle se caressait les seins, se pinçait les tétons, et s’emparait en douceur de sa chatte afin d’en dégager autant que faire se peut le frétillant clitoris, lui qui restait le grand maître de ses plaisirs intimes,la porte toujours ouverte de sa jouissance , qu’elle enduisait avec soin de salive afin de le caresser longuement et savamment, tout en offrant, à son amant éperdu, sous le charme de son bel amour, le visage exaltant de celle qui va, qui va, qui s’en approche tout doucement, et finalement, QUI JOUIT, dans un cri, en s’avachissant comme une gosse truie en chaleur sur la bite de son amant, qui ne manquait jamais, dans ces sublimes moments-là, de jouir à son tour, de lui balancer la purée en s’agrippant avec fébrilité à ses seins, aussi doux qu’ imposants, et qu’il n’avait jamais vraiment quitté des yeux pendant tout le temps qu’avait duré cette infernale sarabande, bande, bande !

Mais on ne monte pas à cheval uniquement en s’asseyant, les jambes bêtement écartées de chaque côté de sa monture, on peut aussi garder les deux jambes sur le même flan de la bête. Et cette position d’Amazone, qui mettait si merveilleusement en valeur la ligne sublime de son corps, a vite été adoptée par la maîtresse de Louis.

Lorsque son roi s’était confortablement allongé sur le dos, sa délicieuse petite cavalière venait doucement s’accroupir au niveau de ses hanches, les deux pieds d’un seul et même côté, et elle se faisait alors joyeusement pénétrer, s’embrochait en douceur sur la vigoureuse queue en s’abaissant tout doucement. La courbure de la verge n’était bien entendu pas dans le sens du vagin, ce qui était à la fois un inconvénient et un énorme avantage.

Un inconvénient, parce qu’un mouvement trop brusque pouvait tordre la royale bite désormais en porte à faux et faire très mal ; de plus le mouvement n’assurait un bon glissement que si la lubrification vaginale était importante, ce qui était désormais et heureusement, le cas pour la belle Jeanne, aujourd’hui devenue la petite fofolle du cul ! Mais, si les oscillations étaient effectuées avec délicatesse, le type de frottement ainsi induit était vraiment tout à fait original et procurait pour les deux partenaires d’infiniment aimables sensations et plus qu’insolites.

Par ailleurs, Sa majesté avait les mains libres, pour caresser les fesses, la cambrure des reins, le dos de sa partenaire avec l’une ; les cuisses, leur intérieur, le pubis, le ventre, l’affriolant clitoris, avec l’autre. C’est en effet, dit le livre, une des positions où la liberté des mains et la façon dont sont placés les corps l’un par rapport à l’autre qui offrent à l’homme la plus grande diversité de caresses possibles.

Afin de développer encore plus leur tendre complicité qui s’accroissait jour après jour, elle enseigna aussi à son noble seigneur et amant la divine pratique de l »union du lotus.

Infiniment propice aux caresses, aux baisers et à l’expression de leur tendresse dans un délicieux face à face amoureux, l’union du lotus a été qualifiée de « favorite des amants » par Kalyanamalla, l’auteur du célébrissime texte érotique indien l’Anangaranga.

Cette fois le puissant roi de France était assis sur son lit, ses jambes repliées, ses cuisses écartées, il collait ses plantes de pieds l’une contre l’autre. Sa compagne vint s’asseoir sur lui, de face, les cuisses sur celles de son partenaire, les jambes serrées autour de la taille de celui-ci, les pieds posés sur le lit.

Dans cette position, les nombreux et excitants contacts intimes qui ne manquent pas de se produire incitaient naturellement à une union encore plus complète. Cela commença par de longs baisers où leurs lèvres s’unirent avec passion, leurs langues se cherchèrent avec frénésie et finalement jouèrent longuement et joyeusement entre elles. Sa majesté put caresser à satiété les doux et fort émouvants seins de sa délicieuse partenaire, les empoigner et les embrasser, puis en mordiller tendrement les mamelons. Sa maîtresse put quant à elle glisser sa main dans l’entrejambe de son homme, enserrer son pénis dans un anneau formé par son pouce et son index et monter de la base de la puissante verge jusqu’au gland qui était désormais d’une belle couleur aubergine puis redescendre lentement avant de remonter à nouveau, puis de descendre encore, tout en exerçant de légères pressions qui firent gémir de plaisir son partenaire ; en même temps, elle frottait son poignet et son avant-bras sur sa vulve, ce qui ne manqua pas de l’exciter davantage. Les mains de chacun vagabondèrent sur les fesses, le dos, les épaules de l’autre, s’abreuvant de la douceur du corps de l’aimé. Reinette put même imprimer de légers mouvements à son bassin pour frotter sa vulve sur le pénis fièrement dressé de son partenaire, ce qui stimula davantage encore son clitoris déjà sérieusement affolé.

Elle se sentait véritablement sur le point de défaillir, alors elle supplia son amant de bien vouloir la pénétrer dare-dare, dard,dard ? Le roi aida alors sa belle maîtresse à se soulever afin que son vagin enfourche son pénis alors en état d’érection maximale, aaaaahhh. La pénétration fut des plus faciles parce que le vagin de sa douce s’était tout naturellement lubrifié et dilaté. Cependant, Jeanne-Antoinette ne manqua pas elle aussi d’enduire de salive le sexe de son compagnon, avant qu’il ne la pénètre, une caresse qui ajouta une touche bienvenue à la douceur et la tendresse de la situation, alors que le roi glissait ses doigts mouillés de sa salive à lui sur les trop mignonnettes petites lèvres délicatement ourlées de sa merveilleuse compagne de jeux, avant de guider son pénis vers l’intérieur du bienveillant vagin de sa belle amante.

Le roi put alors passer ses deux bras autour du cou de sa maîtresse, puis poser ses mains sur ses épaules, et la laisser donner le rythme au va-et-vient de la pénétration. Mais il put aussi la maintenir par la taille, tout en imprimant de légères pressions sur ses fesses pour l’aider à se balancer selon une cadence réglée à l’unisson. Si sa maîtresse venait alors à contracter les muscles de son périnée, cela resserrait d’autant la pression de son vagin détrempé sur le pénis en folie et augmentait pour chacun de façon tout à fait extraordinaire l’intensité des sensations. Louis put basculer son bassin vers l’avant, en abaissant ou relevant ses genoux, ainsi les frottements vaginaux se firent plus forts et variés et le plaisir de Reinette s’en trouva considérablement renforcé, la conduisant sans coup faillir vers l’explosion ‘orgasmique.

OOOUUIIIIOOO…putanaaa, hurla-t-elle soudain, comme emportée par un furieux vent de folie. Si elle le désirait, la jeune femme pouvait dès lors rapprocher une jambe de son corps et soulever l’autre, tout en se soutenant d’une main, ce simple mouvement lui permettait de faire varier la tension de son vagin sur le pénis et provoquer chez chacun des partenaires de délicieuses vagues de plaisir qu’il savourait en gémissant, et tout en contemplant avec délices la jouissance de l’autre. Car c’est bien là que réside le grand avantage de cette union du lotus, pouvoir donner à l’autre autant de plaisir que l’on en reçoit.

Reinette considéra un soir qu’il était désormais grand temps d’honorer comme il se doit la déesse de l’amour! Louis était allongé sur le dos, avec les cheveux de sa partenaire étalés comme un léger voile transparent sur son visage, la quête des sens atteignait ainsi son but ultime. Reinette saura alors découvrir seule les bons gestes, ceux qui font réellement plaisir, voire provoquent une délicieuse jouissance. La déesse aux cheveux longs n’est-elle pas celle qui a le pouvoir de faire partager son plaisir au simple mortel ?

La détente était ainsi au rendez-vous. Sa vigoureuse majesté, allongée sur le dos, recevait sa partenaire sur son propre corps. Celle-ci s’appuyait sur ses coudes, au-dessus des épaules de son amant. Elle repliait ses jambes et posait délicatement ses pieds sur les genoux de Louis. La pénétrant en douceur, il put alors engager sans plus attendre le féerique mouvement de va-et-vient tout en tenant fermement sa partenaire par la taille. Sa maîtresse, au même instant, soulevait et redescendait avec une intense volupté son bassin en réponse aux assauts de son homme qui savait bien sûr ce qu’il fallait faire pour la satisfaire.

Cela peut paraître une évidence, mais la position de la déesse aux cheveux longs nécessitait donc une parfaite coordination, une harmonie digne des pratiques tantriques. Chevauchant son partenaire, Jeanne pouvait, en toute impunité, laisser ses cheveux s’agiter sur le visage de Louis. Leur parfum délicat et la douce sensation de caresse ainsi induite ravissaient le grand homme. Il pouvait alors toucher sa partenaire, la tripatouiller gaiement et prolonger ainsi ses caresses jusqu’au fantastique objet de plaisir qu’est le divin clitoris, jusqu’à ce qu’il entende enfin le mot magique et adoré « Ciel, amour, oh mon amour, je, je viens, oh oui…je…JE JOUIIIIiiiS¤@°°°arrrggghhhhhh ! 

Par un beau soir du mois de juillet, après lui avoir longuement fait l’amour dans une position nouvelle, une sorte gentillette levrette, mais bien améliorée, une position particulièrement paisible qui se pratiquait tous deux allongés sur le côté, sa majesté collée contre son dos, fermement emboîtée dans le con si finement délicieux de madame d’Étiolles.

Cette aimable posture, aussi jouissive que reposante, s’appelle du gentil vocable des petites cuillères, monsieur mon bon Roi, lui lâcha-t-elle dans un souffle parfumé à l’anis, baisez donc avec ardeur votre petite Reinette et videz promptement vos royales couilles en mon accueillant vagin afin de venir incessamment dormir dans mes bras. Louis la besogna du fait avec très grand allant, serrant sa somptueuse poitrine dans ses mains avant d’ éjaculer royalement tout en lui glissant un doigt coquin dans son anus si délicieusement serré, et c’est seulement à cet instant, gorgé de plaisir et d’émotions fortes, qu’il lui apprit qu’il la faisait gente dame en lui offrant le domaine de Pompadour, récemment acquis par la Couronne, la créant ainsi marquise. Éperdue de joie, Jeanne-Antoinette, l’ex petite bourgeoise, vient alors d’obtenir ce qu’elle brigue le plus au monde, le pouvoir !

« J’ai gagné, j’ai gagné, » jubila-t-elle en son for intérieur, bénit soit le bon père Delaunay et ses indianités.

C’est dans les semaines qui suivirent que Reinette obtint de son mari une séparation légale. En effet, le Châtelet de Paris prononça le 15 juin 1745, un arrêt de séparation de corps et de biens. La présentation officielle de la nouvelle favorite à Versailles, le 14 septembre 1745, nécessitait la présence d’une princesse de sang. Pour cette cérémonie très protocolaire, la princesse de Conti accepta d’être la marraine de Jeanne-Antoinette, que ses détracteurs appelaient déjà en souriant sous cape, la « première putain de France ». Un bien solide qualificatif pour elle, qui avait à peine 23 ans. Pour l’initier aux « bonnes façons » en usage à la Cour, on lui choisit deux maîtres de conduite, Charles-Antoine de Gontaut-Biron et l’abbé de Bernis. Les milieux dévots d’une part, et les milieux aristocratiques et conservateurs d’autre part, concentrèrent dès lors leur perfidie et leurs violentes attaques sur la nouvelle et si délicieuse maîtresse du roi, certes pécheresse mais surtout, parvenue, puisque issue de la haute bourgeoisie et non de l’antique noblesse comme l’étaient les précédentes favorites du souverain.

Jeannne-Antoinette, lorsqu’elle fut devenue la puissante marquise de Pompadour, se découvrit un goût immodéré pour les choses de la nature, les délicats plaisirs champêtres.

Aussi c’est avec joie qu’elle emmenait son amant batifoler avec elle dans les prés et les allées secrètes qui pullulaient aux alentours du château .

Un jour où elle jouait joyeusement et en toute innocence avec lui à la petite herboriste, cherchant des trèfles à quatre feuilles, plus que légèrement vêtue, à quatre pattes dans l’herbe rase, elle se sauva soudain en riant, se déplaçant comme un joli petit cabri, exécutant moult sauts et cabrioles qui projetèrent, aux yeux de Louis émerveillé, la si plaisante vision de son cul nu, de sa pleine et savoureuse lune, pâle et si sensuelle !

Sa majesté, fort émoustillée par ce somptueux spectacle champêtre, ne fit ni une ni deux, elle se débarrassa avec vivacité de sa culotte afin de s’en aller présenter son vit désormais fortement aguiché à l’entrée de son tabernacle, qu’il pénétra avec nonchalance après lui avoir caressé, avec amour et délicatesse, son merveilleux anus, dans lequel elle avait introduit deux doigts inquisiteurs, alors même que les oiseaux chantaient tout autour d’eux et que des lapins affolés venaient gambader entre leurs jambes en folie.

Elle connut ce jour-là un des plus merveilleux orgasmes de toute sa vie, une superbe jouissance bucolique pleine et entière qui lui arracha cette fois des flots ininterrompus de foutre dont le roi put se repaître longuement, léchant et déglutissant sans retenue la précieuse offrande qu’elle lui faisait à même les bords délicats de sa sublime coupe.

- Dieux, que ce nectar est délicieux, ma divine amie, parvint à grand peine à murmurer le roi, ému jusqu’au plus profond de son gros petit coeur.

- C’est parce que c’est un miel fabriqué à partir des fleurs de votre amour, ma bien-aimée majesté.

Un autre jour elle demanda à Louis, pour une fois, de venir la rejoindre en ses appartements, où elle se proposait de lui présenter une amie.

Fort intéressé, le roi monta et fut étonné de ne trouver personne, ni dans le vestibule, ni dans la chambre ; alors il l’appela et entendit sa voix qui le hélait, elle provenait de la salle d’eaux.

Il poussa la porte et se trouva nez à nez avec la marquise, nue comme au premier jour, profondément enfouie dans la mousse d’un bain fort bien-odorant.

Elle le gratifia d’un charmant sourire

- Permettez que je présente à votre majesté son nouvel animal de compagnie, c’est une jeune danoise, la célèbre petite sirène. Dévêtez-vous promptement et venez donc la rejoindre, elle vous attend avec grande impatience !

Le roi se hâta de tomber culotte et chemise pour pénétrer dans la vaste baignoire, fièrement dressée sur ses pieds de griffon en bronze vernissé.

Il prodigua alors maintes caresses à sa maîtresse qui les les lui rendit au centuple, enroulant avec une intense volupté sa petite langue rose autour de celle, toujours aussi gourmande, de son seigneur et maître.

Le roi, debout, hissa dans ses bras sa compagne devenue si légère par la vertu de l’eau et l’assit sur sa queue magistralement érigée; les doigts croisés, ses mains formaient maintenant un siège assez confortable pour recevoir les enchanteresses fesses de sa délicieuse partenaire. Jeanne passa ses mains autour du cou de son amant et croisa ses jambes derrière son dos ; ses cuisses enserrèrent le bassin de son homme. Celui-ci, avec l’aide de l’eau qui allégeait le corps de sa maîtresse et des vaguelettes qui la soulevaient régulièrement, la fit onduler avec bonheur et volupté sur sa verge, provoquant un va-et-vient particulièrement lent tout en étant si imprégné de tendresse !

Ainsi réalisée, la pénétration était particulièrement profonde. L’angle de pénétration du pénis dans le vagin variait, ce qui modifiait les sensations, mais l’avantage, c’était d’abord le joli spectacle que la jeune femme offrait à son amant : elle flottait gracieusement devant lui, tout en restant fermement soudée à lui ; c’était une façon inédite pour lui de contempler l’être qu’il aimait tant.

Son éjaculation survint par surprise, mais d’une façon formidablement explosive , Reinette s’en prit à proprement parler plein les trompes se Fallope.

Une jouissive sensation de complétude s’était substituée momentanément à l’excitation sexuelle, puisque le roi et sa compagne, devenus étrangement siamois, ne faisaient désormais plus qu’un !

Le 25 décembre 1745, madame Poisson mère, âgée de 40 ans, livrait ses derniers conseils à sa fille bien aimée et s’éteignait dans les douleurs et la souffrance.

Un pernicieux cancer venait d’avoir raison d’elle. Louis XV, espérant ainsi apporter un peu de réconfort à son amante, lui offrit alors sa première résidence personnelle.

Dès son installation à la cour, elle devint la mécène des artistes, disposant sans compter de crédits quasiment illimités octroyés par sa majesté, engloutissant des sommes astronomiques et une bonne partie de sa fortune personnelle dans l’achat d’oeuvres d’art réalisées sur commande par les maîtres les plus prestigieux, Pigalle, Adam, Van Loo, Boucher, Verberkt, ces joyaux étant répartis dans les demeures acquises et transformées à grand prix .

C’est vers l’âge de quarante ans que la somptueuse marquise éprouva le désir de s’essayer à une pratique toute nouvelle, qu’elle avait découverte dans son livre aux secrets, il s’agissait de la mystérieuse et si décriée pratique sodomite, un acte encore totalement inconnu d’elle bien qu’il ait été quotidiennement pratiqué par sa défunte mère, mais dont elle ne lui avait jamais vanté les mérites, ni même simplement parlé ! Il y a des secrets si inavouables que l’on préfère les garder précieusement pour soi !

Etait-il possible de bien jouir par le cul, se demandait-elle avec une profonde anxiété, car à quoi servirait de se faire joyeusement enculer si c’était pour rester sur le bord de la route du plaisir ? apparemment oui, et même sans grand problème, d’après ce qu’en disait le livre, le délicat trou du cul semblant être un lieu favorable au plaisir, et même propice à la plus extrême des félicités.

Un soir où elle se sentait particulièrement en forme, elle s’adressa à son amant en ces termes châtiés, « Vous plairait-il, monseigneur, de prendre aimable possession de mon gentil oeil d’Hadès ? Je crois que lui, en tout cas, vous recevrait avec grand plaisir.

Le roi, qui avait déjà eu l’occasion d’enculer quelques valeureuses putains, se montra charmé par cette proposition des plus inattendues.

Sodomiser une femme du monde, enculer la première putain de France, la quasi divine favorite royale, est-ce que ces choses seraient approuvées par mesdames et messieurs les bons dévots, mais si la chose devait se faire, était-il vraiment nécessaire de les en informer ?

La mode n’était pas encore à la protection de la vie privée, surtout pour les monarques, mais il y avait quand même des limites à tout !

Dès le lendemain, Reinette avait pris grand soin de préparer son joli passage secret à cette éventualité et pour ce faire elle s’était rendue discrètement à la chapelle en fin d’après-midi pour y prendre un petit flacon des saintes huiles.

Elle avait pris un bon bain relaxant et s’était généreusement enduit la raie des fesses ainsi que son délicat orifice anal de ce divin lubrifiant, en espérant que Dieu voudrait bien lui pardonner d’entraîner sa dévote majesté dans ces pratiques manifestement contre nature et fortement désapprouvées de Lui.

Après avoir recueilli le franc et plein assentiment de son amant elle s’installa confortablement à genoux, dans la maintenant classique position, au sein des nombreuses pratiques sexuelles du couple, de la gentille levrette.

Sa majesté était comme toujours hypnotisée par ce cul magnifiquement rebondi au centre duquel brillait, luisant comme un diamant du diable, la divine rosette violette et fripée dont il ne put se retenir d’approcher sa bouche gourmande afin de le déguster longuement et de le titiller de sa langue friponne.

« Dieu, ce que ce cul sentait bon, c’était un vrai régal, encore meilleur que le pourtant délicieux sot-l’y- laisse des volailles royales de son poulailler.

Il prit tout son temps afin de lubrifier avec soin, ainsi que le lui avaient enseigné les gentilles putains qui l’avaient initié à cette pratique vieille comme le monde, l’accueillant oeil d’Hadès qui lui faisait si gaiement et gaillardement face.

Quand il lui sembla que sa belle amoureuse était suffisamment préparée, il écarta fermement les somptueux fessiers afin de libérer l’accès total au charmant anus dans lequel il introduisit avec moult précautions un doigt aussi curieux que coquin qu’il fit lentement tournoyer afin d’élargir le conduit de la félicité suprême et le rendre ainsi plus apte à accueillir son impressionnante queue dont le gland turgescent luisait maintenant comme une route mouillée.

Il saisit ensuite à pleines mains le fut de son puissant canon afin de le glisser dans le merveilleux sillon fessier le long duquel il entreprit d’exécuter quelques douces manoeuvres de va et vient, accrochant au passage les rebords du sphincter anal, si adéquatement lubrifié qu’il s’ouvrit tout à coup pour lui en autoriser le libre accès.

Il crut qu’il allait jouir sur le champ tant cette intromission inattendue lui sembla extraordinaire, irréelle, pour tout dire, c’était comme dans un rêve. Le puissant gland franchit avec allégresse la première porte et se trouva emprisonné avec douceur mais fermeté au sein de la cavité aussi veloutée que stimulante, cependant que le corps de sa royale queue s’engloutissait déjà en son entier dans le mystérieux et fantasque petit pot. Il poussa avec joie et énergie, se recula, accrochant au passage les parois du sphincter qui lui balancèrent une bien jouissive secousse et se ré-enfonça aussitôt avec une vigueur redoublée.

Il allait et venait ainsi avec allant cependant que la marquise, les joues rouges, les yeux exorbités et bavant légèrement du coin de ses lèvres pulpeuses, ondulait savamment de la croupe avec légèreté et grande volupté.

C’est alors que sa main se dirigea de façon mécanique vers son bas ventre afin de s’y emparer de son clitoris, cet organe habitué au plaisir et présentement fort malheureux de ne pas être stimulé, qu’elle entreprit de caresser gentiment avant de se mettre à le masturber avec vigueur et intense félicité.

Elle sentait avec une joie immense l’anneau de son cul se dilater et se resserrer, se dilater et se resserrer encore pendant que la bite royale lui ramonait l’échauguette avec grande ardeur.

Quand elle poussa son désormais célèbre cri de guerre « Je, j’jouiiiiis… », tout en émettant un puissant de foutre chaud et parfumé, sur les couilles de son Roi, Sa majesté se lâcha afin de lui en mettre cette fois et littéralement, plein le cul.

- Oh, quelle putain de généreuse giclée de gelée royale je vous ai envoyé, ma salope bien aimée!

Elle s’endormit, le coeur léger et le cul un peu irrité mais largement dilaté et profondément englué, en serrant son roi dans ses bras aimants.

Ainsi madame de Pompadour et Louis XV partagèrent-ils leurs plus belles années, leur passion dévorante pour l’art et les conversations, privées ou mondaines mais toujours enlevées etjoyeuses, et les histoires de cul, le Roi étant friand de plaisanteries et de grivoiseries à la mesure de son sadisme oral débordant.

                                                                                            ***

Cependant, après ces quelques merveilleuses années, apparut la méchante pierre d’achoppement qui allait perturber leur relation affective.

Jeanne-Antoinette, qui venait de connaître une longue trêve provenant de son état amoureux, vit réapparaître cette maudite frigidité qui avait empoisonné et désespéré ses jeunes années.

Cette résurgence névrotique la plongea dans une réelle inquiétude : « je suis troublée de la crainte de perdre le cœur du Roi en cessant de lui être agréable. Je ne mouille point comme auparavant notre couche quand il me baise et ne crie pas non plus, parce que je n’en éprouve ni le besoin ni l’envie, car je ne jouis plus. 

Les hommes accordent, comme vous le pouvez savoir, confia-t-elle, morfondue et dépitée, à son ami et confident, l’abbé Delaunay, beaucoup de prix à certaines choses, et j’ai le malheur d’avoir acquis un tempérament des plus froids. »

Cette reviviscence fut provoquée, en fait, par l’instabilité amoureuse de Louis XV qui, ne se satisfaisant plus des petites courtisanes fournies par sa maîtresse, s’en allait de plus en plus souvent chercher, usant volontiers de son droit de cuissage qui, s’il n’existait pas dans la loi, se retrouvait bel et bien vivant dans les honteuses pratiques des seigneurs, d’autres sympathiques friponnes, par les châteaux et les vertes campagnes de son royaume, afin de les sauter avec langueur, bonheur ou frénésie, dans son lit maintenant abandonné par la belle marquise .

Car ne pouvant plus, malgré la mise en oeuvre de tout son savoir-faire, contenter la sensualité du roi, et craignant comme la peste d’être un jour supplantée par une des bellesdames de la cour, elle s’était organisée pour fournir à son ex-amant de bien jolies et appétissantes « petites maîtresses », qu’elle avait d’abord appelées ses « petites cousines », comme la sublime comtesse de Choiseul-Beaupré, des jeunes femmes ou des jeunes filles, vierges de préférence, afin d’éviter de transmettre au roi de vilaines et fort incommodantes maladies sexuelles, et auxquelles sa gracieuse majesté se faisait un grand plaisir de faire sauter, contre de menus cadeaux, leur précieuse autant qu’irremplaçable capsule de garantie.

Ses petites protégées étaient logées dans la grande maison du Parc-aux-cerfs. Elle mit ainsi en place un véritable système de prostitution clandestine, une fantastique réserve de mignons petits culs toujours disponibles, alimentée par un réseau de rabatteurs professionnels. Les plus célèbres de ces maîtresses furent Anne Couppier de Romans, qui donna un fils au roi, Louis Aimé, que sa majesté reconnut sans le légitimer, ce qui ne manqua pas de faire trembler la marquise, et la délicieuse et sensuelle Marie-Louise O’Murphy de Boisfailly, dite Morphyse, avec qui il eut le bonheur d’engendrer une fille, prénommée Agathe-Louise.

Si Jeanne-Antoinette donnait l’impression de ne pas souffrir de ces nombreuses trahisons, il n’empêche qu’elle se rongeait intérieurement, car elle était malade de jalousie, elle qui souhaitait tant être et rester la seule et unique détentrice d’un certain pouvoir de séduction.

Le 21 mai 1746, Louis XV acheta pour la somme de 750000 livres, à Louis-Alexandre Verjus, marquis de Crécy, son château, pour l’offrir à Madame de Pompadour. Elle chargea aussitôt l’architecte Jean Cailleteau dit « Lassurance » et le paysagiste Jean-Charles Garnier d’Isle d’embellir son nouveau domaine en remaniant le château et en redessinant l’ensemble du village. Elle commanda au peintre François Boucher des trumeaux peints illustrant les arts et les sciences et fit apposer la façade en trompe l’?il du moulin de la Bellassière, ayant une vraie vision paysagère d’ensemble. Toujours en 1746, Louis XV donna également à la Marquise de Pompadour une parcelle d’environ 6 hectares dans le parc de Versailles. Elle y fit construire par l’architecte Gabriel une demeure pleine de charme, avec de magnifiques volières, qu’elle appela son Ermitage.

Son influence politique s’accrût au point qu’elle favorisa le mariage, hautement diplomatique, entre Marie-Josèphe de Saxe et le dauphin Louis, fils de Louis XV. Une telle carrière de « parvenue » lui valut d’être brocardée dans de nombreux pamphlets, malicieusement appelés « poissonnades ». Elle obtint la disgrâce du ministre comte de Maurepas, accusé de ne rechercher qu’avec peu de zèle les auteurs de ces libelles, alors qu’elle le soupçonnait d’en faire lui-même partie.

En février 1748, la marquise acquit le château de la Celle, à quelques kilomètres de Versailles, pour la somme de 260 000 livres. La reine et le Dauphin, appuyés par les milieux dévots, pressèrent le roi de faire cesser cette relation adultérine notoire et finirent par le faire céder après de nombreuses années de résistance. Cependant, bien qu’elle cesse de partager l’intimité du roi, sa carrière connut une nouvelle promotion. Elle obtint en 1749 le privilège royal de loger dans l’appartement du duc et de la duchesse de Penthièvre,au rez-de-chaussée du corps central du château de Versailles, alors que Mesdames les filles du roi le convoitaient avec grande insistance.

Après 1750, les relations entre le roi et sa favorite, une femme certes encore jeune mais désormais poussée par les uns vers un ineluctable déclin, car elle vient d’avoir 30 ans et elle n’est plus, désormais, la toute jeune femme qu’il avait connue, prennent un tour de plus en plus platonique, voire simplement amical. Jeanne-Antoinette souffre de troubles gynécologiques et cette frigidité qu’elle vient de voir ressurgir l’amène à renouveler ses jeux érotiques, s’essayant avec plus ou moins de bonheur, risquant de se rompre le cou ou de blesser Sa majesté, à toutes les positions, y compris les plus acrobatiques, qui figurent dans son précieux ouvrage, comme la chaise longue, la brouette de Jaipur, ou encore l’incroyable mais proprement épuisant cerf en rut.

Par ailleurs, elle multipliait l’usage des aphrodisiaques, notamment le gingembre et le ginseng, cette précieuse racine venue du lointain Tibet et que l’on ne connaissait que depuis peu, mais ces plantes pourtant stimulantes semblaient néanmoins se révéler inefficaces contre sa frigidité. Elle veillait aussi jalousement aux mets que les cuisiniers déposaient chaque jour sur la table du roi, veillant à ce qu’ils soient fortifiants, tels les viandes de venaison ou suggestifs, ainsi des grosses asperges violettes. Elle parvint à se procurer de la poudre de corne de rhinocéros dont elle exigeait du chef pâtissier qu’il en ajoute quelques pincées à la farine destinée à la préparation des gâteaux du roi. Elle s’éreintait à distraire le souverain en lui faisant découvrir les arts ou multiplier ses résidences hors de Versailles. Elle ne quittait pas la cour pour autant et restait dans l’entourage immédiat de la famille royale, alignant sa conduite sur celle qu’avait eue en son temps la marquise de Maintenon. Madame de Pompadour, servie par ses propres gens, excellait en effet à distraire Louis XV, à organiser des fêtes joyeuses, des représentations théâtrales, à donner au roi les plus délicats des petits soupers, la plus recherchée des faveurs, à entretenir le goût de son seigneur pour les bâtiments et les jardins, ce qui explique qu’après avoir été pendant cinq ans sa maîtresse, elle resta la favorite en titre. Forte de son pouvoir politique, elle obtint du roi de donner des titres à son jeune frère Abel-François Poisson, qui devint ainsi marquis de Vandières, puis de Marigny, puis de Menars et à le faire enfin nommer, en 1751, directeur des bâtiments du Roi.

Le 15 juin 1754, un drame épouvantable se produisit. La fille unique de la marquise, la ravissante et espiègle petite Alexandrine, née de son mariage, dont elle avait obtenu la garde et qu’elle élevait depuis telle une princesse royale, contracta une péritonite aiguë au couvent des Dames de l’Assomption, où elle recevait son éducation. Madame de Pompadour, retenue à Versailles, n’était pas présente. Lorsque la nouvelle lui parvint, Louis XV dépêcha en urgence deux de ses médecins personnels au chevet de l’enfant, mais ils arrivèrent trop tard. La jeune Alexandrine, âgée de neuf ans, avait déjà succombé. La marquise, profondément affectée, désespérée d’avoir perdu cette belle enfant qu’elle adorait plus que tout au monde, ne se remettra jamais vraiment de cette dramatique épreuve.

La disparition de sa fille chérie finit en fait d’anéantir la marquise.

Ses somatisations s’accentuaient et prenaient la forme tantôt de pertes de mémoire, ou de terribles maux de tête, de sensations d’étouffement, de palpitations, de crises d’asthme, de difficultés à se mouvoir, de maux de gorge et de fièvres inexplicables. Un jour où elle avait quand même pris la courageuse décision, malgré son état de santé déficient, de prodiguer une fellation à son royal amant, de le pomper à mort, afin de tenter de remonter un peu dans on estime, elle fit un malaise et tomba en arrière, lâchant l’affaire juste au moment où celui-ci, particulièrement excité, s’apprêtait à s’abandonner pour lui balancer enfin une généreuse giclée de foutre royal qui resta prisonnière de ses majestueux roustons. Il ne lui restait plus qu’à se faire terminer, abjection suprême pour elle, qui était quasi morte de honte et de désespoir, par une des jeunes protégées de la marquise, qui se tenaient toujours prêtes à intervenir en cas d’extrême urgence.

Quelques jours plus tard, le 25 juin 1754, c’est au tour de son père bien aimé, François Poisson, de décéder.

Le samedi 7 février 1756, le roi annonça la nomination de Madame de Pompadour, dame du palais de la Reine et la présentation eut lieu le lendemain, après les vêpres. Le 30 juin 1760, la marquise de Pompadour fit l’acquisition, par acte passé devant Maîtres Alleaume et Delamanche, notaires à Paris, du château et du marquisat de Menars, de la terre de Nozieux et de toutes leurs dépendances, propriétés de Mesdames de Lastic et de Castellane. Le montant total pour l’achat de ce vaste domaine s’élevait à la coquette somme880 000 livres, presque un million ! En 1763, le roi érigea le marquisat de Menars en duché, ce qui permit à madame de Pompadour d’accéder au titre prestigieux et envié de duchesse.

Pendant son « règne » de vingt ans, la sulfureuse marquise s’obligea chaque jour à entretenir des rapports cordiaux avec la reine. Madame de Pompadour entretint également des relations avec les ministres qu’elle invitait parfois dans ses appartements.

Elle appuya la carrière du cardinal de Bernis, du duc de Choiseul et soutint le renversement des alliances de la Prusse vers l’Autriche qui se concrétisa par la guerre de Sept Ans et la perte de la Nouvelle-France, dans les terres d’Amérique. La légende veut que la marquise, pour consoler le roi, très affecté par la déroute de Rossbach, l’aurait exhorté à ne pas se désespérer, concluant même par ces mots : « Il ne faut point s’affliger outre mesure, majesté: vous risqueriez de tomber malade. Après nous, le déluge ! ».

                                                                                  ***

Épuisée par vingt années d’une vie intense, de travail et d’intrigues à la cour, sa santé commença à chanceler, et elle finit par contracter la tuberculose. À Versailles, elle se plaignait constamment de l’air froid et humide de ses grands appartements, regrettant le petit logement de l’attique nord, plus facile à chauffer, qu’elle avait occupé les cinq premières années de son installation. Dans la nuit du 14 au 15 avril 1764, le curé de la Madeleine de la Ville-l’Évêque, confessa la marquise et lui administra l’extrême onction. La croyant endormie, le prêtre fit le mouvement de se retirer et c’est alors que la Marquise de Pompadour murmura : « Encore un moment, s’il vous plaît, monsieur le Curé, et nous nous en irons ensemble ». Jeanne-Antoinette meurt d’une congestion pulmonaire, encore jeune, à l’âge de 42 ans, le 15 avril 1764à Versailles, ultime privilège, puisqu’il était en principe interdit à un courtisan de mourir dans le lieu où résidaient le roi et sa cour.

Son corps quitte Versailles en catimini. Elle sera enterrée dans une petite église de la place Vendôme, aux côtés de sa fille Alexandrine.

Ainsi quitta ce monde de plaisirs , de joies et de souffrances, la marquise de Pompadour, femme aux multiples facettes, comblée, mais toujours active et engagée, libre et dévouée pour les causes qui lui semblaient justes, précurseur éclairé d’un nouveau style de femme, les grandes féministes, celles qui n’ont pas froid aux yeux !

Categories: Mes Nouvelles, Mes nouvelles historico-érotiques

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